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  • : 45 ans, bibliothécaire, mère de 3 enfants de 22 ans, 20 ans et 16 ans. Je dépose ici les marques que mes lectures ont tracées.
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Des livres, et plus encore

Je suis tombée dans la lecture à l’âge de 6 ans, je n’en suis jamais ressortie.

Je suis tombée dans les fils de la Toile en 1999, et j’y ai fait de belles rencontres. Des échanges sur feu le libraire en ligne bol.fr repris ensuite par Amazon, des jurys littéraires à la pelle, des plumes magnifiques sur les premiers journaux intimes en ligne initiés par Mongolo et la Scribouilleuse, …, dix-sept ans (?!) plus tard, il en reste une belle toile joliment tissée, des amitiés nées ici ou là, et toujours, l’envie de partager mes lectures.

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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 07:25

Traduit de l’italien par Nathalie Bauer

 

Le roman s’ouvre sur un enterrement, le 24 juin 1987. Beatrice raconte…

C’est une histoire d’amitié forte qui se mue en amour, celle de deux enfants qui se sont rencontrés quinze ans auparavant. Bea et Alfredo habitaient le même immeuble, une espèce de squat dans la banlieue romaine. Un quartier où les logements sont occupés illégalement, où la police et les médecins n’osent plus aller. Alfredo est battu par son père, ivre la plupart du temps. À l’étage juste en dessous, Beatrice est plutôt heureuse avec son grand frère et ses parents (qui l’ont eu très jeune, sa mère avait 16 ans). Très vite Bea et Alfredo vont devenir inséparables, au point que tous les appellent « les jumeaux » Mais à l’adolescence, Bea aimerait bien qu’Alfredo la regarde autrement, et celui-ci a sombré dans la drogue dure. Bea tente tout pour l’en sortir.

 

Il y a de très beaux passages, des moments forts (l’avortement clandestin d’une copine de Bea), un espoir, une lutte perdue d’avance, une atmosphère, celle d’un quartier, dans les années de plomb en Italie. Des personnages qui ont une épaisseur, des drames qui s’enchevêtrent. C’est un premier roman de qualité, Valentino d’Urbano a un ton, une plume agréable à suivre, mais je n’ai pas trouvé l’histoire exceptionnelle non plus. Agréable, mais pas inoubliable … (c’est déjà pas si mal !)

 

 

Ed. Philippe Rey, septembre 2013, 237 pages, prix : 19 €

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Crédit photo couverture : © ritA Scaglia / Picturetank et éd. Ph. Rey

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Publié par Laure - dans Romans étrangers
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commentaires

Angelina 05/11/2013 22:24

Moi, le premier chapitre m'a beaucoup marqué et la suite était très bien aussi. Les sentiments des personnages sont lisibles; mais sans appuyer trop. J'ai vraiment bien aimé

Noukette 24/10/2013 00:00

Un très beau premier roman, j'ai adoré !

Laure 30/10/2013 11:13

Oui, c'est un roman qui a beaucoup plu (enfin j'ai lu plein de critiques très positives), peut-être en attendais-je trop justement ? ça reste quand même un bon souvenir de lecture.

clara 27/09/2013 15:20

A l'occasion s'il est à la biblio!

Mirontaine 27/09/2013 13:28

Je suis en pleine lecture...passionnée par la littérature italienne!

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