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  • : 44 ans, bibliothécaire, mère de 3 enfants de 22 ans, 20 ans et 16 ans. Je dépose ici les marques que mes lectures ont tracées.
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Des livres, et plus encore

Je suis tombée dans la lecture à l’âge de 6 ans, je n’en suis jamais ressortie.

Je suis tombée dans les fils de la Toile en 1999, et j’y ai fait de belles rencontres. Des échanges sur feu le libraire en ligne bol.fr repris ensuite par Amazon, des jurys littéraires à la pelle, des plumes magnifiques sur les premiers journaux intimes en ligne initiés par Mongolo et la Scribouilleuse, …, dix-sept ans (?!) plus tard, il en reste une belle toile joliment tissée, des amitiés nées ici ou là, et toujours, l’envie de partager mes lectures.

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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 19:21

Durée : 1h39
Avec : Agathe Bonitzler, Mahmud Shalaby

une-bouteille-a-la-mer.jpgLe synopsis d'Allociné : « Tal est une jeune Française installée à Jérusalem avec sa famille. A dix-sept ans, elle a l’âge des premières fois : premier amour, première cigarette, premier piercing. Et premier attentat, aussi.
Après l’explosion d’un kamikaze dans un café de son quartier, elle écrit une lettre à un Palestinien imaginaire où elle exprime ses interrogations et son refus d’admettre que seule la haine peut régner entre les deux peuples. Elle glisse la lettre dans une bouteille qu’elle confie à son frère pour qu’il la jette à la mer, près de Gaza, où il fait son service militaire. Quelques semaines plus tard, Tal reçoit une réponse d’un mystérieux "Gazaman"... »

Adapté du roman de Valérie Zenatti, une bouteille dans la mer de Gaza, roman que j'avais d'ailleurs beaucoup aimé, ce film offre une vision à la fois quasi documentaire et un peu idéaliste d'une sortie possible du conflit israélo-palestinien, tout en apportant une touche de fraîcheur avec la jeunesse et la sincérité des deux personnages principaux. Tous les oppose, Tal a une vie somme toute très confortable (si l'on omet les attentats qui la terrorisent!), alors que Naïm, 19 ans, a abandonné ses études et fait des livraisons pour son oncle, sans trop savoir de quoi son avenir sera fait. Le mode de vie des deux familles est très bien retranscrit, entre fêtes familiales religieuses et entraide au sein de la famille élargie. Grâce à Tal, Naïm va se découvrir un nouvel intérêt, et un objectif : apprendre le français, et bénéficier de la bourse qui lui permettrait de quitter Gaza pour aller vivre et étudier un an à Paris. La langue française comme trait d'union de ces deux jeunes (qui au départ communiquent en anglais) est un élément touchant du film, notamment avec le poème de Prévert, inventaire : une pierre /deux maisons / trois ruines /quatre fossoyeurs / un jardin / des fleurs / un raton laveur, qui est utilisé dans l'apprentissage de la langue mais qui prend une valeur particulière pour la mère de Naïm dans les moments difficiles.
Beaucoup de choses touchantes, de très belles images, un film à voir.

Voir le billet de Marie-Claire du blog à Bride abattue, qui explique notamment la participation de Valérie Zenatti à l'écriture du scénario et les conditions géographiques de tournage.
 

Etoiles : stars-4-0__V7092073_.gif


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Publié par Laure - dans mes sorties ciné
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commentaires

Marylène 17/02/2012 17:34


Ah oui, j'avais également lu ce roman il y a plusieurs années ! Ca fait drôle de voir qu'il a été adapté en film, surtout qu'il n'est pas très récent. J'irai peut-être le voir...

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