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  • : 42 ans, bibliothécaire, mère de 3 enfants de 20 ans, 18 ans et 13 ans 1/2. Je dépose ici les marques que mes lectures ont tracées.
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Des livres, et plus encore

Je suis tombée dans la lecture à l’âge de 6 ans, je n’en suis jamais ressortie.

Je suis tombée dans les fils de la Toile en 1999, et j’y ai fait de belles rencontres. Des échanges sur feu le libraire en ligne bol.fr repris ensuite par Amazon, des jurys littéraires à la pelle, des plumes magnifiques sur les premiers journaux intimes en ligne initiés par Mongolo et la Scribouilleuse, …, quatorze ans plus tard, il en reste une belle toile joliment tissée, des amitiés nées ici ou là, et toujours, l’envie de partager mes lectures.

Bienvenue à vous,

 

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Et la vie dans tout ça

Je n'arrive plus à trouver de temps pour le blog, alors je poursuis ... à mon rythme !

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Brèves...

25 avril 2015 6 25 /04 /avril /2015 08:57

Pierre, le narrateur de ce court roman, est invité par son frère à passer quelques jours en mer sur son voilier. Jean est en couple avec Jeanne, Pierre vient avec sa compagne scandinave, Lone.

Dès le départ, et même avant, au point de rendez-vous, l’atmosphère est lourde, tendue. Le malaise est latent, ambiant, physiquement mais psychologiquement aussi pour les personnages.

Était-ce vraiment une bonne idée, ces quelques jours de vacances dans la promiscuité d'un espace réduit, quand on apprend que Jeanne est en fait l'ancienne compagne de Pierre ?


Étonnant huis-clos au large (pourtant) de la Méditerranée, sur un voilier qui n'offre que très peu d'espace intime, la tension est omniprésente, la chaleur étouffante, tout comme ce qui se joue entre les deux couples, les deux frères, Pierre et Jeanne... L’île de Capri (qui n'a pas alors en tête « c'est fini ») n'est-elle pas le signe de ce qui se joue, de ce qui s'est joué jadis ? Des objets anodins, et une casquette en particulier, prennent une importance dans la narration dépouillée, si l'on pressent ce qui se noue, on reste néanmoins saisi par la fin inattendue.

 

Un roman solaire qui en si peu de pages est un « grand roman » qui marque, oppressant, qui sous une lumière écrasante, révèle le plus intime d'un jeu de séduction inéluctable.

 

Minuit, janvier 2015, 94 pages, prix : 11,50 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : © éd. de Minuit

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24 avril 2015 5 24 /04 /avril /2015 09:00

De Nathacha Appanah je gardais un bon souvenir (la noce d'Anna, lu il y a … 9 ans, merci ce blog, finalement rien n'est jamais mieux conservé qu'en ligne !) mais c'est le côté positif des réseaux sociaux qui m'a fait acheter son dernier roman : Jean-Philippe Blondel le conseillait vivement sur facebook, Charlotte l'Insatiable plussoyait, et ici en chronique radio). Finalement rien n'a changé, en 2006, c'est déjà Clarabel via son blog qui m'avait fait lire Appanah.

Bref...

 

L'histoire pourrait être simple et banale, elle se révèle magnifique de maîtrise, de précision et de finesse dans son écriture et sa construction romanesque.

 

Que s'est-il passé il y a quatre ans, cinq mois, et treize jours, pour que Laura, la fille d'Adam et Anita, soit aujourd'hui handicapée, qu'Adèle (qui est-elle?) ait perdu la vie, et qu'Adam soit depuis ce temps emprisonné ? Le roman nous le racontera, avec douceur et lucidité, tenant son lecteur en haleine jusqu'au bout.

 

Adam et Anita se sont rencontrés jeunes, se sentant comme deux étrangers dans le milieu qu'ils fréquentaient, elle la fille des îles à la peau « marron », lui le peintre en devenir. Il rêve d'être artiste, elle rêve d'écrire, il sera architecte et elle pigiste dans un journal régional. Ils auront une petite fille, Laura, vivront en province, et rencontreront une autre beauté perdue originaire de Maurice : Adèle, qui fera partie de la famille ou presque. Chacun avec ses rêves enfouis, ses blessures, va se confronter à une réalité plus banale, et douloureuse.

 

Ce qui frappe dans ce roman, outre l'écriture fine, précise, élégante et pourtant en apparence si simple, c'est la multiplicité des thèmes abordés. Des rêves artistiques à la réalité professionnelle, les compromis trouvés, la routine qui s'installe dans le couple, l'exil, la couleur de peau, les préjugés, la réalité quotidienne des sans-papiers, la richesse du roman est là, en filigrane.

 

Un très beau roman.

 

 

p. 124 : « Il y a autre chose que l'amitié entre ces deux femmes, il y a un pays, des images qu'il ne faut pas légender, des gestes qu'il ne faut pas décortiquer, la petite mémoire des enfances, la petite mémoire des pays qu'on quitte, quand le pain était comme ça, quand le ticket de bus avait cette couleur, quand on disait cette chose-là, quand on avait cette habitude-là, quand on mangeait ce fruit-là. »

p. 155 : « à quel moment les choses qui lui avaient plu chez Anita ont-elles commencé à le lasser ? »

 

Gallimard, février 2015, 190 pages, prix : 17,50 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : © éd. Gallimard

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23 avril 2015 4 23 /04 /avril /2015 11:03

Si j'avais été plutôt bon public avec le tome 1 (Les gens heureux lisent et boivent du café), je suis nettement plus agacée par cette suite. (Il est possible de la lire indépendamment, mais l'intérêt est bel et bien de retrouver les personnages du tome 1!)

 

Au début de ce tome 2, Diane est donc rentrée à Paris, a racheté son café à ses parents et a fait une nouvelle rencontre, un homme tendre et attentionné, Olivier, avec qui elle semble enfin apaisée.

Mais bien évidemment l'Irlande et le bel Edward vont réapparaître dans le décor.

 

Je dis stop, car ce qui était un roman sentimental dans le tome 1 devient ici un sirop collant où le mélo déborde à chaque page, où tout est « trop » : trop beau, trop triste, trop prévisible, trop artificiel, trop facile, trop happy end. Le lecteur a constamment une longueur d'avance sur le texte, une phrase et hop, vous devinez ce qui va se passer (même l'apparition d'un Declan dans le paysage, la trame est transparente et dès lors, vous savez la fin)

 

J'avoue ne pas comprendre le titre : la vie est facile, ne t'inquiète pas ; ah ben oui, c'est sûr que dans un tel roman, la vie est si simple qu'on se demande pourquoi on s'acharne à la vivre autrement. Il suffit d'y croire. Hum.

 

Michel Lafon, avril 2015, 317 pages, prix : 16,95 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : éd. Michel Lafon

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18 avril 2015 6 18 /04 /avril /2015 10:44

Depuis la mort accidentelle de son mari Colin et de Clara, sa fille de 5 ans, Diane ne quitte plus son lit, ses larmes et sa douleur. Elle se terre chez elle et ne met plus les pieds dans le café littéraire qu’elle a monté : « les gens heureux lisent et boivent du café ». Son ami et employé  Félix, un gay plus enthousiaste à l’idée de sortir et de flirter que de travailler continue de la secouer, en vain. C’est le 1er anniversaire de leur mort et Diane refuse de se rendre au cimetière.

Elle n’en prendra pas moins la décision de fuir en Irlande, un coin paumé qui devrait lui permettre d’oublier, loin de tous ceux qui restent.

 

À partir de là, je vous laisse imaginer tous les beaux clichés : l’Irlandais ténébreux bâti comme un rugbymen au caractère de chien, à l’amour à la haine, le gentil couple de parents de substitution, la méchante mégère qui débarque, les amours contrariées, les paysages sauvages qui lavent à grandes eaux tous les malheurs…, le tout (devrait être) sponsorisé par les manufactures de tabac et les brûleurs de café, au vu de la consommation gargantuesque qui en est faite.

 

Je situerais cela quelque part entre Anna Gavalda pour les bons sentiments, Marc Levy pour la facilité d’écriture et la trame cousue de fil blanc, et Harlequin pour le roman sentimental qui fait vibrer le petit cœur tout mou de la lectrice.

 

L’avantage, c’est que ça se lit très vite, sans déplaisir, la petite douceur qu’on s’offre le temps d’une soirée sous la couette ou d’un après-midi sous le parasol.

 

La suite parait le 23 avril 2015, sous le titre La vie est facile, ne t’inquiète pas, chez Michel Lafon. A vous de voir, donc.

 

 

Michel Lafon, juin 2013, 256 pages, prix : 14,95 €

En poche chez Pocket, juin 2014, 186 pages, prix : 6,20 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : © Paolo Puzzimenti et éd. Michel Lafon

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17 avril 2015 5 17 /04 /avril /2015 14:17

Illustration de couverture : Loïc Froissart

 

Hannah emménage avec ses parents et son petit frère dans un nouvel immeuble. Une bien belle construction offrant tous les services : salle de sport, crèche, bibliothèque, ciné-club, salle de jeux et salle de musique, et que le maire a baptisé « Hector », du nom de son chien récemment décédé.

Hannah découvre son nouvel univers et monte jardiner sur le toit (le rêve, vraiment, cet immeuble !) quand soudain l’immeuble se met à trembler, et des objets volent par les fenêtres pour s’écraser au sol. Les spécialistes des séismes et de l’immobilier se succèdent : tout est normal, personne ne comprend les raisons de ces vibrations répétées et de plus en plus violentes.

Hannah, elle-même sujette au vertige, se prend à imaginer qu’Hector souffre lui aussi de vertige du haut de ses vingt étages. Avec une psychologue, Louise, elle va s’attacher à le guérir de ses troubles…

 

Amateurs de récits de vie réalistes, vous risquez d’être déçus, en revanche, si vous acceptez un brin de fantaisie, ce petit roman pour les 9-12 ans est empli de douceur et d’une tendre imagination. Comme un être humain, Hector respire et bruisse, et c’est avec attention et persévérance qu’Hannah et Louise lui redonneront goût à une vie plus sereine et plus stable.

 

Accordons un peu plus d’attention à l’autre, redessinons les villes autrement, regardons nos voisins, dénonçons la mégalomanie des élus avec humour, et écoutons nos cœurs  …

 

Un roman un peu fou parfait pour les enfants rêveurs !

 

p. 43 : « Tous s’inquiétaient pour leur immeuble. Heureusement, les architectes et le maire ne voulaient pas non plus qu’on touche à leur œuvre. Le maire finit par dire :

- Il s’y habituera, c’est un caprice. Le vertige n’est pas une maladie, c’est de la sensiblerie. On n’a jamais vu un immeuble refuser son identité d’immeuble. Regardez la Tour Montparnasse à Paris, l’Empire State Building à New-York, le Burj Khalifa à Dubaï, ils sont bien plus hauts qu’Hector et ne se plaignent pas.

            Mais Hannah savait bien que le vertige n’était pas un caprice. Aucune peur n’était un caprice. Tout le monde connaissait la phobie du maire pour les lapins (ils étaient interdits en ville) et il n’aurait sans doute pas aimé qu’on le dise capricieux. Hannah prit une décision. S’il refusait de chercher une solution, elle le ferait à sa place. »

 

(Je découvre sur la présentation éditeur que l’auteur a grandi en Alsace, vécu à Paris, et habite aujourd’hui à Nantes. Moi tout pareil (sauf pour Nantes, j’en suis à 2 petites heures, mais toujours en Pays de la Loire – et accessoirement j’ai 15 ans de plus, mais chut)).

 

Autre titre de Coline Pierré sur le blog : Apprendre à ronronner

 

Rouergue, Coll. Dacodac, avril 2015, 76 pages, prix : 7 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : © Loïc Froissart et éd. du Rouergue.

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17 avril 2015 5 17 /04 /avril /2015 13:18

Il ne s’agit pas d’un nouvel opus, mais d’une réédition du 1er volume des Mademoiselle Zazie. Indémodable et toujours aussi salutaire, sur les différences garçons-filles et les préjugés.

 

J’ignore la motivation réelle de l’éditeur (qui dit simplement sur sa page : « accessible aux plus petits dans une version album ! »), je suis sceptique sur l’argument (le texte étant strictement le même, ça ne change rien au fait d’être plus jeune ou vieux c’est juste une histoire de collection qui n’est pas identifiée « premières lectures » et qui de fait est aussi vendue deux fois plus chère. Moi je dis surtout que pour ceux qui ne connaissaient pas, ou pour ceux qui voudraient faire un chouette cadeau à un goûter d’anniversaire, c’est une très bonne idée, ce grand format qui redonne toute leur place aux belles illustrations de Delphine Durand.

 

Et c’est parce que Mademoiselle Zazie se comporte comme un garçon manqué qu’elle séduit Max, qui n’en est pas moins ému par sa découverte : les « sans-zizi » sont en fait des « avec zézette », et ça change tout ! Un chouette album pour aborder avec humour les premières questions de sexualité, et d’égalité garçon /fille.

 

Cri de joie de ma petite dernière de 14 ans (oui quand même) : Oh, Mademoiselle Zazie ! mais on l’a déjà ! Et de filer chercher le format petit roman pour voir si c’est bien le même. D’ailleurs on les a tous. (Pourtant déjà hérités de ses aînés). Génération Zazie, j’vous dis !

 

Feuilleter l'album : ici

 

D'autres Mademoiselle Zazie dans ces jardins :

Mademoiselle Zazie a des gros nénés

Mademoiselle Zazie déteste la maîtresse

(pour les textes de Thierry Lenain et les illustrations de Delphine Durand)

 

 

Nathan, avril 2015, prix : 10 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : © Delphine Durand et éd. Nathan

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15 avril 2015 3 15 /04 /avril /2015 08:58

Adaptation française de Jacqueline Odin.

 

Sous le regard bienveillant du chat de la maison, Sam et Tom partent creuser un trou, armés de pelles et accompagnés d’un chien. « Quand arrêterons-nous de creuser ? demanda Sam. – On est en mission, répondit Tom. On creusera tant qu’on n’aura pas trouvé quelque chose de spectaculaire ». Alors ils creusent, ils creusent… Par un plan en coupe, le lecteur voit les énormes pierres précieuses, et nos deux héros passer toujours à côté. Ils ont beau changer de direction, se séparer, la malchance est au rendez-vous. Le lecteur lui, s’amuse, car il assiste impuissant à la fatigue vaine des deux héros, et observe le chien qui lui, a du flair mais ne convainc pas ses maitres. Jusqu’à la chute… spectaculaire. Où tout se ressemble à quelques détails près…

 

Depuis Je veux mon chapeau, je suis fan du travail de Jon Klassen.

Dans Sam et Tom, la surprise, l’humour (absurde) sont au rendez-vous. C’est en tombant sur un os que l’aventure bascule…. (eh oui !) et que le spectaculaire n’est pas forcément où on l’attendait. Faites confiance aux enfants (ici à partir de 4/5 ans) pour être de fins observateurs de ce qui se déroule dans l’illustration, la magie est aussi dans l’interaction livre/lecteur, et ne soyez pas surpris si ensuite ils dessinent des labyrinthes et des trésors cachés ;-)

 

 

Milan, septembre 2014, prix : 13.90 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : © Jon Klassen et éd. Milan

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7 avril 2015 2 07 /04 /avril /2015 15:34

Au dessin et au scénario, un seul homme : Benjamin Renner. Au final : une BD à dévorer le sourire aux lèvres à tous les âges, le bouquin familial par excellence qui passe de main en main et plait à tous.

 

Un grand méchant renard, en réalité naïf et maladroit, tente d’aller chaque jour ou presque manger des poules à la ferme voisine. Il échoue systématiquement, à tel point que le cochon et le lapin l’ont pris en pitié et lui offrent un panier de navets à chaque fois, afin qu’il ne meure pas de faim. Le loup, bien plus malin, lui conseille d’aller voler les œufs, de revenir les couver, pour n’avoir plus qu’à croquer enfin les délicieux poussins (en partageant avec lui bien sûr !). Mais notre « sociopathe roux » va devenir bien malgré lui un papa poule complètement gaga.

 

Un scénario aux petits oignons, des dialogues enlevés et savoureux, éclats de rires garantis, un dessin tout aussi plaisant, fait de petites vignettes sans cases, tout fonctionne à merveille dans cet album. J'ai adoré !

Et les parents d’une fratrie nombreuse ne manqueront pas d’y voir quelques unes de leurs pensées secrètes…

 

Delcourt, coll. Shampooing, janvier 2015, 192 pages, prix : 16,95 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : © Benjamin Renner et éd. Delcourt

 

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Publié par Laure - dans Boite à BD
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2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 09:36
Ne chatouille jamais un tigre ! – Pamela Butchart (ill. de  Marc Boutavant)

Zélie est une petite fille remuante, toujours à sauter et courir partout. Quand arrive la sortie scolaire au zoo, sa maîtresse ne cesse de la reprendre, et lui ordonne de ne surtout jamais chatouiller le tigre. Bien évidemment notre ressort sur pattes n’aura de cesse d’aller vérifier par elle-même : une scène en cascade se déroule sur 2 doubles pages qui s’ouvrent en volets pour offrir un grand panorama : superbe !

 

On apprend de ses erreurs n’est-ce pas ? Et il vaut toujours mieux tester par soi-même… Mais Zélie aura la solution au cataclysme déclenché, … jusqu’à la prochaine bêtise, comme le laisse entendre la chute…

 

A dévorer pour l’impertinence amusante de l’histoire, jouer à se faire peur (les autres enfants de la classe sont si sages et obéissants !), et bien sûr pour les illustrations colorées et expressives de Marc Boutavant.

J’ai aimé le clin d’œil à Chien pourri qui apparaît dans l’illustration, l’agencement du texte dans les dessins, et les pages liminaires très graphiques qui disent beaucoup à elles-seules et qu’on pense rarement à regarder…

 

Une énergie explosive !

 

 

Nathan, mars 2015, 32 pages + 2 grands volets, prix : 14.90 €

Étoiles :

Crédit photo couverture : © Marc Boutavant et éd. Nathan.

Ne chatouille jamais un tigre ! – Pamela Butchart (ill. de  Marc Boutavant)Ne chatouille jamais un tigre ! – Pamela Butchart (ill. de  Marc Boutavant)
Ne chatouille jamais un tigre ! – Pamela Butchart (ill. de  Marc Boutavant)Ne chatouille jamais un tigre ! – Pamela Butchart (ill. de  Marc Boutavant)

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 07:39

En mars j'ai lu :

(l'image est cliquable et renvoie vers mon billet quand il y en a un)

 

 

En mars j'ai écouté :

 

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Publié par Laure - dans Blabla
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