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  • : 45 ans, bibliothécaire, mère de 3 enfants de 23 ans, 21 ans et 16 ans 1/2. Je dépose ici les marques que mes lectures ont tracées.
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Des livres, et plus encore

Je suis tombée dans la lecture à l’âge de 6 ans, je n’en suis jamais ressortie.

Je suis tombée dans les fils de la Toile en 1999, et j’y ai fait de belles rencontres. Des échanges sur feu le libraire en ligne bol.fr repris ensuite par Amazon, des jurys littéraires à la pelle, des plumes magnifiques sur les premiers journaux intimes en ligne initiés par Mongolo et la Scribouilleuse, …, dix-huit ans (?!) plus tard, il en reste une belle toile joliment tissée, des amitiés nées ici ou là, et toujours, l’envie de partager mes lectures.

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4 août 2010 3 04 /08 /août /2010 09:36

winter-bass.jpgRick Bass et sa femme Elizabeth décident de se retirer du trop grand tourbillon de la vie moderne pour vivre un hiver dans un coin reculé du Montana, près de la frontière canadienne, où la météo se fait particulièrement rude.

Il s’agit d’un récit autobiographique sous forme de journal, courant de septembre à mars, le temps de s’installer et de sortir lentement de cet hiver éprouvant mais vital pour l’écrivain.

 

En choisissant ce livre, je n’avais pas bien saisi qu’il s’agissait de « nature writing » (je ne sais pas où j’avais l’esprit, c’est pourtant évident !), un genre que je n’affectionne pas particulièrement, car je m’y ennuie en général assez vite. Pourtant le début de récit est plaisant, amusant même (comment dénicher la propriété de ses rêves sans un sou !), et les descriptions de rencontres avec les cerfs et autres orignaux sont un bel hymne à une faune que nous ne connaissons plus guère. Comme toute expérience dans une contrée où il fait moins 40° et où on ne possède rien d’un confort moderne, il faut lutter pour survivre, et cela passe avant tout par la coupe du bois. Il faut du bois pour se chauffer, les mélèzes sont nombreux, mais il faut les tronçonner à longueur de journée, toujours et encore.

 

Winter est un livre rafraîchissant quand on le lit en plein été caniculaire, et malgré toutes ses qualités, le nature writing n’est définitivement pas ma tasse de thé : j’ai vite l’impression de tourner en rond, que tout se répète sans cesse, et qu’au fond il ne se passe jamais rien. Ma curiosité s’est perdue vers la moitié du livre, je l’ai fini sans grande attention. Définitivement pas mon truc.

 

Une lecture en partenariat avec logo bob et les éditions Folio/Gallimard

 

 

Pioché dans la blogosphère, les avis de Papillon, Emily, Pickwick, Cathulu, ... 

 

Première parution en anglais : 1991, première traduction française : 1998.

 

Folio n°5071, avril 2010, 260 pages, prix : 6,60 €

Etoiles : stars-3-0__V7092079_.gif

Crédit photo couverture : © Kim Hart / Getty Images (détail) et éd. Folio/Gallimard.

 

 

 

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Publié par Laure - dans Romans étrangers
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Jennifer 09/08/2010 21:32



Bonsoir ! Un petit tour sur ta critique après l'écriture de la mienne sur ce journal que j'ai adoré, Winter ...


Ton avis, différent du mien sur la fin, m'a beaucoup intéressé. Il est vrai que selon l'approche que l'on a de ce journal, les impressions sont différentes. Je rêve pour ma part de vivre ce que
Rick Bass a vécu, et j'ai encore de belles et nombreuses années pour réaliser une telle aventure, loin de la ville et de ses artifices. Pour moi, ce journal est non seulement très poétique, mais
vivant et criant de vérité...


Peut-être un ouvrage alliant nature & aventure te conviendrait-il mieux... J'ai lu il y a quelques mois un ouvrage de Bernard Clavel, très proche de la Nature mais avec de l'action..


A bientôt pour d'autres lectures!


Jennifer



Karine :) 04/08/2010 22:33



De par ma situation géographique j'ai du mal à trouver exotique les -40 et les orignaux... c'est peut-être pour ça que je ne suis guère tentée.  J'ai aussi du mal à comprendre qu'on puisse
vouloir se passer de chauffage électrique volontairement... (je sais, c'est un retour à la nature et tout et tout...) brrrrrr j'ai froid juste d'y penser!



Laure 04/08/2010 22:53



Et oui, apparemment se couper du monde volontairement est un art de vivre... auquel je ne suis pas près de goûter non plus !



Pickwick 04/08/2010 13:13



L'ennui m'a aussi gagné par moment... comme toi, j'aime les intrigues plus énergiques. Il est heureusement une belle réflexion sur l'accomplissement de soi et beaucoup de réalisme !



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