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  • : 45 ans, bibliothécaire, mère de 3 enfants de 22 ans, 20 ans et 16 ans. Je dépose ici les marques que mes lectures ont tracées.
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Des livres, et plus encore

Je suis tombée dans la lecture à l’âge de 6 ans, je n’en suis jamais ressortie.

Je suis tombée dans les fils de la Toile en 1999, et j’y ai fait de belles rencontres. Des échanges sur feu le libraire en ligne bol.fr repris ensuite par Amazon, des jurys littéraires à la pelle, des plumes magnifiques sur les premiers journaux intimes en ligne initiés par Mongolo et la Scribouilleuse, …, dix-sept ans (?!) plus tard, il en reste une belle toile joliment tissée, des amitiés nées ici ou là, et toujours, l’envie de partager mes lectures.

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23 août 2016 2 23 /08 /août /2016 13:48

De ce pas - Caroline BrouéMarjorie a passé les cinq premières années de sa vie au Cambodge, d’ailleurs son vrai prénom c’est Tin. Mais sous le joug des Khmers Rouges, son père est laissé pour mort et sa mère décide de l’emmener en France. Adulte, elle rencontre Paul, avec qui elle aura une petite fille. Danseuse à l’opéra de Paris, des problèmes de santé l’obligent à arrêter sa carrière plus tôt que prévu.

Tous deux en proie à des souvenirs d’enfance et à passé douloureux non apaisé, à quarante ans, ils se cherchent toujours, et leur couple est au bord de l’implosion.

 

Jolie réflexion sur ce que l’on fait de sa vie, et combien les relations familiales dans l’enfance sont cruciales pour son devenir d’adulte. L’écriture est délicate, sensible, même si j’ai eu un peu de mal à entrer dans le roman au départ, trouvant qu’il partait un peu dans tous les sens.

Je n’ai pas regretté d’avoir persévéré, les personnages secondaires, Jérôme et tout particulièrement Justine, sont intéressants dans ce qu’ils apportent à la construction de Marjorie, même si quelques digressions rendent la construction un peu trop éparse.

 

De même les nombreuses références culturelles à la danse, à la photographie, à la peinture, sont un peu trop présentes, faisant courir le risque d’égarer le lecteur, tenté de penser assez vite « ce n’est pas pour moi, je ne connais pas tous ces noms »

 

Toutefois, le roman dans son ensemble parcourt avec finesse et élégance le chemin de l’intime, méritant qu’on s’y arrête.

 

 

Lu dans le cadre du Projet 68 premières fois initié par l’Insatiable Charlotte

 

68 premières fois édition 2016

 

 

Éd. Sabine Wespieser, janvier 2016, 169 pages, prix : 17 €

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Crédit photo couverture : © éd. Sabine Wespieser

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