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  • : 45 ans, bibliothécaire, mère de 3 enfants de 22 ans, 20 ans et 16 ans. Je dépose ici les marques que mes lectures ont tracées.
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Des livres, et plus encore

Je suis tombée dans la lecture à l’âge de 6 ans, je n’en suis jamais ressortie.

Je suis tombée dans les fils de la Toile en 1999, et j’y ai fait de belles rencontres. Des échanges sur feu le libraire en ligne bol.fr repris ensuite par Amazon, des jurys littéraires à la pelle, des plumes magnifiques sur les premiers journaux intimes en ligne initiés par Mongolo et la Scribouilleuse, …, dix-sept ans (?!) plus tard, il en reste une belle toile joliment tissée, des amitiés nées ici ou là, et toujours, l’envie de partager mes lectures.

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Je n'arrive plus à trouver de temps pour le blog, alors je poursuis ... à mon rythme !

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12 juin 2016 7 12 /06 /juin /2016 14:13

Le reste de leur vie - Jean-Paul DidierlaurentManelle est aide à domicile auprès de personnes âgées, lesquelles peuvent être sympathiques ou acariâtres, avec parfois de drôles de lubies. De son côté, Ambroise, fâché avec son père, célèbre médecin lauréat du Nobel, est thanatopracteur. Il délivre les derniers soins aux défunts avant les funérailles. Il aime son métier et l'exerce avec talent et dévouement.

 

Solitaires tous les deux, Manelle et Ambroise vont être amenés à se rencontrer par le hasard des dernières volontés de Samuel...

 

Le deuxième roman de Jean-Paul Didierlaurent, après Le liseur du 6h27, est un roman doudou, ou « feel-good », qui réussit le pari de mêler tendresse et sourires sur le thème douloureux de la maladie et de la fin de vie. D'emblée les personnages sont attachants, touchants dans leurs forces et leurs faiblesses.

 

L'intrigue aborde aussi avec pudeur le thème du suicide assisté. J'ai passé un excellent moment avec ce roman, qui rappelle ceux de Pierre Béguin, vous ne connaîtrez ni le jour ni l'heure (éd. Philippe Rey, 2013) et surtout d'Edouard Moradpour, Nous parlions d'amour de peur de nous parler d'autre chose (Michalon, 2015).

 

Il aurait pu être un coup de cœur si la fin avait été différente. Le twist choisi, totalement improbable offre un dénouement trop beau, trop guimauve, une fin qui réjouira les lecteurs au petit cœur tout mou qui veulent une belle histoire d'amour et des romans qui font du bien, mais qui pour ma part, m'a déçue.

Le reste de leur vie plaira, de toute évidence, aux lecteurs qui par exemple aiment les romans d'Agnès Ledig, car c'est à ses romans que m'ont fait penser les cinquante dernières pages.

 

 

 

Au diable Vauvert, mai 2016, 288 pages, prix : 17 €

Étoiles :

Crédit photo couverture : © Gettyimages et éd. Au diable Vauvert

 

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commentaires

Noukette 15/06/2016 15:53

J'ai toujours Le liseur qui m'attend... Je vais commencer par là...!

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