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  • : 45 ans, bibliothécaire, mère de 3 enfants de 23 ans, 21 ans et 16 ans 1/2. Je dépose ici les marques que mes lectures ont tracées.
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Des livres, et plus encore

Je suis tombée dans la lecture à l’âge de 6 ans, je n’en suis jamais ressortie.

Je suis tombée dans les fils de la Toile en 1999, et j’y ai fait de belles rencontres. Des échanges sur feu le libraire en ligne bol.fr repris ensuite par Amazon, des jurys littéraires à la pelle, des plumes magnifiques sur les premiers journaux intimes en ligne initiés par Mongolo et la Scribouilleuse, …, dix-huit ans (?!) plus tard, il en reste une belle toile joliment tissée, des amitiés nées ici ou là, et toujours, l’envie de partager mes lectures.

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27 septembre 2016 2 27 /09 /septembre /2016 13:14

Rien que des mots - Adeline FleuryParce qu’elle a trop souffert enfant de l’absence de son père toujours retenu par l’écriture de ses romans, Adèle refuse aujourd’hui de donner accès aux livres à son fils : il n’écrira point. Son mari, Hugo, le père de son enfant est écrivain aussi : il est relégué dans une chambre de bonne à l’écart de l’appartement familial, et elle-même, journaliste, arrête de travailler pour se consacrer pleinement à son fils.

 

Les livres papier ont quasi disparu de la société, le contenu des tours de la BNF a été numérisé et son centre accueille un musée de livres papier. Les liseuses numériques (« Linums ») ont pris le pas sur le livre.

 

Mais Nino, le fils, élevé dans cet enfermement, est curieux, et fera céder les barrières érigées par sa mère.

 

 

Réception ambivalente pour moi que cette lecture d’Adeline Fleury : parti pris excessif contre le livre numérique tout en même temps que déclaration d’amour à la littérature (de nombreuses références parsèment le texte), manque de crédibilité sur bien des aspects (enfant non scolarisé et qui n’a pas accès au livre mais qui apprend à lire tout seul et très bien), figures masculines tout autant rejetées que nécessaires dans la transmission familiale et la sauvegarde du livre : il y a de l’intéressant et de l’agaçant dans ce roman !

 

Alors gardons l’intéressant ! A prendre comme un hommage à la littérature et à l’amour des livres avant tout.

 

 

Une lecture qui s’inscrit dans le cadre des 68 premières fois (et que je n’aurais sans doute jamais lu sans cette aventure)

 

68 premières fois - édition 2016

 

 

 

Éditions François Bourin, janvier 2016, 176 pages, prix : 20 €

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Crédit photo couverture : © Éditions François Bourin

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commentaires

saxaoul 29/09/2016 10:09

Je ne suis pas vraiment tentée par celui-ci...

Laure 30/09/2016 11:54

Il ne me tentait pas trop au départ, mais finalement je ne regrette pas de l'avoir lu et je suis allée au bout sans hésitation.

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