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  • : 45 ans, bibliothécaire, mère de 3 enfants de 23 ans, 21 ans et 16 ans 1/2. Je dépose ici les marques que mes lectures ont tracées.
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Des livres, et plus encore

Je suis tombée dans la lecture à l’âge de 6 ans, je n’en suis jamais ressortie.

Je suis tombée dans les fils de la Toile en 1999, et j’y ai fait de belles rencontres. Des échanges sur feu le libraire en ligne bol.fr repris ensuite par Amazon, des jurys littéraires à la pelle, des plumes magnifiques sur les premiers journaux intimes en ligne initiés par Mongolo et la Scribouilleuse, …, dix-huit ans (?!) plus tard, il en reste une belle toile joliment tissée, des amitiés nées ici ou là, et toujours, l’envie de partager mes lectures.

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 11:21

gros-dodo.jpgLe papa de Louise et Tessa a rapporté à ses deux filles deux magnétophones à cassettes qui allaient être jetés à son travail. Des magnétophones à cassettes, ce n’est plus très moderne, Louise – l’ainée – trouve ça un peu nul comme cadeau, elle aurait préféré un chiot, une console ou un DVD.

Au même moment, un appel téléphonique leur apprend que leur mère a eu un grave accident et qu’elle est dans le coma. Le père file à l’hôpital pendant que les filles enregistrent tous les sons de la maison et du dehors pour leur maman, car qui sait, on dit que les malades dans le coma peuvent entendre. Tessa est trop jeune pour vraiment comprendre la situation, c’est donc pour elle qu’on explique que maman fait un « gros dodo » (le titre du roman), le temps nécessaire pour réparer son corps tout cassé. Louise, elle, aimerait croire que sa mère est en fait un agent secret parti en mission.

Le temps passe et les bruits enregistrés par Louise sont le lien qu’elle maintient avec sa maman.

Les illustrations de Claire Franek représentent beaucoup d’onomatopées écrites, que j’ai parfois trouvées un peu trop nombreuses, envahissantes, mais qui traduisent bien l’importance des sons dans le quotidien qu’on ne perçoit plus sans y être attentif, et qui viennent nourrir le silence de la mère malade.

L’histoire finit bien et peut permettre de dédramatiser le sujet ou d’apporter quelques réponses sur ce que peut avoir de mystérieux le coma pour un enfant. Le langage encore balbutiant de la petite Tessa apporte un peu de légèreté à l’histoire et le père ne faillit pas dans son courage, même dans les moments de découragement de Louise qui troue le temps bien long.

Un petit roman qui n’a rien de sombre, qui peut paraître assez simple mais qui reste avant tout destiné à des enfants de 7 à 10 ans.

 

Rouergue, coll. Zigzag, janvier 2007, 107 pages, prix : 6,60 €

Étoiles : stars-3-5__V45687331_.gif

Crédit photo couverture : © Claire Franek et éd. du Rouergue

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commentaires

Fantasia 09/02/2013 09:30


Ca me fait penser à Maman au bois dormant de Jacqueline Wilson, que j'ai lu il n'y a pas longtemps...

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