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  • : 45 ans, bibliothécaire, mère de 3 enfants de 22 ans, 20 ans et 16 ans. Je dépose ici les marques que mes lectures ont tracées.
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Des livres, et plus encore

Je suis tombée dans la lecture à l’âge de 6 ans, je n’en suis jamais ressortie.

Je suis tombée dans les fils de la Toile en 1999, et j’y ai fait de belles rencontres. Des échanges sur feu le libraire en ligne bol.fr repris ensuite par Amazon, des jurys littéraires à la pelle, des plumes magnifiques sur les premiers journaux intimes en ligne initiés par Mongolo et la Scribouilleuse, …, dix-sept ans (?!) plus tard, il en reste une belle toile joliment tissée, des amitiés nées ici ou là, et toujours, l’envie de partager mes lectures.

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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 07:05

Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Jacques Tournier

 

paradis-perdu-de-mercury.jpgPrésentation de l’éditeur : « Finus Bates est tombé amoureux de l'élégante Birdie Wells, un jour de 1917 où il l'a vue faire la roue, toute nue au milieu des arbres, aux environs de Mercury, petite ville endormie du Mississippi. Il a continué de l'aimer pendant près de quatre-vingts ans : pendant leurs mariages respectifs avec d'autres partenaires, au moment de la mort mystérieuse et prématurée de Earl, le mari volage de Birdie, et face aux insinuations de l'atroce famille de Earl, accusant Birdie de l'avoir empoisonné. Somptueuse peinture d'une amitié qui aura duré toute une vie, d'une passion toujours enflammée, d'affrontements conjugaux et de compromis, de l'âge qui vient, du souvenir, de la mort, de la vie au-delà de la mort. Le Paradis perdu de Mercury dépeint brillamment les bonheurs de l'existence. »

 

Voilà une quatrième de couv qui donne envie ! (en même temps c’est son rôle, on est bien d’accord) : quel roman foisonnant, drôle, curieux, horrible aussi, long, très long, (trop long). Le ton est donné dès la première scène : alors qu’il est accroupi le pantalon baissé derrière un buisson pour un besoin urgent, Finus tombe amoureux de Birdie, en train de faire la roue dans la clairière. La scène est cocasse, car elle ne s’arrête pas là, mais hélas pour Finus, ce n’est pas lui que Birdie épousera….

Ce roman, je l’ai traîné pendant des mois, mais sans perdre l’envie d’y revenir régulièrement. Pas mal de longueurs, beaucoup de redites et de quasi résumés (ce qui permet de s’y retrouver quand on a arrêté un temps sa lecture !), mais le plaisir de personnages hauts en couleur, avec une mention particulière pour le personnage de la servante noire, qui a un rôle crucial et difficile tout au long du roman : Creasie.

Une imagination comme on n’en fait plus beaucoup, une saga au long cours avec ses revirements, qui aurait gagné toutefois à être un peu allégée. En revanche, ne croyez pas le commentaire du Los Angeles Times Book Review : « Brûlant d’érotisme, un roman extraordinaire qui déchire le cœur »… pas d’érotisme, et pas de cœur de lecteur déchiré, mais une voix singulière, un décor bien planté, un rapport blancs-noirs bien décrit, une riche intrigue, oui.

 

Existe en poche (Le livre de poche, 2007, prix : 6,95 €)

 

Editions des 2 terres, avril 2005, 485 pages, prix : 22 €

Etoiles : stars-4-0__V7092073_.gif

Crédit photo couverture : © Photonica et éd. des 2 terres

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Publié par Laure - dans Romans étrangers
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commentaires

Papillon 14/11/2010 21:22



Tiens, moi aussi je l'ai traîné pendant des mois et j'ai fini par renoncer ! Pourtant il y avait une belle matière dans ce roman mais vraiment trop de longueurs !



Laure 15/11/2010 22:17



Une belle matière oui, un rythme bousculé, je me suis accrochée tout en me demandant quand même souvent si ça valait le coup ou pas....



In Cold Blog 14/11/2010 20:05



Arrrggghhhh, je crois finalement que je fais bien de repousser le moment de céder aux alertes PriceM. J'ai inscrit ce livre sur ma LAL depuis sa sortie et bien qu'il soit dispo depuis quelque
temps pour vraiment pas cher, je n'ai toujours pas, pour une raison inconnue, cédé à la tentation. Sortant de la Chorale des maîtres bouchers, les longueurs et les romans que l'on se traîne
(quelles que soient leurs qualités), j'ai donné. Je vais donc repousser le moment de mettre la main dessus.



Laure 15/11/2010 22:15



Profite de ta PAL et tu verras plus tard... Papillon (cf commentaire plus bas) a carrément abandonné avant la fin tu vois ...



Manu 14/11/2010 08:53



Il est dans ma PAL, j'adore les romans américains de ce style et généralement, là où d'autres voeint des longueurs, je n'en vois pas ;-) (comme chez John Irving par exemple )



Laure 14/11/2010 18:58



alors il devrait te plaire :-)


(moi aussi j'aime bien John Irving, et je ne vois pas de longueurs chez lui, non non ;-)



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