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  • : 43 ans, bibliothécaire, mère de 3 enfants de 21 ans, 19 ans et 15 ans . Je dépose ici les marques que mes lectures ont tracées.
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Des livres, et plus encore

Je suis tombée dans la lecture à l’âge de 6 ans, je n’en suis jamais ressortie.

Je suis tombée dans les fils de la Toile en 1999, et j’y ai fait de belles rencontres. Des échanges sur feu le libraire en ligne bol.fr repris ensuite par Amazon, des jurys littéraires à la pelle, des plumes magnifiques sur les premiers journaux intimes en ligne initiés par Mongolo et la Scribouilleuse, …, dix-sept ans (?!) plus tard, il en reste une belle toile joliment tissée, des amitiés nées ici ou là, et toujours, l’envie de partager mes lectures.

Bienvenue à vous,

 

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Et la vie dans tout ça

Je n'arrive plus à trouver de temps pour le blog, alors je poursuis ... à mon rythme !

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30 mai 2016 1 30 /05 /mai /2016 14:21

Jupe et pantalon - Julie MoulinUn parti pris très original pour ce premier roman, qui passe … ou qui casse. Le récit de la première moitié est mené par les membres du corps d'Agathe, ses jambes essentiellement, prénommées Marguerite et Mirabelle pour l'occasion, mais aussi Babette, son postérieur, ou encore Camille, son cerveau, qui nous narrent la vie de leur propriétaire de sa naissance à son burn-out la trentaine venue.

La seconde partie redonne un prénom à l'être dans son entier (Agathe) et se fait plus classique pour analyser et décrire les suites de cette crise tant physique que psychologique.

 

Premier roman paru à la rentrée de janvier 2016, il fait donc partie de la sélection lue par le groupe des 75 doux dingues auquel j'appartiens, et les lecteurs sont divisés : ce livre, je crois qu'on l'aime ou qu'on le déteste. J'avais bien noté que la première partie tombait des mains de beaucoup, mais qu'il fallait persévérer, que la seconde rachetait largement l'ensemble, au point de basculer vers le ravissement.

 

Effectivement, j'ai détesté la première partie, que j'ai trouvée ennuyeuse et sans intérêt malgré son originalité de point de vue. Mais j'étais décidée à poursuivre, tout en m'interrogeant : quand bien même la situation basculerait, peut-on vraiment aimer un roman dont on a détesté les 150 premières pages ? La suite justifierait-elle à ce point de changer d'avis et d'apprécier alors d'un œil neuf le début ? J'y ai cru un instant, mais lorsque le fond du roman en est venu à aborder le thème archi rebattu de peut-on être une femme accomplie si l'on n'est pas mère, comment concilier travail, performance, vie de famille, maternité et féminité.. Crise de couple et amant de passage pour faire passer le tout, n'en jetez plus, tout cela pour ça ... Je l'ai fini très agacée.

 

Pourtant il y avait quelque chose de novateur dans l'idée, mais le risque pris n'a pas su me séduire.

Ce roman m'a déplu autant qu'il en a réjoui beaucoup : à vous de jouer pour vous faire votre propre opinion ?

 

 

68 premières fois 2016

 

 

éd. Alma, février 2016, 297 pages, prix : 18 €

Étoiles :

Crédit photo couverture : © éd. Alma

 

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26 mai 2016 4 26 /05 /mai /2016 09:11

Le monde sensible - Nathalie Gendrot

Delphine, la narratrice, dans un récit à la première personne, raconte sa rencontre amoureuse et l’hospitalisation qui a suivi après un accident en traversant un carrefour pour aller rejoindre son amant.

 

La partie la plus importante du roman est celle de l’hospitalisation, où Morphée et morphine se côtoient dans le déroulement des jours et des nuits de Delphine, qui tient des propos parfois décousus, en proie à l’hallucination opiacée.

 

Mesurer sa douleur sur une échelle de 1 à 10 est un fait qui rythme ses journées et qui trouve un drôle d’écho dans l’émission « Des chiffres et des lettres » que sa voisine de chambre écoute à la télé. S’y mêlent aussi des formules chimiques, celles des substances qu’on lui instille et notamment la morphine.

 

Le propos est parfois déroutant mais également fascinant tant il semble bien retranscrire une possible réaction sous antidouleurs de ce type. De la salle de réveil en soins intensifs au retour à la maison chez ses parents (elle a besoin d’une longue convalescence), c’est le parcours du corps et de l’esprit qui est décrit, tout comme le monde hospitalier avec ses protocoles et ses agacements.

 

Intéressant, bien écrit, souvent surprenant (je trouve qu’il n’est pas si facile de comprendre l’accident immédiatement si l’on n’a pas lu la quatrième de couverture ou d’autres critiques avant), ce premier roman est original et fascine par son exploration de l’hallucination qui se traduit par une écriture parfois déconstruite et fantasmagorique.

 

p. 49/50 : « Les infirmières m’avaient demandé où se situaient ma douleur, sur une échelle de 0 à 10. « 0 ça veut dire pas mal du tout et 10 c’est la douleur la plus intense possible. » J’avais le choix entre dix chiffres, onze en comptant le zéro. Zéro est l’ailleurs du corps, celui qui ne sent pas. La non-douleur, la paralysie, la tétanie, l’insensation : tout un monde s’ouvre derrière ce zéro. C’est le monde insensible. A partir de 1, on passe de l’autre côté, celui qui perçoit, qui sent. De 1 à 10, on fait le tour du monde sensible. »

 

p. 73 : « Morphine ne fait pas mourir la Douleur, elle oblige à regarder ailleurs. »

 

 

Pour les Sarthois, Nathalie Gendrot sera samedi 28 mai 2016 à la Librairie L'Ancre des Mots à Sablé sur Sarthe, à partir de 15h.

 

Ed. de l’Olivier, janvier 2016, 183 pages, prix : 16 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : © cedric©scandella.fr / et éd. de L’Olivier

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23 mai 2016 1 23 /05 /mai /2016 17:53

Traduit de l'anglais (Royaume-Uni) par Laure Manceau

 

Maestra - L.S. HiltonJudith Rashleigh est diplômée en arts et travaille pour une société de vente aux enchères de toiles de maîtres. Exploitée par son patron qui n'est pas très franc du collier, sous-payée, elle se trouve une activité secondaire dans un bar à hôtesses, sous le nom de Lauren. Elle prend goût à l'argent ainsi gagné et ne renie pas son plaisir.

 

Toutefois, gare à celui qui se met en travers de son chemin ou se moque d'elle, elle a le meurtre facile.

C'est parti pour des aventures brassant des sommes d'argent monumentales, et des parties fines sans limites à travers la France, la Suisse, et l'Italie.

 

Il faut bien cent pages avant que l'intrigue commence réellement, et la partie centrale est insupportable de name-dropping de marques de luxe de haute couture, de prêt-à-porter et autres sacs et chaussures, à croire que celles-ci ont financé pour partie l'édition de cet ouvrage.

 

Soyons honnête, il n'y a rien de réaliste ni de crédible dans cette histoire, c'en est même parfois si grotesque que ça en devient comique. Survendu sans aucun doute sur des relents sulfureux, il y a bien quelques scènes érotiques sans tabou mais pas tant que cela non plus. Je peine davantage à comprendre la publication sous le label « La bête noire », qui a fait ses preuves en matière de bon polar.

 

Une lecture détente pour les journées d'été au bord de la piscine, où l'argent et l'impunité coulent à flots, où une femme est maître en tous domaines, qui a le mérite de s'éloigner des mièvreries doucereuses de fifty shades, mais qui n'en reste pas moins risible. Plus c'est gros, plus ça passe, dit-on. Un bon phénomène d'édition qui préfère le buzz au talent.

 

Je vous laisse un exemple d'élégance : p. 107 : « Heureusement que les filles sympas avalent toujours : au moins, il n'y aurait pas de trace de mon ADN sur les draps. »

 

 

Badge Lecteur professionnel

 

 

Robert Laffont (La bête noire), mars 2016, 371 pages, prix : 18,90 €

Étoiles :

Crédit photo couverture : © Jet Purdie et éd. Robert Laffont

 

 

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21 mai 2016 6 21 /05 /mai /2016 10:52

Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Sylvette Gleyze

 

Ce que j'ai fait de pire - Ursula HegiAnnie, Jake et Mason sont amis depuis l’enfance, mais c’est Mason qu’Annie épousera. Le soir de leur mariage, les parents d’Annie sont tués dans un accident de voiture. Le bébé que portait sa mère est sauvé in extremis : une petite fille prénommée Opal sera donc élevée par sa grande sœur….

 

Relation triangulaire, les frontières de l’amour et de l’amitié sont fragiles, drame de la jalousie et de la vie, l’avenir d’Annie ne sera pas simple. De même la relation du couple à l’enfant est complexe : ils l’élèvent comme leur propre fille alors qu’elle ne l’est pas, mais comment pourrait-il en être autrement dans les circonstances de sa naissance ?

 

Les différents personnages prennent la parole à tour de rôle, et le récit se reconstitue peu à peu, dans une chronologie temporelle bousculée.

Les personnages secondaires (tante Stormy, Pete) sont bien dessinés et intéressants également.

 

J’ai aimé la construction qui se laisse appréhender doucement au départ (on est un peu perdus, il faut avancer à l’écoute des personnages), mais hélas j’ai trouvé que ce choix rendait aussi l’intrigue un peu répétitive et circulaire.

 

Une atmosphère intimiste plaisante, mais quelques faiblesses qui finissent par lasser un peu lecteur. Une lecture en demi-teinte, donc.

 

Galaade éd., mars 2016, 341 pages, prix : 25 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : © Galaade éd.

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Publié par Laure - dans Romans étrangers
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18 mai 2016 3 18 /05 /mai /2016 06:41

une parfaite journée - jennifer yerkesUn très bel album sur le déroulement d’une journée d’été, qui fait la part belle aux sons (ce qui très fort dans un simple livre papier justement !) et aux sensations.

 

L’auteure et illustratrice laisse le lecteur observer la nature, imaginer les bruits, les odeurs et les couleurs qui l’entourent, par une belle journée d’été. Le ciel, les insectes, les animaux, les fleurs, tout bourdonne et respire la quiétude à la fois. Jusqu’à l’apparition du tambour et des cymbales : vous entendez l’orage qui arrive ? Les maracas rythment le bruit que fait la pluie jusqu’au retour du calme et du beau temps.

 

Les mots choisis empruntent aux onomatopées pour les bruits des animaux, et au vocabulaire de la musique pour l’arrivée de l’orage. Mais le chaos ne dure pas et le paysage, au trait de crayon à la fois simple et précis, retrouve son apaisement.

 

Un album qui invite à l’observation de la nature, tantôt calme tantôt frondeuse, dans un état d’esprit contemplatif et reposant. Sons et mouvements sont parfaitement traduits dans l’immuabilité du livre, c’est très réussi.

 

Feuilleter l’ouvrage : ici

 

Ed. Notari, coll. L’oiseau sur le rhino, avril 2016, 36 pages, prix : 16 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : © Jennifer Yerkes et éd. Notari

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17 mai 2016 2 17 /05 /mai /2016 10:45

Le Caillou - Sigolène VinsonLorsque son voisin meurt, la narratrice revient sur leur rencontre, et sur ce que ce monsieur Bernard a instillé dans sa vie. Elle quitte tout pour un petit village corse où elle reprend l’œuvre qu’il avait entreprise : sculpter un caillou qui a ses traits à elle. Elle dont l’objectif déroutant est de devenir un caillou.

 

Étrange roman parfois déstabilisant, sous le soleil et les parfums de garrigue corse. On s’attache au personnage, on se laisse porter par la bizarrerie de l’histoire.

Et puis soudain, la fin remet l’ensemble en perspective, il y avait bien deux parties totalement inégales, mais dont les titres sont révélateurs : (les choses à peu près) qui occupe 180 pages de l’ouvrage, et (les choses telles qu’elles sont) (je laisse les parenthèses) pour les 10 dernières pages. Comme quoi on ne prête pas toujours attention à un titre qui changera beaucoup de choses.

 

J’ai aimé l’originalité de ce roman même si j’ai trouvé la deuxième moitié un peu répétitive et un poil longuette, je ne suis pas sûre d’y avoir perçu les intentions (métaphoriques ?) de l’auteur mais il semble bien que ce roman interroge sur ce que l’on subit de sa vie, ou au contraire ce choix que l’on peut faire d’en devenir acteur en sortant des sentiers battus (et rassurants).

 

Étrange et déroutant, un brin fantaisiste, mais original et sympathique, et qui rappelle combien l’écriture romanesque peut se jouer de nous.

 

 

Le Tripode, mai 2015, 194 pages, prix : 17 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : © Estelle Ribeyre et éd. du Tripode.

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16 mai 2016 1 16 /05 /mai /2016 16:34

p.8 : « (…) le corps aime les habitudes. Et il se satisfera toujours de celles que vous lui donnez. Donnez-lui en de bonnes, il les adoptera volontiers. Donnez-lui en de mauvaises, il s'y installera avec la même docilité. Le corps est un peu un enfant. Bien traité, il vous remboursera au centuple. Mal traité, il vous présentera la facture. En matière de santé comme dans la vie, on finit toujours par récolter ce que l'on sème. »

 

Vivez mieux et plus longtemps - Michel CymesTout est dit... et c'est d'une banalité évidente, comme l'auteur le reconnaît lui-même. Pourtant, après trente ans de pratique de la médecine, même s'il fait désormais surtout de l'info/prévention à la télé, Michel Cymes rappelle combien nous sommes de piètres gardiens de notre santé.

 

Découpé en quatre grandes parties, aliments, bonnes habitudes à prendre, sport et conseils divers, l'ouvrage se veut un rappel de bon sens avant tout. Les conseils et informations données ne sont pas neufs, mais d'une évidence telle que si déjà on les appliquait, on se porterait bien mieux. Un ouvrage de base à lire... et mettre en pratique.

 

L'intérêt est dans le ton humoristique et décomplexé de son auteur, Michel Cymes dit des choses sérieuses sans se prendre la tête et sans chercher à vous culpabiliser de faire comme tout le monde : oui l'alcool et la charcuterie (ou les gâteaux si vous préférez), ce n'est pas bon pour la santé, mais comme tout le monde vous adorez ça. Et vous préférez glander sur votre canapé plutôt que d'aller suer dans une salle de sport. Tout est dans l'équilibre entre plaisir et sagesse, allez, le changement c'est maint... euh mince ça ça n'a pas fait ses preuves. Allez, lisez Cymes pour avoir la pêche et appliquez petit à petit, il n'y a pas de petit effort.

 

 

Stock, février 2016, 271 pages, prix : 18,50 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : © François Supiot, Photo de © Félicien Delorme / éd. Stock

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Publié par Laure - dans Essais - documents
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10 mai 2016 2 10 /05 /mai /2016 14:42

Le livre qui te dit enfin tout sur l'amour - Françoize BoucherLa collection « le livre qui… » de Françoize Boucher chez Nathan ne cesse de grandir, avec cette fois un nouveau titre sur l’amour. Si j’ai parfois trouvé la série inégale, mes préférés restant les deux premiers : Le livre qui fait aimer les livres même à ceux qui n’aiment pas lire et Le livre qui t’explique enfin tout sur les parents, celui-ci est plutôt sympa, fidèle au graphisme et à l’humour des précédents.

 

Rose et rouge à profusion (jouons du cliché ?) et touches de noir sont les trois seules couleurs utilisées

 

Une première partie qui occupe les deux tiers du livre est consacrée à l’amour amoureux (et donc la deuxième partie du tiers restant aux amours de toutes formes : les parents, les frères et sœurs, les amis, les animaux de compagnie, les gâteaux, etc.

 

Ça balaye large (on peut tomber amoureux à tout âge, on ne peut jamais savoir combien de temps ça durera, l’amour ne s’achète pas, ce que l’on peut accepter ou pas, etc.) et ça joue agréablement des proverbes à travers le dessin notamment : l’amour donne des ailes, le vertige, peut-on vivre d’amour et d’eau fraiche ?...

 

Humour absurde et déjanté, dessins et mise en page farfelus (en tout cas pas banals), les enfants fidèles de la collection s’y retrouveront, les autres découvriront un genre nouveau et décoiffant.

 

(Pour les 8-11 ans environ)

 

 

Nathan, avril 2016, 112 pages, prix : 10.90 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : © Françoize Boucher et éd. Nathan

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6 mai 2016 5 06 /05 /mai /2016 08:27

Notre château - Emmanuel RégniezLe début s’ouvre sur un récit à la première personne dont seul l’accord des participes passés permet de comprendre au bout d’un moment qu’il s’agit d’un sujet masculin.

Octave sera nommé plus loin par sa sœur, Véra.

Depuis le décès accidentel de leurs parents (écrasés dans leur véhicule par un bus), Véra et Octave vivent seuls dans la maison familiale, celle dont le père avait hérité d’un ami, avec pour obligation de ne surtout pas l’habiter. Frère et sœur vivent reclus, sans jamais sortir ni voir personne, à l’exception du jeudi pour Octave, qui se rend en librairie pour se ravitailler en lectures pour sa sœur et lui. Leur bibliothèque occupe d’ailleurs une place prépondérante dans le récit.

 

 

Construit de manière très répétitive dans la structure des phrases, avec parfois un changement minime de l’une à l’autre (mais qui fait toute la différence), le texte paraît étrange et lancinant. Tout comme l’atmosphère, et le mystère dramatique qui semble en découler.

 

Si la fin semble donner une explication, le lecteur n’en reste pas moins sur sa faim, si le texte se veut un hommage à la littérature gothique et fantastique (l’auteur cite même ses auteurs de référence à la fin), réussi par l’atmosphère qu’il développe et la scansion des phrases itératives, il y a quelque chose de frustrant je trouve, à ne pas dépasser cette atmosphère (j’aime les réponses et avoir toutes les clés !)

 

Un premier roman qui a le mérite de l’originalité, se rapprochant du roman de genre et sortant de l’ordinaire, qui mérite la découverte mais qui pour autant n’est pas pour moi un coup de cœur.

 

(et si au départ je trouvais la couverture d'une laideur absolue, je dois bien reconnaître après lecture qu'elle fait sens et qu'elle est tout à fait appropriée ! mais vue sur une table de libraire, je ne m'y serais jamais arrêtée. Lu dans le cadre du projet de l'insatiable Charlotte, qui consiste à lire les premiers romans français de l'année 2016)

 

 

68 premières fois

 

 

Le tripode, janvier 2016, 140 pages, prix : 15 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : © éd. Le Tripode

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5 mai 2016 4 05 /05 /mai /2016 09:28

Vivre ensemble

 

« Le vivre ensemble » est une thématique souvent demandée par les enseignants en bibliothèque : harcèlement, insultes, bagarres, respect du règlement, acceptation des règles et des différences….les livres peuvent aider à accompagner le message.

 

Ce titre-là, qui s’adresse aux plus de 7 ans, a le mérite de balayer une large palette de questions, avec des réponses courtes et simples, mais qui apprennent beaucoup de choses, au niveau des institutions françaises notamment.

 

L’illustration choisie sur la page de titre montre un jeune homme qui laisse sa place assise à une femme enceinte dans l’espace attente d’un hall de gare : vivre ensemble commence déjà par la politesse et le respect de l’autre.

 

Le nombre d’habitants sur Terre (qui ne cessera d’augmenter), le fonctionnement d’un pays, la citoyenneté, la devise française « liberté, égalité, fraternité » sont expliqués.  Qu’a-t-on le droit de faire ou d’accepter, le racisme, le handicap, être connecté au monde sont autant de notions abordées simplement.

 

Les images et la mise en page sont claires et agréables, et même adulte, c’est sympa à (re)lire. Une bonne base pour aller plus loin en discutant ensuite avec les enfants.

 

 

Vivre ensemble : page de titre

 

Nathan, Collection Questions réponses ! 7+, avril 2016, 32 pages, prix : 6.95 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : © J-E Vermot-Desroches

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