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  • : 45 ans, bibliothécaire, mère de 3 enfants de 22 ans, 20 ans et 16 ans. Je dépose ici les marques que mes lectures ont tracées.
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Des livres, et plus encore

Je suis tombée dans la lecture à l’âge de 6 ans, je n’en suis jamais ressortie.

Je suis tombée dans les fils de la Toile en 1999, et j’y ai fait de belles rencontres. Des échanges sur feu le libraire en ligne bol.fr repris ensuite par Amazon, des jurys littéraires à la pelle, des plumes magnifiques sur les premiers journaux intimes en ligne initiés par Mongolo et la Scribouilleuse, …, dix-sept ans (?!) plus tard, il en reste une belle toile joliment tissée, des amitiés nées ici ou là, et toujours, l’envie de partager mes lectures.

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Je n'arrive plus à trouver de temps pour le blog, alors je poursuis ... à mon rythme !

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29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 09:33

decidement je t'assassineUne femme âgée se retrouve hospitalisée, on lui diagnostique brutalement un cancer en phase terminale. Il ne lui reste probablement que quelques jours à vivre… Sa fille unique l’accompagne dans ses derniers jours à l’hôpital, puis se retrouve à vider, trier, revisiter le contenu de sa maison. En filigrane, les relations douloureuses de cette mère et de sa fille, le désamour dont a souffert l’enfant devenue femme, la vie indépendante et bien trempée de cette mère si peu maternante.

Il faut attendre la deuxième partie et la fin du récit pour percevoir vraiment la cruauté psychologique de la mère, et elle n’est que posée, ça ne va pas plus loin, j’y suis restée finalement assez indifférente : trop de factuel, d’inventaire des biens qui décrivent ce que fut la vie de la mère, mais l’ensemble n’est pas assez expressif, le détachement du récit dit mais n’analyse pas. Je reste sur ma faim, on ne saura jamais pourquoi cette mère était comme ça, qu’est-ce qui dans sa propre vie aurait pu la conduire à cette attitude, quel était le rôle du père, etc. En même temps le texte se suffit à lui-même, certes, mais il reste pour moi trop en superficie des choses. Il pose bien néanmoins l’ambivalence des sentiments de la jeune femme à l’heure de la fin : une mère reste une mère, sa fille l’assiste jusqu’à son dernier souffle, mais peut-on jamais pardonner une vie de désamour ? La page se tourne, chacun a rempli son rôle. Comme il a pu, ou comme il se devait de le faire.

 

 

L’avis de Sahkti sur Critiques Libres

 

Les impressions nouvelles, coll. Traverses, mars 2010, 143 pages, prix : 13 €

Etoiles : stars-3-0__V7092079_.gif

Crédit photo couverture : © Dan Heller et les impressions nouvelles éditeur

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commentaires

Anne 08/02/2011 11:21



J'ai eu moi aussi un sentiment de trop peu ! Mais je suis d'accord avec toi : il est bon que des écrivains écrivent sur ces sujets !



Pickwick 29/07/2010 16:21



J'adore le titre ! Mais le sujet ne m'attire définitivement pas, bien au contraire...



Laure 30/07/2010 13:17



le titre m'a surprise, car on en trouve l'explication en cours de lecture, et elle n'est pas celle que j'avais imaginé, au contraire, elle m'a même fait rire
!


Le sujet n'est pas joyeux c'est vrai, mais il n'est pas traité de façon misérabiliste non plus, mais j'aime aussi que des écrivains prêtent leur plume et leur
sensibilité à ces sujets-là, qui existent aussi dans la vie.



Richard 29/07/2010 14:37



Un peu déprimant, non ???



Laure 30/07/2010 13:14



non, juste réaliste :-)


(pas un sujet gai c'est vrai, mais je ne l'ai pas trouvé déprimant, bon, pas une lecture de plage non plus si on rêve de romance !)



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