Présentation

  • : Les jardins d'Hélène
  • Les jardins d'Hélène
  • : 45 ans, bibliothécaire, mère de 3 enfants de 22 ans, 20 ans et 16 ans. Je dépose ici les marques que mes lectures ont tracées.
  • Contact

Des livres, et plus encore

Je suis tombée dans la lecture à l’âge de 6 ans, je n’en suis jamais ressortie.

Je suis tombée dans les fils de la Toile en 1999, et j’y ai fait de belles rencontres. Des échanges sur feu le libraire en ligne bol.fr repris ensuite par Amazon, des jurys littéraires à la pelle, des plumes magnifiques sur les premiers journaux intimes en ligne initiés par Mongolo et la Scribouilleuse, …, dix-sept ans (?!) plus tard, il en reste une belle toile joliment tissée, des amitiés nées ici ou là, et toujours, l’envie de partager mes lectures.

Bienvenue à vous,

 

Recherche

Et la vie dans tout ça

Je n'arrive plus à trouver de temps pour le blog, alors je poursuis ... à mon rythme !

Archives

23 mai 2016 1 23 /05 /mai /2016 17:53

Traduit de l'anglais (Royaume-Uni) par Laure Manceau

 

Maestra - L.S. HiltonJudith Rashleigh est diplômée en arts et travaille pour une société de vente aux enchères de toiles de maîtres. Exploitée par son patron qui n'est pas très franc du collier, sous-payée, elle se trouve une activité secondaire dans un bar à hôtesses, sous le nom de Lauren. Elle prend goût à l'argent ainsi gagné et ne renie pas son plaisir.

 

Toutefois, gare à celui qui se met en travers de son chemin ou se moque d'elle, elle a le meurtre facile.

C'est parti pour des aventures brassant des sommes d'argent monumentales, et des parties fines sans limites à travers la France, la Suisse, et l'Italie.

 

Il faut bien cent pages avant que l'intrigue commence réellement, et la partie centrale est insupportable de name-dropping de marques de luxe de haute couture, de prêt-à-porter et autres sacs et chaussures, à croire que celles-ci ont financé pour partie l'édition de cet ouvrage.

 

Soyons honnête, il n'y a rien de réaliste ni de crédible dans cette histoire, c'en est même parfois si grotesque que ça en devient comique. Survendu sans aucun doute sur des relents sulfureux, il y a bien quelques scènes érotiques sans tabou mais pas tant que cela non plus. Je peine davantage à comprendre la publication sous le label « La bête noire », qui a fait ses preuves en matière de bon polar.

 

Une lecture détente pour les journées d'été au bord de la piscine, où l'argent et l'impunité coulent à flots, où une femme est maître en tous domaines, qui a le mérite de s'éloigner des mièvreries doucereuses de fifty shades, mais qui n'en reste pas moins risible. Plus c'est gros, plus ça passe, dit-on. Un bon phénomène d'édition qui préfère le buzz au talent.

 

Je vous laisse un exemple d'élégance : p. 107 : « Heureusement que les filles sympas avalent toujours : au moins, il n'y aurait pas de trace de mon ADN sur les draps. »

 

 

Badge Lecteur professionnel

 

 

Robert Laffont (La bête noire), mars 2016, 371 pages, prix : 18,90 €

Étoiles :

Crédit photo couverture : © Jet Purdie et éd. Robert Laffont

 

 

Partager cet article

Repost 0
3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 14:21

Marc n’en finit plus d’errer sur internet. Il cherche en vain une trace de sa princesse, et de ce lieu de plaisirs abandonné sur une île grecque. Il s’en est volontairement échappé, mais ne se remet pas du souvenir des plaisirs vécus…

 

Séduit par une de ses lectrices dans un salon du livre à Berlin, il a une brève liaison avec elle, avant que celle-ci ne le conduise auprès d’une mystérieuse princesse qui a fait de sa Villa secrète un lupanar où les plaisirs des femmes sont maîtres et où les hommes recrutés tout exprès sont leurs esclaves. Un voyage envoutant au cœur d’une littérature érotique d’un grand classicisme, digne des plus grands, majestueusement écrite.

 

Un superbe roman sur le désir, le plaisir, et la toute puissance des femmes ;-)

 

A lire sans hésiter si vous aimez la littérature érotique classique, on est loin, très loin, des bluettes mummy porn en vogue façon oui-oui au pays des jouets fifty shadiens. Je ne connaissais pas Bertrand Leclair qui a pourtant plus d’une corde à son arc en littérature, celle-ci est talentueuse, tout simplement.

 

 

Extraits :

« Comment expliquerais-je mon silence, quand cette mélancolie n’est que la trace apparente du mauvais sortilège qui me tient dans sa main ? J’ai connu l’enchantement, et je l’ai volontairement dédaigné. Seul coupable, je n’en finis plus de faire le deuil de l’amour, condamné à errer dans la lumière spectrale de l’internet, la nuit, zombie parmi les zombies. »

 

«  - Et si nous en revenions à la Villa du Jouir ? Elle est un délicieux hors du monde, au contraire, un endroit à l’écart, privilégié. Ce n’est rien d’autre qu’un lieu où persister à cultiver les plaisirs, malgré tout, malgré le monde tel qu’il tourne si mal, et c’est d’abord pour préserver cette possibilité qu’il doit rester un lieu absolument secret. »

 

Sur le site de l’éditeur : ici

 

 

Serge Safran éd, janvier 2015, 262 pages, prix : 17 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : © Serge Safran éd.

Partager cet article

Repost 0
2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 13:29

J'avais lu il y a quelques années (en janvier 2008 plus précisément) un texte érotique de Caroline Lamarche, intitulé La Barbière, que j'avais chroniqué ici, et qui s'il ne m'avait pas séduite outre mesure, m'avait quand même laissé la marque d'un univers singulier.

En retrouvant Caroline Lamarche au catalogue des Impressions nouvelles cet automne 2013, j'étais curieuse de découvrir son nouveau roman. Et j'ai été particulièrement déstabilisée, le livre s'ouvrant sur une première partie intitulée ... la Barbière. S'agissait-il d'un recueil de nouvelles avec une réédition du 1er texte ? Pourquoi cela n'était-il pas indiqué ? Impossible de retrouver mon exemplaire de la Barbière de 2008, mais les éléments de l'histoire me semblent familiers. Je ne saurais dire si le texte a été réécrit ou si c'est la version originale, en tout cas, mon résumé de l'époque me laisse croire qu'on en est très proche. Dès lors j'ai eu du mal à adhérer vraiment au livre que j'avais entre les mains, comme si j'avais le sentiment d'avoir été trompée sur le texte à venir (c'est idiot certes). Même s'il s'agit bien d'un roman composé de 3 grandes parties dans lesquelles Mira est le fil conducteur, je n'ai pas su apprécier la suite du parcours de Mira.

L'atmosphère est étrange et toujours aussi singulière, la mort est omniprésente. Le récit est un peu sombre et macabre (pourtant la vie rejaillit à la fin) mais décidément, je peine à entrer réellement dans cet univers. Caroline Lamarche a une plume bien à elle, c'est certain.

 

Lu dans le cadre de l'opération « la voie des Indés » proposée par le site Libfly, qui met en valeur la petite édition indépendante. Merci également à l'éditeur pour l'envoi de ce livre.

 

Les Impressions nouvelles, octobre 2013, 139 pages, prix : 13 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : © Poisson, de Stéphane Blanquet / éd. Les Impressions nouvelles.

Partager cet article

Repost 0
13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 13:47

(Pardon aux collègues de CDI qui ont référencé mon blog sur leur portail Netvibes, fermez les chastes yeux de vos élèves, l’érotisme a le vent en poupe depuis certaines nuances ...)

  

deshabille-moi.jpgCelia n’a plus de culotte propre à se mettre sur les fesses. Elle va en acheter une au bazar du coin, une petite culotte blanche toute simple avec un hippocampe brodé sur le devant, pas franchement sexy pour deux sous. Fonctionnelle, quoi. Mais voilà qu’en chemin pour le travail elle croise sa meilleure amie qui passe un entretien d’embauche et qui étonnamment ce matin-là, a oublié de mettre une culotte. (Jusque-là c’est très crédible hein, je ne dois pas vivre dans le même monde que Celia). Vite, vite, Celia, prête-moi ta petite culotte, j’ai une jupe trop courte, je ne peux pas me présenter comme cela à un entretien (ah bon, elle n’a pas envie de rejouer basic instinct ?…).

Voilà donc comment la petite culotte change de corps. Mais ce petit bout de coton a bien des pouvoirs magiques car il fait vivre en pensée à celle qui la porte les aventures sexuelles de toutes celles qui l’ont portée.

L’idée de départ a le mérite d’être originale, et le roman plutôt bien écrit. Avec quelques poncifs et quelques petites phrases qui font marrer  comme « ton vagin est une brise marine un jour de soleil », quelques tics de langage du connaisseur (les nymphes sont un peu répétitives dans cette acception-là) mais ce n’est pas si mauvais. On goûte ou pas aux expériences narrées et je n’adhère pas à certaines scènes (5 jours de vie de la petite culotte qui a épongé toutes les sécrétions fort jouissives de 3 personnes différentes sans passer par la case lavage) mais je reconnais volontiers que je n’y connais rien au fétichisme de la petite culotte et des commerces qui peuvent avoir lieu sur le net pour acheter très cher ces pièces de lingerie déjà portées. De même une scène orgiaque semble être la transposition écrite directement tirée d’un film X sans recul (excessive pour l’histoire), bref, ce n’est pas à mettre entre toutes les mains.

L’intrigue et l’évolution des personnages tiennent la route, sans éviter quelques banalités (je te trompe tu me trompes on se venge etc.)

 

Les amateurs y goûteront sans doute avec plaisir, avis aux curieux donc….

 

Ed. J’ai Lu, mars 2013, 157 pages, prix : 5,60 €

Etoiles : stars-3-0__V7092079_.gif

Crédit photo couverture : © éd. J’ai Lu

Partager cet article

Repost 0
11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 19:33

(titre original : Eighty Days Yellow)

Traduit de l’anglais par Angéla Morelli

 

80-notes-jaune.jpgÉcrit à quatre mains sous pseudonyme (et traduit sous pseudonyme également), 80 notes de jaune surfe sur la vague fifty shades, ne serait-ce que par le titre, volontairement référent. Mais la comparaison peut s’arrêter là, car le roman se veut bien plus adulte et plus mature que les nuances de Grey. Ici point de mièvrerie, mais une entrée sans complexe et sans pudibonderie dans les clubs fétichistes et échangistes et les codes du SM.

Summer, jeune néo-zélandaise, vit à Londres et joue du violon dans le métro pour payer son loyer. Sa liaison avec le très coincé Darren la laisse insatisfaite. Lors d’une bagarre dans les couloirs du métro, son violon est détruit. C’est en lisant ce fait-divers dans la presse que Dominik reconnaît la violoniste qui l’avait envouté par son interprétation des quatre saisons de Vivaldi. Son nom dans la presse et une requête sur Facebook vont lui permettre de la contacter. Un nouveau violon en échange de quelques faveurs très particulières.

 

Si vous avez trouvé trop crus certains passages de Cinquante nuances, passez votre chemin, 80 notes va bien plus loin. On est cette fois bien plus près de l’érotisme (d’un genre particulier certes) que du romantisme, en dépit du nom de la collection éditoriale. L’histoire d’amour est perceptible, mais discrète, et ne se laisse percevoir réellement que sur la fin, annonçant une suite immédiate : 80 notes de bleu. De là à jouer sur les trilogies à la mode, il n’y a qu’un pas…

 

Un univers de « parties fines » (ce Dominik en rappellerait-il un autre ?) dans un milieu intellectuel : Dominik est prof de fac et s’il n’a pas la fortune d'un chef d’entreprise façon Grey, il ne semble pas à plaindre non plus, il vit entouré de livres et aime la « grande » musique, ses relations sont autant « cérébrales » dans le scénario que physiques…

Plus qualitatif que ce à quoi je pouvais m’attendre, tant en terme d’écriture que d’histoire : si c’est un roman vite oublié, il se place tout de même au-dessus de la trilogie d'E.L James qui bat toujours des records de vente (et de prêts dans les bibliothèques!) ...

 

Ed. Bragelonne / Milady, coll. Romantica, janvier 2013, 450 pages, prix : 15,90 €

Etoiles : stars-3-5__V45687331_.gif

Crédit photo couverture : ©Silver-John et Elisantg / Shutterstock et éd. Milady / Bragelonne


Partager cet article

Repost 0
18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 15:46

 

18-meurtres-porno.jpgCette édition en format poche comprend deux récits qui étaient parus antérieurement séparément et illustrés par l'auteur en 2007 et 2009. Il ne reste ici que les textes réunis, sans les illustrations sauf en page de couverture et couvertures intérieures, assortis d'un troisième texte, Pauline ou les usages, sorte d'ébauche du personnage de La Baronne.

Que dire de ces deux récits principaux sinon qu'il sont complètement déjantés, d'un érotisme joyeux et débridé, si enjoués que le scénario n'est qu'un grand délire (qui néanmoins tient la route).

Les personnages du commissaire Morel et le truand la Sardine apparaissent dans les deux histoires, le casse bancal du supermarché et les meurtres un peu « gore » de la Baronne, mais inutile de préciser que le polar n'est pas l'élément premier du texte, tout au plus en est-il prétexte, et encore.

En tout cas on s'amuse vraiment à cette lecture farfelue où l'érotisme débordant n'est pas à prendre avec sérieux.

 

Ed. La Musardine, coll. Lectures amoureuses, mai 2012, 239 pages, prix : 9,95 €

Etoiles : stars-4-0. V192553758

Crédit photo couverture : © Philippe Bertrand et éd. La Musardine

Partager cet article

Repost 0
4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 10:21

petits-mails-entre-amants.jpgLa littérature érotique a ceci de risqué qu’elle flirte parfois avec la pornographie, se sentant souvent obligée de remplir un cahier des charges façon catalogue complet de positions et vocabulaire adéquat pour attirer le chaland.  Alors quand une nouvelle collection s’annonce comme « raffinée, loin, bien loin de la production industrielle des « romans de charme » », je demande à voir… Et je confirme toute l’élégance de ce premier roman érotique de Christian-Louis Eclimont (qui a déjà publié d’autres romans et documents par ailleurs) qui ne se sent pas contraint de recourir aux mots crus pour séduire.

Garance Lelong fait la connaissance de Gabriel Arthuis au vernissage de l’expo de celui-ci, et très vite naît entre eux une correspondance par email, qui de retenue au départ va laisser libre cours aux fantasmes. A chacun de goûter (ou non) aux émotions que semblent déclencher les œuvres d’art dans cet opuscule ! Joli marivaudage empli de charme et de distinction, c’est là tout le potentiel de ce roman, qui offre en plus, une jolie fin inattendue (quoique classique après coup, mais je ne l’avais pas vu venir !)

 

{l’instant érotique}est une nouvelle collection  (quelques titres parus déjà) qui me semble effectivement garante de qualité, tant dans sa maquette agréable (couvertures sobres et élégantes) que dans son contenu loin de toute vulgarité. Une valeur sûre à suivre.

 

Hors collection, coll. « l’instant érotique », février 2011, 166 pages, prix : 12,90 €

Etoiles : stars-3-5__V45687331_.gif

Crédit photo couverture : éd. hors collection.

Partager cet article

Repost 0
17 juin 2009 3 17 /06 /juin /2009 10:46

Edouard est avocat, marié et père de famille, son épouse Barbara a une vingtaine d’années de moins que lui. Quand elle lui présente une amie rencontrée à l’école des enfants, Edouard tombe sous le charme de cette belle Alice, bien évidemment mariée elle aussi. N’en déplaise, il lui écrit à son cabinet (elle est psychologue) pour lui proposer de se revoir. Alice refuse net. Mais Edouard persévère et entame une longue correspondance doucement érotique. La belle se cabre, rue dans les brancards, le rejette tout net et se moque de son discours un brin précieux et désuet. Mais à force de la travailler au corps, Alice va se prendre au jeu, dictant elle-même ses règles, elle en redemande, tout en refusant toujours la rencontre qu’il lui propose depuis la première missive.

Lettres érotiques, le sous-titre est donc éloquent, mais c’est d’un érotisme soft et classieux, si élégant et délicat qu’on est bien loin des textes crus et graveleux que l’on peut trouver ailleurs. Ici, tout est raffinement et jeux de l’esprit. La fin, surprenante, inattendue, ajoute à l’intérêt du livre. Sur une trame pourtant classique, l'auteur a réussi une oeuvre originale. Bravo !

 

Merci à Clarabel pour la découverte !

 

Ramsay, collection papillons de nuit,  avril 2008, 149 pages, prix : 15 €

Ma note :

Crédit photo couverture : éd. Ramsay

Partager cet article

Repost 0
13 avril 2009 1 13 /04 /avril /2009 17:07

Imaginez la première nuit d'amour des mythiques Marilyn Monroe et John Fitzgerald Kennedy sous la plume érotique d'Alina Reyes... cela donne une courte nouvelle qui n'est sans doute pas la meilleure de l'auteure. C'est mignon, mais c'est à peu près tout... La dameuse, qui complète l'ouvrage et que j'avais déjà lue, est bien plus riche, bien plus troublante aussi, dérangeante, mais je persiste à préférer Alina Reyes dans ses formes longues.
Un billet aussi court que ce livre, donc.

Le livre de poche n°31247, février 2009, 88 pages, prix : 4,50 €
Ma note :
Crédit photo couverture : © Rue des archives et LGF

Partager cet article

Repost 0
10 novembre 2008 1 10 /11 /novembre /2008 09:32

Derrière la sobriété de la couverture framboise de chez Stock se cache un premier roman érotique des plus osés et des plus…touchants. La scène d’ouverture du roman m’a paru en faire trop, et puis je me suis vite laissée prendre par la belle histoire de Claire, qui revient sur l’amant de ses 16 ans, ce jeune D. qui l’a éveillée à l’amour et à la sensualité, sans pour autant aller jusqu’au bout, des circonstances extérieures venant à chaque fois les interrompre.

A 33 ans, Claire est mariée, mère de famille, active, et fréquente occasionnellement une boîte  d’échangisme avec son mari… lieu où va réapparaître D. qui n’a jamais quitté ses pensées.

Savamment construit, par des retours en arrière qui s’entrecroisent avec le présent, l’auteur nous livre une belle histoire d’amour, forte, réfléchie, et explosive dans la chair. La fin m’a réellement surprise, très belle, elle offre une nouvelle perspective au roman, qui vous le fait refermer avec un grand sourire.

Est-ce mon cœur de midinette ou le réel talent d’écriture de Gaëlle Guernalec-Levy, ce roman est une vraie parenthèse enchantée, comme le dit la 4ème de couv.

 

Mise en garde : 100 % érotique, yeux chastes s’abstenir si l’échang*sme, le tri*olisme et la so*domie vous font fermer pudiquement les yeux (les * sont là pour essayer d’égarer ce cher Google). Mais c’est bien plus que cela aussi, c’est d’abord un très beau roman.

 

Ed Stock, mai 2008, 139 pages, prix : 14,50 €

Ma note



Crédit photo couverture : éd. Stock

Partager cet article

Repost 0
Créer un blog gratuit sur overblog.com - Contact - CGU -