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  • : 44 ans, bibliothécaire, mère de 3 enfants de 22 ans, 20 ans et 16 ans. Je dépose ici les marques que mes lectures ont tracées.
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Des livres, et plus encore

Je suis tombée dans la lecture à l’âge de 6 ans, je n’en suis jamais ressortie.

Je suis tombée dans les fils de la Toile en 1999, et j’y ai fait de belles rencontres. Des échanges sur feu le libraire en ligne bol.fr repris ensuite par Amazon, des jurys littéraires à la pelle, des plumes magnifiques sur les premiers journaux intimes en ligne initiés par Mongolo et la Scribouilleuse, …, dix-sept ans (?!) plus tard, il en reste une belle toile joliment tissée, des amitiés nées ici ou là, et toujours, l’envie de partager mes lectures.

Bienvenue à vous,

 

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Et la vie dans tout ça

Je n'arrive plus à trouver de temps pour le blog, alors je poursuis ... à mon rythme !

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26 mai 2017 5 26 /05 /mai /2017 14:35

La soupe à tout Ah le retour du duo Desbordes/Boutavant pour une nouvelle aventure d’Edmond et ses amis, le petit écureuil un peu timide qui ne manque jamais de retrouver sa bande !

 

Edmond a retrouvé un vieux livre de cuisine de sa grand-mère : y figurent toutes les recettes de son enfance, parmi lesquelles sa préférée : la soupe à tout. Il décide d’inviter tous ses amis le soir même pour confectionner cette soupe, c’est simple, chacun apporte l’ingrédient de son choix et le met à cuire dans l’eau. Mais ce qui rend la soupe vraiment extraordinaire, c’est l’ingrédient-mystère, qui par définition, reste mystérieux et introuvable…

 

Ils enquêtent ensemble et composent leur soupe, mais ce n’est pas tout à fait cela, elle manque de saveur, il manque le fameux ingrédient-mystère….

 

Ils tentent une nouvelle version, et cette fois c’est la bonne !

 

Une belle version tendre et colorée, aux couleurs vives et joyeuses, de la fameuse soupe au caillou, où la vertu principale est bien sûr l’amitié. C’est le partage qui fait le sel de cette bonne soupe.

 

Je ne me lasse pas des petits mouvements d’humeur de ces personnages (ça finit toujours bien, soyez rassurés), de la fantaisie (l’insolite de La Chose qui ne s’exprime que par poutch), du trait de Marc Boutavant, et de cette petite collection à prix tout à fait raisonnable pour couronner le tout : on ne peut qu’avoir envie de les posséder tous !

 

*****

 

D'autres titres de ces deux auteur/illustrateur :

- Edmond : la fête sous la lune

- Polka et Hortense : la grande aventure

- La chasse au tuc-tuc-tuc

 

 

Nathan, mai 2017, 32 pages, prix : 6,95 €, ISBN : 978-2-09-257541-3

Etoiles :

Crédit photo couverture : ©Marc Boutavant et éd. Nathan

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24 mai 2017 3 24 /05 /mai /2017 14:14

Illustrations de Sébastien Pelon

 

 

Ah les grands albums Kididoc bourrés d’animations : les enfants de la bibliothèque en redemandent sans cesse ! Voici un nouveau titre sur les pirates qui reprend l’histoire du plus célèbre d’entre eux : Jack Rackam, alias Calico Jack, surnom dû aux calicots, vêtements très colorés qu’il portait. Il est connu aussi pour avoir eu à son bord deux femmes pirates (ce qui était rare) : Anne Bonny et Mary Read.

 

L’album propose à la fois une histoire qui explique la piraterie (le texte écrit en gros caractères) et des apports documentaires (les textes écrits en plus petit), le tout avec des roues à tourner, des volets à soulever, des tirettes pour animaux des bateaux ou des personnages et trois pop-up impressionnants. A la fin il y a même un jeu : il faut résoudre quelques énigmes pour trouver où est caché le trésor d’Anne et Mary.

 

On y apprendra aussi la différence entre pirates et corsaires.

 

Toujours un peu fragile entre les petites mains impatientes, mais c’est un bel album sur un thème toujours porteur : vive les aventuriers jeunes lecteurs ! (Ou en lecture parent / enfant dès 4 ans).

 

 

Nathan, coll. Les albums Kididoc, mai 2017, 24 pages, format : 26 x 26 cm, prix : 16,95 €,

ISBN : 978-2-09-257058-6

Etoiles :

Crédit photo couverture : © Sébastien Pelon et éd. Nathan

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Publié par Laure - dans Docs jeunesse
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17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 14:30

 

 

C’est une nouveauté sans en être vraiment une : il s’agit de l’édition en grand format de l’aventure déjà parue en « Premiers romans » en janvier 2016 (je vous renvoie à mon billet ici)

 

La couverture a été revue : la scène est désormais nocturne, et le texte intérieur légèrement modifié, pour une lecture plus narrative [j'imagine] (la collection de poche est travaillée pour une lecture à 2 voix, avec un texte lu par le parent, et des bulles lues par le lecteur débutant)

 

Et dans cette version album, pensez à ouvrir l’album à plat, pages contre la table ou contre vous : 1ere et 4eme de couverture forment alors un beau tableau !

 

Nathan, mai 2017, 32 pages, prix : 10 €, ISBN : 978-2-09-256638-1

Etoiles :

Crédit photo couverture : © Mélanie Roubineau et éd. Nathan

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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 07:39

Jeanne, 92 ans, tient le temps d’une année, le journal de sa vie quotidienne. Au fil des saisons, on sourit de ses anecdotes, de ses piques pleines d’humour et surtout de bon sens, et de ses petites manies. Mais Jeanne ne manque pas de rappeler immédiatement à notre vie une grand-mère ou arrière-grand-mère, une belle-mère âgée qui vit comme elle au fin fond d’une France rurale, veuve, entre belote, mots croisés et verres de blanc avec les amies…

 

C’est tendre, truculent, et ça fait un bien fou ! Qu’est-ce qu’on s’attache à cette petite mamie ! Et puis à l’approche de l’hiver le fond se fait plus grave, et le cœur du lecteur se serre à l’idée qu’arrive peut-être aussi le crépuscule de sa vie. Mais la douceur, la sérénité de Jeanne, sa sincérité, ont un effet rassérénant sur le lecteur. On la quitte à regret, entre pensées pour nos proches qui lui ressemblent et hommage au grand âge. Quelle justesse dans toutes ces observations du quotidien !

 

Véronique de Bure réussit ici un magnifique roman, émouvant, sincère, réaliste, un feel-good book entre bonheur et tristesse apaisée, parce qu’ainsi va la vie. A conseiller sans modération.

 

 

Flammarion, février 2017, 376 pages, prix : 19,90€, ISBN : 978-2-0813-8906-9

Etoiles :

Crédit photo couverture : © Constance Clavel et éd. Flammarion

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15 mai 2017 1 15 /05 /mai /2017 16:46

Ils sont adolescents ou parents, et sont amoureux. Pendant quatre jours, du mercredi au samedi, va se jouer la partition du sentiment amoureux, avec des notes tantôt douces tantôt amères, et des fins inattendues.

 

Damien et Mélodie se sont embrassés pour la première fois mercredi et déjà Damien réfléchit au cadeau qu’il lui fera samedi, un cadeau démesuré, unique, à la hauteur de sa passion naissante.

 

Malo, lui, est amoureux de Bettina, mais ne sait comment le lui dire. Il s’enferme au CDI et à la bibliothèque municipale pour chercher ses mots dans les classiques, lui qui n’ouvre jamais un livre, pas même ceux au programme. Et il y a Myriam, la mère de Mélodie, qui ne se remet pas d’avoir jadis laissé passer un amour de jeunesse, mais qu’elle n’a jamais vraiment perdu de vue.

 

Des fragments du discours amoureux particulièrement bien décrits par l’auteur, qui s’adressent aux adolescents (mais pas seulement !) et disent avec justesse la timidité, les émois, l’espoir, la peur, mais aussi la joie, les papillons dans le ventre, le tourbillon de la vie encore plus belle quand l’amour s’en mêle, et parfois aussi, la déception.

 

Les liens d’amitié ainsi que les relations mère-fille sont aussi très bien décrits. Si l’amour est au cœur des mots (et des maux !), le roman illustré tout de noir, gris et rouge, laisse aussi une large place au décor : celui de la ville, le parc, la bibliothèque, le tram, mais aussi au climat social : une ville où le racisme se traduit par des tags haineux sur la boutique de la mère de Mounir, elle qui est pourtant née en France.

 

L’illustration très graphique s’inscrit dans des cadres qui se partagent la page avec le texte, on pense aux tableaux de Mondrian, dans un choix de couleur différent. Le format album (assez grand : 31 cm) se prête à la mise en valeur du duo texte / images.

 

Un beau roman illustré sur un thème universel qui saura vous toucher.

 

 

Rue du Monde, septembre 2015, 70 pages, prix : 19 €, ISBN : 978-2-35504-389-5

Etoiles :

Crédit photo couverture : © Zaü et éd. Rue du Monde

 

 


p. 37 : « Allez Malo, le pire serait de te dire : « Dommage ! » « Dommage, j’aurais dû lui dire », « Dommage, j’aurais dû oser » Dommage est le pire mot qui puisse exister »

p. 58 : « Quand viendra son tour, il faudra commencer par lui parler de ses yeux. Ou lui dire le manque d’air quand il ne la voit pas. L’asphyxie totale tant elle lui manque. […] La toucher et la faire sourire, pas marrer, juste sourire. L’attendrir, pour que s’impose la tendresse entre eux. »

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Publié par Laure - dans Livr'ados
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7 mai 2017 7 07 /05 /mai /2017 14:33

Baudouin Dutil est juriste dans une grosse entreprise à la Défense, petite vie bien rangée, métro-boulot-dodo-câlins à son chat Morrison. Il a si bien oublié ses rêves de jeunesse qu’il a conçu un boitier électronique qui décompte les jours restants avant la retraite. Son frère Luc, lui, est plus fantasque, plus libre : médecin pour une ONG, il parcourt le continent africain et profite bien plus de la vie.

 

Aussi quand Baudouin apprend qu’il ne lui reste que quelques mois à vivre (un cancer sournois et foudroyant), Luc va le convaincre de tout plaquer et de vivre enfin ses rêves.

 

« On a deux vies, et la deuxième commence quand on se rend compte qu’on en a qu’une », c’est cette citation de Confucius que l’auteur a choisi de mettre en exergue. C’est depuis aussi devenu à quelques mots près le titre d’un roman à la mode.

 

Alors, Baudouin en sera-t-il capable ? Par le jeu des couleurs, des flashbacks dans la narration nous ramènent vers son enfance, son rapport à son père, ses rêves avortés de guitariste. Et c’est un événement dramatique et la personnalité de son frère qui vont lui donner le coup de pieds aux fesses nécessaire. Mais cela va aussi bien au-delà que ce « que feriez-vous s’il vous restait deux mois à vivre ? », la pirouette finale en atteste et vous laisse les larmes aux yeux.

 

Tout est parfait dans cet album, la clarté du trait, la narration, la couleur, l’abord d’un sujet grave et triste par un angle léger qui donne du baume au cœur : foncez !

 

Fabien Toulmé, après un album très personnel (ce n’est pas toi que j’attendais) montre ici qu’il sait se renouveler, tout en conservant cet univers intimiste et profond qui est aussi plaisant que bouleversant.

 

 

Delcourt / Mirages, février 2017, 268 pages, prix : 25,50 €, ISBN : 978-2-7560-8225-7

Etoiles :

Crédit photo couverture : © Fabien Toulmé et éd. Delcourt.

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Publié par Laure - dans Boite à BD
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6 mai 2017 6 06 /05 /mai /2017 09:08

Capucine a 17 ans, la peau mate, l’accent de Montpellier, mais elle vit aux USA depuis l’âge de 3 ans, dans le Delaware, et mélange allègrement les deux langues : un père américain, une mère française.

 

Elle choisit d’écrire son journal de bord en français, pour garder une certaine distance avec ses camarades, qu’elle publie sous forme de blog.

 

On s’attache très vite au ton enjoué de l’adolescente, à son humour, à l’aspect « exotique » de la scolarité américaine vue d’ici, et à ses aventures sentimentales.

 

Ça fonctionne très bien au début, puis j’ai trouvé assez rapidement que cela tournait en rond : je lui ai dit que, alors il m’a répondu que, j’ai fait ça, puis ça…. Très factuel et assez ennuyeux, mais typique de l’enthousiasme adolescent (écoutez vos ados vous raconter leur journée !). C’est juste que je ne suis plus le cœur de cible pour cet ouvrage.

 

Roman qui a la particularité également d’aborder l’homosexualité de manière subtile, avec douceur, qui chemine avec son personnage et son passage vers l’âge adulte.

 

 

p. 188 : « Quand je suis rentrée, ma mère a pris la mouche parce que je lui ai répondu froidement. Mon père a dit que je ne devais pas parler à ma mère comme ça. C’était la meilleure de l’année celle-là. Quand mes parents sont de mauvaise humeur, ils me parlent comme si j’étais une saltimbanque qui squatte leur maison, mais quand moi j’ai un passage à vide, la famille c’est sacré et je dois surveiller ce que je dis ?

L’adolescence est une gigantesque escroquerie. »

 

p. 214 : « Je me demande si je suis gay. […] Ce serait plus pratique s’il y avait un test de dépistage. Vous allez à la pharmacie, vous dites que vous voulez savoir si vous êtes gay, et ils vous donnent un truc où il faut faire pipi dessus. Bleu vous aimez les garçons, arc-en-ciel vous aimez les filles. »

 

 

 

Nathan, mars 2017, 383 pages, prix : 16,95 €, ISBN : 978-2-09-256607-7

Etoiles :

Crédit photo couverture : © éd. Nathan

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Publié par Laure - dans Livr'ados
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1 mai 2017 1 01 /05 /mai /2017 07:06

En avril j'ai lu :

 

        

 

 

        

 

 

     

 

 

 

 

En avril j'ai vu :

 

 

      

 

13 reasons why : mouais... interminablement délayé, en gros il faut attendre l'épisode 9 (sur 13) pour qu'enfin ça devienne intéressant. Et 9 x 50 min, c'est looong! Le livre m'avait déjà beaucoup agacée à l'époque (2010, pas retrouvé de billet), ou alors passés 14 ans, passez votre chemin. Mais on va au bout parce qu'on veut savoir comment ça finit. En ce sens on peut dire que c'est réussi ?

 

Saison 6 de the good wife... ou la politique est véreuse partout même si certains essaient de la rendre plus propre...

(et merci à fiston pour son abonnement Netflix !)

 

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Publié par Laure - dans Blabla
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30 avril 2017 7 30 /04 /avril /2017 16:30

Sur l’Ile, dans une maison de verre et d’acier nommée Glass, vit Marnie, une adolescente de 14 ans, un brin insolente, déterminée, en compagnie de sa mère Rose, atteinte d’un cancer en phase terminale, et d’Olivia, sa grand-mère qui règne en maitresse femme tant sur la famille que sur l’Ile. Les hommes sont morts, le grand-père d’une crise cardiaque, le père dans un accident de voiture et personne ne les regrette.

 

Ne fuyez pas, il n’y a rien de sombre dans cette histoire ! C’est là tout l’art de Gille Paris, d’aborder des faits graves avec une légèreté mesurée, une lumière et une poésie dans l’écriture tout en émotion et sensibilité.

 

L’Ile avec une majuscule (tout comme le Continent avec un grand C) pourrait tout aussi bien être bretonne qu’anglo-normande ou américaine, l’auteur brouille volontairement les pistes mais c’est un monde à part entière, où l’atmosphère hitchcockienne et le climat ont leur importance. C’est avec des maisons comme Glass, de verre et d’acier, qu’Aristide, brillant architecte, a fait fortune, et c’est sur l’Ile qu’il a rasé l’ancienne maison de sa femme Olivia pour construire cette habitation qui malgré sa transparence cache bien des secrets. Ses secrets.

 

C’est à travers un roman choral aux chapitres courts que l’auteur va lever le voile sur cette famille, avec des personnages de femmes fortes, qui ont chacune leurs fêlures, et où les hommes sont déchus par la force des choses.

 

« On n’a pas besoin des hommes. Ils n’apportent que du malheur » (Marnie, p.10)

 

« Les hommes sont des enfants qui grandissent malgré eux. Et Dieu sait combien leur bêtise est sans limites. Certes, ils ne cassent plus de jouets. Ils brisent le cœur des femmes. » (Olivia, p. 21)

 

Ils ne sont pas épargnés dans ce roman ! « Les hommes sont dégoûtants. Les hommes sont violents. Les hommes sont stupides. » (Marnie, p.74)

 

Est-ce ainsi que le monde tourne ? Ecoutez Marnie et Olivia reconstruire le drame qui s’est joué au bord des falaises, et prêtez attention aux personnages secondaires, forts, mais qui cachent aussi leurs propres failles : Prudence, l’intendante, qui n’est pas sans rappeler la Mrs Danvers de Rebecca de Daphné du Maurier, Jane, l’amie aveugle de Marnie, Géraud, le médecin, Agatha la fleuriste, Côme le prêtre ; le suspense vous mène jusqu'au bout sans même vous en rendre compte.

 

Si vous avez aimé « autobiographie d’une courgette » et son adaptation au cinéma « Ma vie de Courgette » par Claude Barras, filmé entièrement en stop motion, lisez le vertige des falaises car il y a du Courgette dans ce roman, la parole de l’enfance, les blessures secrètes qui se dévoilent et se pansent, avec pudeur et émotion.

 

Pour une fois, alors qu’habituellement je les ignore, j’approuve totalement le message du bandeau signé Tatiana de Rosnay !

 

 

Editions Plon, avril 2017, 244 pages, prix : 16,90 €, ISBN : 978-2-259-25283-6

Crédit photo couverture : ©V. Podevin ©Nikki Smith/Archangel Images / et éd. Plon

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22 avril 2017 6 22 /04 /avril /2017 09:53

C’est le grand jour, Zita, alias Boule à zéro, sort enfin de l’hôpital ! à moins que … (je vous laisse la surprise !)

 

On retrouve avec beaucoup de plaisir la jeune Boule à Zéro (13 ans, dont 9 passés à l’hôpital) et ses copains du 6ème étage, le service d’oncologie enfants.

L’humour et la joie de vivre sont toujours là, même si un zeste de gravité pointe de temps à autre, il va cette fois aussi être question d’amour ! C’est tendre et revigorant.

 

Une série qui tient la route, remet du baume au cœur sur un sujet délicat, et dont le tome 7 est annoncé pour début 2018).

Entre rêve et cauchemar, guérison et amitié, on reste attachée à la petite Zita et à sa troupe !

 

 

 

 

Bamboo, avril 2017, 46 pages, prix : 10,90 €, ISBN : 978-2-8189-4152-2

Etoiles :

Crédit photo couverture : © Ernst et éd. Bamboo.

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Publié par Laure - dans Boite à BD
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