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  • : 44 ans, bibliothécaire, mère de 3 enfants de 22 ans, 20 ans et 16 ans. Je dépose ici les marques que mes lectures ont tracées.
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Des livres, et plus encore

Je suis tombée dans la lecture à l’âge de 6 ans, je n’en suis jamais ressortie.

Je suis tombée dans les fils de la Toile en 1999, et j’y ai fait de belles rencontres. Des échanges sur feu le libraire en ligne bol.fr repris ensuite par Amazon, des jurys littéraires à la pelle, des plumes magnifiques sur les premiers journaux intimes en ligne initiés par Mongolo et la Scribouilleuse, …, dix-sept ans (?!) plus tard, il en reste une belle toile joliment tissée, des amitiés nées ici ou là, et toujours, l’envie de partager mes lectures.

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Je n'arrive plus à trouver de temps pour le blog, alors je poursuis ... à mon rythme !

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18 avril 2015 6 18 /04 /avril /2015 10:44

Depuis la mort accidentelle de son mari Colin et de Clara, sa fille de 5 ans, Diane ne quitte plus son lit, ses larmes et sa douleur. Elle se terre chez elle et ne met plus les pieds dans le café littéraire qu’elle a monté : « les gens heureux lisent et boivent du café ». Son ami et employé  Félix, un gay plus enthousiaste à l’idée de sortir et de flirter que de travailler continue de la secouer, en vain. C’est le 1er anniversaire de leur mort et Diane refuse de se rendre au cimetière.

Elle n’en prendra pas moins la décision de fuir en Irlande, un coin paumé qui devrait lui permettre d’oublier, loin de tous ceux qui restent.

 

À partir de là, je vous laisse imaginer tous les beaux clichés : l’Irlandais ténébreux bâti comme un rugbymen au caractère de chien, à l’amour à la haine, le gentil couple de parents de substitution, la méchante mégère qui débarque, les amours contrariées, les paysages sauvages qui lavent à grandes eaux tous les malheurs…, le tout (devrait être) sponsorisé par les manufactures de tabac et les brûleurs de café, au vu de la consommation gargantuesque qui en est faite.

 

Je situerais cela quelque part entre Anna Gavalda pour les bons sentiments, Marc Levy pour la facilité d’écriture et la trame cousue de fil blanc, et Harlequin pour le roman sentimental qui fait vibrer le petit cœur tout mou de la lectrice.

 

L’avantage, c’est que ça se lit très vite, sans déplaisir, la petite douceur qu’on s’offre le temps d’une soirée sous la couette ou d’un après-midi sous le parasol.

 

La suite parait le 23 avril 2015, sous le titre La vie est facile, ne t’inquiète pas, chez Michel Lafon. A vous de voir, donc.

 

 

Michel Lafon, juin 2013, 256 pages, prix : 14,95 €

En poche chez Pocket, juin 2014, 186 pages, prix : 6,20 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : © Paolo Puzzimenti et éd. Michel Lafon

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commentaires

Vero 18/04/2015 12:16

Lu il y a peu de temps aussi... Facile à lire mais sans grande profondeur pour moi. Pas désagréable mais sans plus quoi ! Je ne tenterai pas la suite en tout cas ;-)

Laure 18/04/2015 13:22

C'est parce que j'ai reçu la suite par amazon que je me suis dit que j'allais lire le 1er. Je pense tout comme toi. J'ai commencé la suite : ça deborde encore plus de mélo et c'est cousu de fil blanc, le lecteur a toujours une longueur d'avance sur le texte et sait ce qu'il va se passer. mais c'est typiquement ce qu'on nous demande en bibli !! dans la vague d'Agnès Ledig par exemple.

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