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  • : Les jardins d'Hélène
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  • : 44 ans, bibliothécaire, mère de 3 enfants de 22 ans, 20 ans et 15 ans 1/2. Je dépose ici les marques que mes lectures ont tracées.
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Des livres, et plus encore

Je suis tombée dans la lecture à l’âge de 6 ans, je n’en suis jamais ressortie.

Je suis tombée dans les fils de la Toile en 1999, et j’y ai fait de belles rencontres. Des échanges sur feu le libraire en ligne bol.fr repris ensuite par Amazon, des jurys littéraires à la pelle, des plumes magnifiques sur les premiers journaux intimes en ligne initiés par Mongolo et la Scribouilleuse, …, dix-sept ans (?!) plus tard, il en reste une belle toile joliment tissée, des amitiés nées ici ou là, et toujours, l’envie de partager mes lectures.

Bienvenue à vous,

 

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Et la vie dans tout ça

Je n'arrive plus à trouver de temps pour le blog, alors je poursuis ... à mon rythme !

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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 11:31

porte de champerretLa fatigue peut-être, ou « il y a des moments comme cela », encore un livre que je n’achève pas. Critiques élogieuses partout, demandé par nos lecteurs à la bibli, un livre très bref, je n’ai jamais lu Bloch-Dano que je connais en grande biographe (Madame Zola, Madame Proust), je tente (j’ai peur de passer à côté d’un grand et beau livre) et j’abandonne (page 84/185). Ce livre n’est pas pour moi.

Evelyne Bloch-Dano écrit ici sur sa mère, qui finit sa vie dans une maison de retraite atteinte de la maladie d’Alzheimer, la mémoire s’en va et sa fille la rattrape, mais ce n’est pas tant la maladie que les souvenirs de son enfance dans l’appartement parisien de la Porte Champerret que l’auteur rapporte ici , histoire de la famille aussi, ceux ayant été déportés pendant la guerre…

Trop de livres de filles qui parlent de leur mère en ce moment ( ?) (il y a eu Nathalie Rheims, puis Marie Lebey, celui de Colombe Schneck aussi, de plus en plus de récits sur la maladie d’Alzheimer également (encore qu’ici elle n’occupe pas une place centrale en tant que maladie), bref je ne sais pas, mais je n’ai pas trouvé de portée universelle dans ce récit, quelque chose qui soit capable de me toucher, je n’y ai lu que des souvenirs très personnels, élégamment écrits, mais qui ne m’intéressent pas du tout.  

 

Grasset, février 2013, 185 pages, prix : 17,80 €

Crédit photo couverture : © Archives de l’auteur

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6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 09:57

traverser-la-nuit.jpgIl est rare que je ne termine pas un roman jeunesse, je suis plutôt convaincue du genre que je trouve bien plus engagé que les parutions actuelles en littérature générale. Il y a longtemps que je n’avais pas alimenté la rubrique « les commencés jamais finis », pourtant, il y en a des romans que je commence et que je ne finis pas, mais ils ne valent souvent pas la peine d’en parler. Non, la rubrique n’a de sens que lorsque vraiment je m’attendais à un très bon roman et que, allez savoir pourquoi, avec moi et à ce moment-là, ça n’a pas fonctionné.

J’avais déjà lu et apprécié Martine Pouchain (la ballade de Sean Hopper, Johnny) et je suis habituellement curieuse de la collection Exprim’, mais là j’ai jeté l’éponge page 106 (sur 219), après moult interruptions, reprises, non vraiment, je m’ennuyais trop.

 

Vilor est un jeune flic de 25 ans qui travaille dans une bourgade du Nord de la France. Un enfant du village voisin, qui connaît tout le monde et que tout le monde connaît. L’ancien maire Jacques Jaron est découvert mort, assassiné, et Vilor va mener l’enquête. Mais bien plus qu’une enquête, c’est la vie du village qui est décrite, ses personnages, parmi lesquels l’envoutante Blanche, 17 ans, fille du défunt, qui ne laisse aucun homme indifférent, à commencer par Vilor…

Je pensais lire le déroulement d’une enquête, et en une centaine de pages je n’ai vu qu’anecdotes de campagne (et dans l’Ouest rural où je vis je connais bien), présentation de personnages, d’ailleurs le personnage central ne serait-il pas plus exactement cette Picardie rurale, avec son patois qu’on déchiffre lentement à la lecture mais qu’on imagine bien à l’oral et qu’on comprend sans peine ? (le petit lexique picard en fin d’ouvrage qui traduit les phrases en patois du livre n’est pas indispensable)

Le rythme est lent, très lent, trop lent.

Je suis allée lire la fin, « épilogue(s) » pour connaître mobile et coupable. Mais la première moitié n’a pas su me retenir. Ça arrive.

 

L’avis enthousiaste de Sophie / Fantasia 

 

Sarbacane, coll. Exprim’, mars 2012, 219 pages, prix : 15,50 €

Crédit photo couverture : © Florence Caplain et éd. Sarbacane

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29 décembre 2011 4 29 /12 /décembre /2011 10:01

Prix Médicis 2011

 

ce-qu-aimer-veut-dire.jpgEn ouvrant ce roman auréolé du Prix Médicis, je m’attendais à découvrir un récit personnel sur les relations entre Mathieu Lindon et son père, Jérôme Lindon, le grand éditeur qui pendant plus de cinquante ans a dirigé les éditions de Minuit, et Michel Foucault, philosophe et professeur au Collège de France, qu’il a fréquenté pendant six ans de 1978 à sa mort en 1984. Et par extension, à entrouvrir le milieu littéraire et intellectuel qui leur est lié.

Hélas rien de tout cela, mais un récit d’une prétention extrême dans l’écriture souvent déroutante, mêlant des tournures très familières à d’autres très soutenues et plus rarement utilisées comme ce subjonctif : « Patrick demande d’amener l’animal à la maison. Nous, on s’en fiche, on ne sache pas que Michel ait une allergie, on accepte. » (p.97). Correct, mais étonnant. J’ai abandonné ma lecture après 140 pages de descriptions de trips à l’acide et à l’héroïne (ce qui de par la fréquence de la répétition est vite lassant et inintéressant) au cours desquels l’auteur ne rencontre finalement que très rarement Michel Foucault, celui-ci leur prêtant simplement son appartement en son absence. Quelques passages sur la rencontre avec Hervé Guibert, sur l’homosexualité de l’auteur, mais là encore, du très terre à terre, factuel et sans intérêt aucun (pour moi). Comme ça ne semblait pas évoluer, j’ai laissé tomber.

Pour feuilleter quelques pages deci-delà et tomber sur cette phrase : « Et j’ai beau me démener pour lui faire changer d’état d’esprit, je reste désarçonné quand il faut affronter l’entêté fait qu’il est parfois découragé alors que mon désarroi et l’énervement qu’il me provoque ne peut que l’enfoncer encore » (p. 306). L’entêté fait ? Le fait qu’il serait entêté ? Parce qu’avec le verbe faire conjugué je ne vois pas …

Au final, sans doute un ouvrage qui plaira à une élite germanopratine, mais qui m’est tombé des mains par la vacuité des faits narrés.

 

P.O.L, janvier 2011, 311 pages, prix : 18,50 €

Etoiles : stars-1-0__V45690734_.gif

Crédit photo couverture : © éd. P.O.L

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31 octobre 2011 1 31 /10 /octobre /2011 17:36

 

tous-nos-petits-morceaux.jpgCelui-ci, je l'avais noté chez Clara qui en a fait un billet très enthousiaste, mais hélas, c'est l'échec total pour moi : je m'y ennuie, tout me paraît morne et sans aucune émotion (en tout cas rien qui ne me touche moi), donc je laisse tomber, au bout de 4 nouvelles et demi, page 74 sur 174. Bien que toutes ces histoires de miroirs soient très différentes, aucune ne parvient à retenir mon intérêt.

J'ai essayé de grappiller un peu plus loin, mais je n'accroche pas du tout, ça arrive, tant pis. C'est pourtant une auteur que j'avais envie de découvrir à force d'en entendre parler sur les blogs, mais je n'ai peut-être pas choisi le bon titre pour commencer ?

 

 

D'un noir si bleu, septembre 2011, 174 pages, prix : 16,50 €

Crédit photo couverture : © plainpicture / archangel marc owen et éd. D'un noir si bleu.

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27 juin 2010 7 27 /06 /juin /2010 06:50

 

Il faut en convenir parfois, j'abandonne aussi un certain nombre de lectures. Je ne prends pas toujours la peine de venir en parler ici, même si je devrais depuis que j'ai appris que la rubrique « les commencés jamais finis » était la préférée de quelques uns !

La plupart du temps aussi je rends directement les livres à la bibliothèque et passe à un autre, c'est pas le choix qui manque.

 

Il y a un élément rédhibitoire dans une lecture : l'ennui. En voici trois derniers exemples :

 

Tous mes vœux – Anne Weber

tous-mes-voeux.jpgAdoré par Cathulu, ce livre avait dû me mettre la puce à l'oreille. Hop, emprunté à la bibli. Si l'idée de départ est intéressante (un auteur semble vouloir nous expliquer son processus de création, se mettant elle-même en scène au milieu de ses personnages), le résultat en est abscons , devient vite bavard, creux, et prétentieux.

Lu aussi par Malice, et Luocine, qui comme moi, a détesté, c'est rare un tel rejet physique d'un livre mais là je partage entièrement son opinion !

 

Actes Sud, janvier 2010, 142 pages, prix : 17 €

 

Une fois deux – Iris Hanika

(traduit de l'allemand par Claire Buchbinder)

une-fois-deux.jpgC'est un livre que j'aurais aimé aimer, car c'était un cadeau d'une personne qui m'est chère. J'ai dû le commencer en début d'année (je m'en souviens même plus), tout ce que je sais c'est que le marque-page est resté bloqué page149 (quand même) et que peu à peu il a pris la poussière au pied du lit, sans que jamais l'envie de le rouvrir soit revenue.

Extase linguistique disent certains, digressions infinies et pénibles qui gâchent le texte, pour moi.

(et même si je passe outre parce que ce n'est pas ça qui fait le texte, quelle laideur constante que ces couvertures des Allusifs)

 

Les Allusifs, mai 2009, 276 pages, prix : 24 € (ah oui quand même)

 

Kiss, Jacqueline Wilson

 

kiss.jpgRoman ado où là vraiment j'ai dû m'ennuyer dès les 3 premières pages, et sans pouvoir dépasser les 35 suivantes (sauf à vouloir un bon somnifère).

 

Gallimard, coll. Scripto, mars 2009, 341 pages, prix : 12 €

 

 

thirteen reasons why 2Un quatrième est en passe de rejoindre cette liste, je lui laisse encore une chance parce que c'était ma reprise de lecture en VO et que rien que pour l'exercice je m'y remettrai peut-être mais c'est être maso que s'acharner sur un truc aussi plat et ennuyeux, non ? ça doit bien faire trois mois maintenant qu'il traîne au pied de mon lit. Il s'agit de Treize raisons, de Jay Asher. A suivre (ou pas).

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27 janvier 2010 3 27 /01 /janvier /2010 09:58

dis-oui-ninon.jpg« A l’école on m’appelle Ninon la guenon. La seule différence, c’est que je ne mange pas de bananes, c’est trop cher et c’est pas de saison. » (p. 41)


Dis oui, Ninon
est un premier roman du printemps 2009 qui a connu un franc succès notamment grâce aux blogs, à leur bouche à oreille virtuel, et à la visibilité de son auteur (voir son blog).

L’histoire semble simple : une fillette de 9 ans, Ninon, dont les parents sont séparés, raconte sa vie entre ses parents et sa petite sœur et son choix de vivre dans la marginalité avec son père, dans une misère sociale et intellectuelle tournée en humour par la candeur de l’enfance.

Je crois avoir lu partout des avis positifs et élogieux, sur la fraîcheur et la tendresse de l’histoire, je ne trouve pas (ou ne cherche pas suffisamment ?) d’avis négatifs. Un seul message négatif a été effacé par l’auteur sur Facebook à l’époque où elle mettait un extrait en avant-première. On n’a plus trace du message, mais de la réaction de la personne qui dit que si l’on ne veut pas d’avis négatif, il ne faut pas s’exposer ainsi sur le net. (là encore, le débat est éternel depuis les blogs entre autres !)

Ahem, je sens que mon billet va être difficile à écrire ! Je n’ai pas aimé ce roman, je l’ai même assez vite abandonné (page 70/247), tant je n’y ai vu que platitude et facilité. Rien de bouleversant, et beaucoup de déjà vu / déjà lu. Donner la parole à une enfant et utiliser la jeunesse du langage n’a rien d’original, mais quand en plus s’y mêlent des propos trop matures ou artificiels (les nombreux jeux de mots) qui trahissent la présence de la plume adulte derrière, ça ne fonctionne plus guère. Invraisemblances. Et que penser de ce misérabilisme poussé à l’extrême ?

Peut-être pour moi n’était-ce tout simplement pas le bon livre au bon moment… ou alors en espérais-je trop, comme souvent quand un livre est encensé partout, je le feuillette à nouveau, en grappille quelques pages par-ci par-là, et n’y trouve que banalités plates et facilité. Les nouvelles stratégies de communication et promotion ne font sans doute pas tout.

 

 Livre emprunté en bibliothèque.

Ed. Stock, mars 2009, coll. Framboise, 247 pages, prix : 17,50 €

Crédit photo couverture : © Hubert Michel et éd. Stock

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4 décembre 2009 5 04 /12 /décembre /2009 06:36

J’avoue, j’ai craqué avant la fin : je n’ai pas terminé cette BD. D’Hélène Brüller je gardais un bon souvenir de son premier tome de je veux le prince charmant, le deuxième m’avait déçue, et j’avais dû survoler ses derniers titres. J’ai eu envie de tenter à nouveau avec Love, à la couverture vive et pétillante, explosive, qui augure bien des explosions intérieures d’ailleurs. Car Hélène aime ses amis, surtout quand ils sont nuls, dit la quatrième de couverture. Et ça balance à tout va chez Brüller ! Tout les potes y passent, sous leur vrai nom, y compris son Philippe / Zep de mari et son Charles de fils. Tout le monde en prend pour son grade : la bombe au QI de mouette, l’hyperactive, la nounou, la copine parfaite, le hype gay, etc. Le principe est bien vu : page de gauche, une planche qui présente le personnage avec ses tares, à droite, une planche qui l’intègre dans le dîner, l’individu se mêle aux autres invités et vive l’interactivité.

Alors pourquoi avoir abandonné au bout de 40 pages sur les 63 que compte l’album ? Parce que je n’ai que trop peu souri (« testostérone man » et « l’homam, homme ok mais avec modération », oui allez), le reste est caustique, méchant, et presque toujours limite vulgaire. Le « premier de classe »  lui dit page 40 : ton personnage dit « va te faire voir, et je pense que c’est mieux s’il dit : va te faire bourrer le fion », et si on mettait sur la couverture de ton album un sticker avec écrit « par la fille qui suce l’auteur de Titeuf ?». C’est sûr, c’est d’une élégance rare. Mais c’est de l’huuuumooouuuur. P. 37, son Philippe de mari dit : « on reconnaît bien l’humour d’Hélène : même ses compliments sont des saloperies », la réponse vient sans tarder : « Philippe, t’avais pas prévu de baiser ce soir j’imagine … », alors désolée mais les enc*l*s à longueur de pages, l’humour a bon dos… Et la créativité dans tout ça ? et l’imagination, et la fantaisie ? A moins que ce ne soit prévu seulement pour apaiser la testostérone des préados mâles friands de ce vocabulaire ?

Décevant, donc.

 

Lu aussi par Clarabel

 

Merci quand même à

 

Drugstore, novembre 2009, 64 pages, prix : 13,90 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : © Hélène Brüller et éd. Drugstore.

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14 août 2009 5 14 /08 /août /2009 05:06

Traduit de l’anglais par Bruno Krebs

La voix du couteau est le 1er volume d’une trilogie à paraître : le chaos en marche.
Acheté sur le conseil de mon (nouveau) libraire jeunesse, à qui je demandais s’il avait un coup de cœur génialissime à me proposer ! Ah bah mon libraire, va falloir qu’on réassortisse nos goûts, parce que je me suis bien acharnée sur 120 pages pour tenir le coup, à me demander quand ça allait enfin devenir intéressant, qu’est-ce que je ne comprends pas dans ce livre pour ne pas l’aduler comme 95 % de la blogosphère, mais là non vraiment, tant de livres autour de moi, inutile que j’insiste davantage. ça ne prend pas, ça ne prend pas, au bout de 120 pages, ce n'est plus de l'effort, c'est du supplice.
Cette histoire, c’est le chaos, dans sa narration, dans son vocabulaire sans cesse tourneboulé (le traducteur a dû s’amuser !), c'est une intrigue fouillis qui n'avance pas, c'est inutilement long, etc.

Mais c'est beaucoup  plus clair chez Cathulu, Amanda, Fashion, Lily
c’est différent chez Cuné, qui n’a pas aimé, mais qui est allée jusqu'au bout, elle !

Gallimard jeunesse, avril 2009, 440 pages, prix : 15 €
Crédit photo couverture : éd. Gallimard jeunesse.

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17 juillet 2009 5 17 /07 /juillet /2009 06:37

Traduit de l’américain par Céline Leroy

Illustré par Fernando Krahn

 

Petite histoire : ce livre m’est arrivé de la Kapitale, le vilain vert de la couverture pleinement rosi de post-it en coeur, le premier disant : « enjoy !», signé Cuné, le second ajoutant « ou pas… » signé Fashion.

A moi la lourde tâche de … ?


Retour sur une chronique live :

« Mon Dieu mais faites le taire ! Que ce rat est bavard ! Et qu’il a la grosse tête ! Et qu’il parle pour ne rien dire ! Courage ma fille, ça va s’arranger, ce bouquin est forcément bien tant il y a de méga pubs dans tous les hebdos (ahem) ! Oh, page 43, il y a une image. Ouf, ça repose ! Tiens c’est rare les dessins dans les livres pour les grands. Je vais feuilleter, ça va me distraire. Mouais bon, je ne suis pas sûre que ça apporte grand-chose, ces dessins tout gris. Je vais aller lire la fin, si ça a l’air bien, je reprendrai à ma page 43. Mhh… Oh un moustique sur le mur : clac, un coup de Firmin sur la tête. Yesss, a mouru le moustik ! M’aura au moins servi à ça. Rangé Firmin. Ciao bye. »

 

Des résumés et des avis divers chez :  Clarabel, Dda sur le Biblioblog, Essel, Tamara, Joëlle, Ys, Fashion, ...



Actes Sud, mai 2009, 201 pages, prix : 18 €

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25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 07:37

Présentation de l'éditeur :
"Pauline a 14 ans et vit à Pantin entre une mère qui la néglige et un frère délinquant. Elle ne va plus à l'école, passe ses journées dans la rue jusqu'à sa rencontre avec Mathilde, prof de français d'un type spécial qui décide de l'héberger. Et Pauline, fille de banlieue ordinaire, à la fois soumise et révoltée, se met à découvrir un monde autre que la violence : la complexité des sentiments et la difficulté d'aimer. Calixthe Beyala en restitue l'itinéraire, les drames et les attentes avec humour, tendresse et une liberté de ton qui en rend le destin attachant et incomparablement vrai."

N'ayant jamais lu de roman de Calixthe Beyala, j'abordais celui-ci plutôt confiante, las, je l'abandonne assez vite (au bout de 60 pages) sur une montagne de clichés tous plus fatigants les uns que les autres sur ce qu'est censée penser et vivre une ado de banlieue parisienne. Un cumul des reportages télé et des pages faits divers de la presse pour un personnage sans consistance, et une intrigue qui tarde à venir (je n'en ai même pas eu le début !)

Albin Michel, février 2009, 213 pages, prix : 16 €

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