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  • : 44 ans, bibliothécaire, mère de 3 enfants de 22 ans, 20 ans et 16 ans. Je dépose ici les marques que mes lectures ont tracées.
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Des livres, et plus encore

Je suis tombée dans la lecture à l’âge de 6 ans, je n’en suis jamais ressortie.

Je suis tombée dans les fils de la Toile en 1999, et j’y ai fait de belles rencontres. Des échanges sur feu le libraire en ligne bol.fr repris ensuite par Amazon, des jurys littéraires à la pelle, des plumes magnifiques sur les premiers journaux intimes en ligne initiés par Mongolo et la Scribouilleuse, …, dix-sept ans (?!) plus tard, il en reste une belle toile joliment tissée, des amitiés nées ici ou là, et toujours, l’envie de partager mes lectures.

Bienvenue à vous,

 

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Et la vie dans tout ça

Je n'arrive plus à trouver de temps pour le blog, alors je poursuis ... à mon rythme !

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12 décembre 2008 5 12 /12 /décembre /2008 21:09
Allez voir par là, pour écouter tout l'album si ça vous tente... tout y est très bon !

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3 août 2008 7 03 /08 /août /2008 23:37
L'album n'est pas nouveau, mais ma chanson préférée est le bonus track caché derrière Julien, que j'ai réussi à trouver isolé sur le web : 





"Je ne sais plus si je suis trop moche
Ou si c'est ce foutu miroir
Qui me brise en morceaux et m'écorche
L'estime et le regard
Je ne sais plus si sur ta langue
Il te reste un peu de mon amertume
Si je coule ou si je tangue entre la mer et l'écume"

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Publié par Laure - dans Case à CD
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22 juin 2008 7 22 /06 /juin /2008 22:14

Parfois il y a juste des trucs qu'on écoute en boucle comme ça sans savoir pourquoi...
Pas merci à la F**C qui a annulé ma commande faute de fournisseur, comme d'hab... Il reste toujours Deezer... Qui a dit que les gens n'achetaient plus de disques ? C'est pourtant pas faute d'avoir essayé ;-))
 


Découvrez Tunng!


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8 mars 2008 6 08 /03 /mars /2008 22:38

ghost-days.jpg

Parce que… c’est mélodieux et mélancolique,
Parce que… c’est nostalgique sans être triste,
Parce que c’est doux et lent sans être collant,
Parce qu’on les a souvent comparés à Radiohead,
Parce que « me and my horses », sublime…
Parce que quand Jonathan Morali n’est pas satisfait, il s’excuse et recommence,
Parce que c’est en anglais mais qu’ils sont français,
Parce qu’on s’évade et qu’on rêve,
Parce que c’est intimiste,
Parce que c’est serein et apaisé,
Parce que ça déborde de richesses, un nouveau détail à chaque écoute,
Parce que c’est beau, tout simplement.
 
Because music, janvier 2008.
Ma note : 4,5/5

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Publié par Laure - dans Case à CD
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16 octobre 2007 2 16 /10 /octobre /2007 11:50

ont des sentiments !

rumeurs-yves-simon.jpg si vous aimez le poète, écrivain, auteur compositeur interprète Yves Simon (qui n'a pas chantonné Au pays des merveilles de Juliet, diabolo menthe, et toutes les autres ?), allez-y, Rumeurs, tout juste sorti, est un bel album !
Quelques titres à sa métisse, quelques belles rumeurs, un duo avec Angela Molina et un autre avec Françoise Hardy, des hommages à Proust et Yourcenar, et ce titre qui pour le moment a ma préférence pour son petit côté punchy (mais le CD est tout neuf) :

"On dit qu'les filles sont des garces
Qu'elles jouent à faire semblant
Qu'elles nous piquent comme des papillons
Dans leur collection.

On dit on dit qu'elles restent sourdes
A tous nos serments, 
Qu'elles se débinent et se dérobent
Planquent l'amour sous leurs robes.

Mais moi je dis que les filles ont des sentiments
Qu'elles ont dans leur coeur comme des tourments.

On dit qu'elles n'ont de regards
Que pour les apollons
Pour de gros muscles tatoués
Sur des torses bronzés.

On dit qu'elles nous choisissent
Comme au supermarché
Qu'elles nous empilent dans des caddies
Avant de nous jeter.

Mais moi je dis que les filles ont des sentiments
Qu'elles ont dans leur coeur comme des tourments.

On dit qu'elles ne lisent plus
Ni Baudelaire ni Rimbaud
Qu'elles ne s'adonnent qu'aux magazines
Pour maquiller leur peau.

Qu'elles ne sont plus guère romantiques
Et font l'amour comme les garçons
Du sexe pour une seule nuit
Et au revoir et merci.

Mais moi je dis que les filles ont des sentiments
Qu'elles ont dans leur coeur comme des tourments.

On dit qu'elles sont pressées
Qu'elles jouissent à toute allure
Qu'elles veulent qu'on paye cash le plaisir
Surtout pas d'fioritures.

On dit qu'elles aiment le ballon rond
Et rêvent qu'un footballeur
Leur envoie droit son penalty
Dans le coeur de leur coeur."

Mais moi je dis ... que les filles...
lalala lala...

Paroles et musique : Yves Simon

Ecouter un extrait

(et plus j'écoute et plus je les aime toutes !)

Barclay, octobre 2007, 16 euros environ
Ma note : 4,5/5
www.yves-simon.com

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Publié par Laure - dans Case à CD
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30 avril 2007 1 30 /04 /avril /2007 17:04

Décembre en été, son premier album, avait été mon miel d’été, et ces tout nouveaux beaux jours ont d’abord été une déception. A la toute première écoute, j’ai pensé « copié-collé ». Quoi ?! Mais ce CD est le même que le précédent ?! Même type de paroles, mêmes musiques, mêmes instruments ! Mais c’était sans compter sur l’écoute en boucle, l’accroche d’un titre ou deux qui sont vite devenus l’engouement certain pour les ¾ du CD !

Donc je ne sais pas par quel bout commencer, tant je l’aime bien, ce CD, finalement !

Da Silva n’en a pas fini avec ses amours malheureuses, ses couples qui se défont, l’absence, la perte, la douleur, la fuite… mais au bout de tout cela, il ne peut y avoir que … des beaux jours à venir, non ?? (Vous me le répétez tous et toutes depuis 3 mois ! ;-))

Alors sans la musique ça ne rend pas, (vous pouvez aller écouter de mini extraits ), mais j’adore son après-midi à la plage :

« Rien à dire et rien à faire 

Juste à attendre que les brûlures disparaissent 

Rien à dire et rien à faire 

Juste à attendre, un jour nous irons mieux. » 

Et de là-haut : « Et même si je ne marche plus tout à fait droit / Même si mes pas ne sont plus ceux d’autrefois / Je vais, de travers, je vais / Et même si je sais que l’on parle de moi / Que certains se réjouissent / Alors que d’autres prient pour moi / Je vais, et je ne les entends pas. » Et puis il y a l’averse, l’attitude des altitudes, au moment des amours : «  Et l’on rit et l’on déconne, comme tout paraît léger / Au moment des amours, au moment de s’aimer / Tout nous semble futile et plein d’éternité »  et tant que tu es loin puis la muraille : « On s’était promis la Chine, la Chine et puis rien / on a connu la muraille, on n’en voit toujours pas la fin / Mais pourquoi l’on s’agite, pour de touts petits riens / On ne supporte plus la griffe du quotidien. ». Enfin viennent l’instant et la fuite : « Et je roule fenêtre ouverte / Tout défile, je reviens sur mes pas / Toutes ces choses auxquelles nous tenions / Me reviennent / Alors je rentre, un peu tout au fond de moi / et je roule… »

J’ai cité 9 chansons sur 12, on va dire que c’est un investissement bien amorti ? Des chansons que j’aime pour leur rythme, leurs paroles, leurs instruments qui les rendent enjouées même si les sujets sont tristes… Moi j’aime, et pis c’est tout (comme dirait Clarabel ;-)) 

Mon nouveau miel de printemps !

Tôt ou tard, avril 2007.

Ma note : 4,5/5

 

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3 février 2007 6 03 /02 /février /2007 09:47

 Acheté parce que je suis une ex fan des sixties alléchée par ces duos de choix à moins de 6 euros dans les soldes amazon, voilà pour la genèse. Et je vais de surprises en surprises, petits bonheurs à pêcher qui accompagnent mon catalogage au bureau (pour les collègues : oui j’utilise Moccam mais faut bien exemplariser aussi !)

Humour, douceur, duos splendides, en français, en anglais, en japonais, des petites pépites dans cet album ! ça commence avec Mickey 3D qui se fout gentiment d’elle :

"Dis Birkin, c'est quoi ce vieil accent que tu traînes et qui te rend l'air antipathique ? / C'est l'accent britannique / Dis Birkin, pourquoi tu vas marcher dans la gadoue alors que ça salit tes bottes ? / C'est que je suis gamine / Dis Birkin, pourquoi tu sea tu sex et puis tu sun dès que le mois d'août se radine ? / C'est que je suis câline / Dis Birkin, c'est quoi ce vieux jean sale que tu trimbales depuis 1969 ? / C'est que je suis radine / Je m'appelle Jane et je t'emmerde / Toi tu ne t'appelles pas Tarzan / Tu t'appelles Mickey je t'emmerde / Moi je ne m'appelle pas Minnie (...)"

ça continue avec Alain Chamfort, Bryan Ferry, Alain Souchon, Etienne Daho, Miossec, Feist, ça berce mes oreilles avec Manu Chao sur « te souviens-tu », elle est surannée avec Françoise Hardy et géniale sur Canary Canary avec Yosui Inoue même si je ne comprends pas le japonais. Belle découverte (bon OK, ça date de 2004), allez ma fille, faut bosser…

 

De mini extraits à écouter

Ma note : 4,5/5

 

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Publié par Laure - dans Case à CD
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13 décembre 2006 3 13 /12 /décembre /2006 23:37

Elle a été grandiose, magique et envoûtante. Quelle voix ! tantôt au piano tantôt à la guitare, douce ou rock, drôle ou grave, mais toujours excellente, elle est restée très pro pendant la coupure lumière sur scène, a chanté dans le noir, a géré avec humour les hésitations (fée électricité reviendra ? reviendra pas ?) à défaut de scène on a éclairé le public, puis tout est redevenu normal alors on lui a demandé le petit voisin et elle nous a « fait » le petit voisin. Puis la salle 3 fois debout pour l’ovationner, la quasi-totalité de l’eau et des titres des anciens albums, un bon jeu de lumières, les rappels, une magnifique soirée !

J’ai pensé à Sandra qui devait être dans la salle mais je ne la connais pas, cette salle où j’ai vu (et surtout écouté!) Vincent Delerm il y a 2 ans, Jeanne ce soir et où je devais voir Olivia Ruiz en 2007, mais pour la femme chocolat, 5 mois avant le concert il ne restait plus que « complet ».

Plus d'infos sur l'artiste, sa discographie, ses concerts :

En tout cas elle a tout d'une grande, et elle nous l'a brillamment montré ce soir !

 

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Publié par Laure - dans Case à CD
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29 novembre 2006 3 29 /11 /novembre /2006 07:26

Le concert qui réunit deux générations, j'y étais hier soir... en effet, nous les parents avec fiston 12 ans, mais on a vu aussi des plus jeunes (6 ans!) et des plus âgés, le clou allant quand même à cette mamie d'environ 70 ans, avec son foulard orange sur la tête, qui applaudissait à tout rompre sur trois nuits par semaine....

Alors Indochine en concert... ben c'était tout simplement grandiose, techniquement, visuellement, et musicalement (presque) parfait, du grand pestacle ! Une scène à l'image d'Alice et June, avec des arbres, de l'herbe, des fleurs, des écrans géants pour les clips et un technicien lumière qui connaît son boulot... Mais quand même : Fiston a presque préféré la première partie, qui ma foi était plutôt pas mal du tout : Asyl, et des chansons de petits cauchemars entre amis...

PS : je mets ça dans la case à CD pour pas créer une nouvelle catégorie, hein...

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Publié par Laure - dans Case à CD
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18 novembre 2006 6 18 /11 /novembre /2006 20:39

Quand on a écouté en boucle pendant des mois (et des années) tous les CD de Lynda Lemay, on a du mal – forcément – à avouer que le dernier n’est pas aussi bon que les précédents. Lynda s’essouffle, s’assagit trop ? Si j’ai aimé tous ses albums jusqu’à présent, sauf l’opéra folk « un éternel hiver » qui m’avait déçue sur scène et que je n’ai pas acheté, sa dernière signature n’a plus la verve des précédents : les paroles sont sages, sérieuses, graves. Elles sont belles c’est vrai, mais elles sont tellement attendues, quand on connaît sa plume, on fait les rimes avant même de les entendre.

Ma signature, qui est paru au Québec sous le titre de la sixième chanson "c’est que du bois" fait allusion à sa relation à sa guitare. Lynda, c’est une guitare, et une voix. Et des textes. Ma signature, c’est un album sur sur l’enfance, la maternité, du plus jeune âge à la vieillesse : le cycle de la vie, quoi. Avec pour résumé type la chanson 7 « une mère » qui si j’ai bien compris est le single choisi pour la promo. Lynda est jeune maman : si elle a déjà une grande Jessie, elle a accouché cet été, à quelques jours de ses 40 ans, d’une petite fille. Ça transpire dans son album. La chanson 2 « J’voudrais voir ton visage » lui est clairement dédiée.

A la première écoute, j’ai aimé la chanson 3 « si je ne te fais pas d’enfant », sur la peur des couples qui ne durent pas, elle en sait quelque chose. C’est beau, mais sans surprise. Dans ce 10ème album de la belle, il n’y a qu’une chanson humoristique : « le mime » (piste 8), et peut-être « les culottes grises » (piste 14) que je ressens plus comme des souvenirs d’enfance. J’ai encore très peu écouté cet album, mais c’est la première fois que je n’ai pas envie de l’écouter en boucle, que je suis prête à le ranger sur une étagère et à passer à autre chose.

Clarabel trouvait les dernières pochettes décevantes : oui… sur la dernière le livret ne contient même pas de photos, et sur la pochette, la belle est au fil des ans de plus en plus maquillée. Elle le dit elle-même : elle ne peut sortir sans maquillage très appuyé sur les yeux, mais là, ça frôle la peinture. Et le bronzage artificiel, bof… Où sont passés les charmes effrontés du « coq à l’âme », du live de 98, des « lettres rouges », de quelques titres des « secrets des oiseaux » et dans les plus anciens, le piquant et l’humour de « jamais fidèle », de « drôle de mine »

"C'est pas ma faute si des fois / c'est en plein restaurant / que j'ai envie de toi / devant d'autres clients"/

« je te porte à ma bouche / te mordille en douceur / et c’est moi qui te couche / après de longues heures » (son crayon de papier, voyons !!)

Qu’est-ce que j’ai pu l’aimer « l’homme de 50 ans », et même la totalité des « lettres rouges », qu’est-ce que j’ai pu la chanter à tue-tête dans la voiture (oui, seule sur Le Mans-Albi, 800 km d’autoroute, ça occupe !) sa splendide « je suis grande ». Qu’est-ce que je les ai aimés, ses bonus cachés et ses ptits cours de québécois. Rien, niet sur le dernier : la piste 16 s’arrête sagement. Vous vous souvenez de « la centenaire », cette chanson grave et si juste sur cette vieille femme qui attend la mort : et bien « ma signature » est de cette veine-là, sur 15 chansons sur 16.

Comme dans la dernière (et sublime) chanson des Lettres rouges, ce soir, Lynda est « ma plus belle déception ». 

 

PS : cet article est à coupler avec le précédent.

Ma note : 3/5  

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