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  • : 44 ans, bibliothécaire, mère de 3 enfants de 22 ans, 20 ans et 16 ans. Je dépose ici les marques que mes lectures ont tracées.
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Des livres, et plus encore

Je suis tombée dans la lecture à l’âge de 6 ans, je n’en suis jamais ressortie.

Je suis tombée dans les fils de la Toile en 1999, et j’y ai fait de belles rencontres. Des échanges sur feu le libraire en ligne bol.fr repris ensuite par Amazon, des jurys littéraires à la pelle, des plumes magnifiques sur les premiers journaux intimes en ligne initiés par Mongolo et la Scribouilleuse, …, dix-sept ans (?!) plus tard, il en reste une belle toile joliment tissée, des amitiés nées ici ou là, et toujours, l’envie de partager mes lectures.

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29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 15:21

Traduit de l’américain par Philippe Loubat-Delranc

 

mémoire assassineSteve Farris a neuf ans lorsque son père tue toute sa famille : sa mère Dorothy, son frère aîné Jamie (17 ans) et sa sœur Laura (16 ans), avant de prendre la fuite. Il ne sera jamais retrouvé. Ce 19 novembre 1959 restera à jamais gravé dans la mémoire de Steve qui n’a échappé au massacre que parce qu’il était chez des amis, et encore, il pense que son, père l’a attendu un moment avant de s’enfuir. Devenu adulte, marié et père de famille, Steve vit avec ce passé douloureux. Voilà qu’arrive Rebecca, qui écrit un livre sur ces drames familiaux inexpliqués, et qui par de longues discussions avec lui, va raviver ses souvenirs pour peut-être dénouer l’affaire.

L’histoire avance assez lentement, posément, sereinement, s’attachant à décrire efficacement les faits et la psychologie des personnages. Au fil du texte vont bien sûr se lever quelques voiles pour faire éclater la vérité sur les dernières pages, avec un bon dernier quart d’intrigue qui s’accélère et s’enrichit. Il faut donc se méfier de l’eau qui dort, c’est un intéressant roman noir que Thomas H. Cook nous livre là, sans violence apparente, mais à la vérité lourde de conséquences. Si l’on peine parfois à trouver crédible la précision des souvenirs et leur reconstitution si longtemps après, l’ensemble fonctionne bien. Quelques passages prennent à mon goût des raccourcis rapides (l’effet Rebecca sur le couple et son devenir) mais j’ai découvert avec plaisir quand même ce texte écrit en 1993 et traduit pour la première fois en français en 2011. Cette traduction m’a permis par la même occasion de faire connaissance avec les éditions Point2 ( .2) et leur format ultrapoche (8 x 12 cm, contre 10 x 18 cm pour un poche habituel). Si j’étais sceptique sur l’utilité de ce nouveau format, je suis après lecture totalement séduite. Plus de détails sur mon expérience du format ici   

  

Une lecture proposée par le site Libfly et les éditions .2 que je remercie tant pour la découverte littéraire que pour celle du nouvel objet livre.

  

Editions Point2 (.2), août 2011, 493 pages, prix : 11 €

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 Crédit photo couverture : © éd. Point2

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Publié par Laure - dans Romans étrangers
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