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  • : 45 ans, bibliothécaire, mère de 3 enfants de 22 ans, 20 ans et 16 ans. Je dépose ici les marques que mes lectures ont tracées.
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Des livres, et plus encore

Je suis tombée dans la lecture à l’âge de 6 ans, je n’en suis jamais ressortie.

Je suis tombée dans les fils de la Toile en 1999, et j’y ai fait de belles rencontres. Des échanges sur feu le libraire en ligne bol.fr repris ensuite par Amazon, des jurys littéraires à la pelle, des plumes magnifiques sur les premiers journaux intimes en ligne initiés par Mongolo et la Scribouilleuse, …, dix-sept ans (?!) plus tard, il en reste une belle toile joliment tissée, des amitiés nées ici ou là, et toujours, l’envie de partager mes lectures.

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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 16:36

derniere-adresse.jpgA un âge avancé, Niamh nous parle de sa vie, de sa jeunesse irlandaise, de son mariage, de ses enfants, et de cette frénésie de vivre qui ne la quitte pas, car si le corps ne suit plus, la tête elle, en demande encore. Et pourtant c’est l’heure du passage, ses enfants la placent en maison de retraite, nursing home dit-on plus joliment de l’autre côté de la Manche. Elle ne s’y fait pas, mais on ne lui laisse guère le choix… Chemin descendant.

Quel joli texte alerte et ironique sur la lucidité de vieillir, d’autant plus frappant que l’auteur est toute jeune (34 ans, premier roman, bravo !)

Et puis il y a ce leitmotiv, « je ne l’ai jamais revu », qui ouvre plusieurs pages et qui va dévoiler le secret que personnellement je trouve inutile. Le récit se suffisait à lui-même sans ajouter ce drame un peu trop omniprésent dans les romans français contemporains aujourd’hui. Niamh me plaisait dans sa lutte perdue avec humour, avec ses mots qui font mouche, qui touchent ou font sourire.

 

p. 17 : « Tu es mon enfant. Je suis ta mère. Un lien indissoluble, indéfectible. Indéfectible amour. Et pourtant, l’autre ne nous appartient pas. Il garde sa personnalité propre, son indépendance, nécessaire et vitale. Possession impossible, impossible possession. Nous nous appartenons sans avoir de droit l’un sur l’autre. Nous nous appartenons, er cela impose tous les devoirs que j’ai dorénavant envers toi.

Et si je fais bien mon travail, peut-être, plus tard, reconnaîtras-tu ces mêmes devoirs comme étant les tiens envers moi.

Transmission. »

 

Arléa, coll. 1er /mille, septembre 2009, 89 pages, prix : 13 €

Etoiles : stars-4-0__V7092073_.gif

Crédit photo couverture : © Ed. Arléa

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commentaires

Nicole 06/04/2011 12:03



Exactement ce que j'allais mettre dans mon commentaire du bouquin, le truc inutile je veux dire... Le reste est tellement bon...


C'est peut-être pour toucher plus de monde?


CDT Nicole



Clarabel 01/12/2010 20:28



(moi non plus je ne mets pas de lien, mais ce n'est pas par dédain, plus par paresse, ou quand je le fais, c'est très spécial, parce que cela a un rapport avec ma lecture ou le pourquoi du
comment etc.)  laisse couler ! la lecture, c'est beau ! et très égoïste, aussi, ne nous voilons pas la face ! ;o)


tu peux te libérer pour montreuil, ou pas ?



Laure 02/12/2010 09:23



oui je vais à Montreuil dimanche, j'ai mes billets de train depuis un moment... sauf si la neige ou le verglas s'en mêle et que je ne puisse pas aller à la gare
depuis ma campagne !


dimanche il risque d'y avoir du monde... !! mais c'est le seul jour où je peux cette année.



Clarabel 01/12/2010 20:07



(hihi, mais ce n'est pas grave pour le lien, ce n'est pas le but non plus) oui, toi être fan de la première heure, je me souviens de L'évier que tu m'as fait connaître, et qui m'a déstabilisée !
:)



Laure 01/12/2010 20:19



en fait pour le lien je ne pensais pas à toi spécialement, mais c'est tjrs le même pb avec les liens : si tu ne mets pas tout le monde tu risques d'en vexer,
selon le moteur spécialisé ou non que tu utilises, tu ne trouves pas forcément tout le monde, mettre les copines et/ou les inconnus, etc. quoi que tu fasses, ça fait jaser, alors souvent je
simplifie : je ne mets rien ! (et tant pis si ça fait jaser aussi !)


oui je me souviens de l'évier, un texte très... fort !


 



Clarabel 01/12/2010 19:04



lu aussi (il me semble que je parle d'un autre temps, même) et beaucoup aimé !! arléa, des valeurs sûres ! :)



Laure 01/12/2010 19:43



oui, j'ai retrouvé ton billet, qui était très enthousiaste, et puis je suis fainéante pour les liens...


je suis une fidèle de 1er/mille chez Arléa, pas toujours au top de l'actualité mais fidèle quand même



Sandrine(SD49) 01/12/2010 18:32



Je note ! en général  j'aime les histoires avec des personnes âgées.



Laure 01/12/2010 19:44



surtout qu'un jour ou l'autre, on va s'y trouver confrontés, avec nos parents par exemple... et que ce n'est pas facile !



mango 01/12/2010 18:04



C'est un sujet qui me plaît bien  mas, 89 pages, c'est donc un roman bien court!



Laure 01/12/2010 19:45



oui, c'est très court, et écrit gros en plus... mais la qualité n'a rien à voir avec la quantité ?



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