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  • : 45 ans, bibliothécaire, mère de 3 enfants de 22 ans, 20 ans et 16 ans. Je dépose ici les marques que mes lectures ont tracées.
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Des livres, et plus encore

Je suis tombée dans la lecture à l’âge de 6 ans, je n’en suis jamais ressortie.

Je suis tombée dans les fils de la Toile en 1999, et j’y ai fait de belles rencontres. Des échanges sur feu le libraire en ligne bol.fr repris ensuite par Amazon, des jurys littéraires à la pelle, des plumes magnifiques sur les premiers journaux intimes en ligne initiés par Mongolo et la Scribouilleuse, …, dix-sept ans (?!) plus tard, il en reste une belle toile joliment tissée, des amitiés nées ici ou là, et toujours, l’envie de partager mes lectures.

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 13:50

Traduit de l’anglais (Grande-Bretagne) par Philippe Mothe

 

Lauréat du prestigieux prix anglais Costa, Contrecoups est un premier roman de Nathan Filer. Page de titre au pluriel mais page de couverture encore très répandue au singulier sur le net, allez savoir laquelle est la bonne (l’éditeur semble avoir corrigé et mis celle au pluriel, celle des épreuves est au singulier), choisissons le titre original : The shock of the fall, et tout le monde est content.

 

Matthew est un jeune homme de 19 ans qui raconte à la première personne ce qu’il vit et a vécu ces dix dernières années. Il est perturbé, anxieux, déboussolé, et semble fortement marqué par le décès de son frère aîné. Au fil du texte, l’on comprend que Matthew est schizophrène, et le texte joue sur la police d’impression pour nous faire entrer dans la tête du narrateur dans les moments de maladie. C’est un repère, mais ce n’est pas forcément nécessaire, ces passages suivant toujours un arrêt de médicaments, une rechute, etc. Ce qui fonctionne bien, c’est le côté journal, on est pris et curieux de connaître le déroulement de l’histoire, de reconstituer le passé, et de savoir comment Matthew va s’en sortir. Car si l’on perçoit bien la culpabilité de Matthew et le lien avec la mort de son frère, on ne sait pas bien quel fut exactement son rôle, et c’est aussi vers ce dénouement que l’on file.

 

Intéressant, mais pas extraordinaire. Je peine à comprendre les louanges lues sur ce livre (le personnage ne m’a pas émue) et regrette qu’au final la maladie ne soit pas davantage explicitée ou décrite. On est supposé la découvrir de l’intérieur par la plume de Matthew qui lui-même exprime ses démons par l’écriture et le dessin, mais impossible de voir en quoi vraiment ce texte traite bien de la schizophrénie et non pas d’une autre maladie. C’est dommage, car je trouve le sujet plutôt intéressant. De même quelques longueurs font traîner un peu trop le récit.

 

Michel Lafon, août 2014, 349 pages, prix : 19.95 €

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Crédit photo couverture : © éd. Michel Lafon

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Publié par Laure - dans Romans étrangers
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commentaires

Agathe 09/10/2014 17:40

Effectivement, une bonne partie de la blogo chante les louanges de ce titre.
Voici le premier avis mitigé que je lis. Je suis un peu moins impatiente de le lire du coup ( mais je le lirai quand même, histoire de ma faire mon avis!)

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