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  • : 44 ans, bibliothécaire, mère de 3 enfants de 22 ans, 20 ans et 16 ans. Je dépose ici les marques que mes lectures ont tracées.
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Des livres, et plus encore

Je suis tombée dans la lecture à l’âge de 6 ans, je n’en suis jamais ressortie.

Je suis tombée dans les fils de la Toile en 1999, et j’y ai fait de belles rencontres. Des échanges sur feu le libraire en ligne bol.fr repris ensuite par Amazon, des jurys littéraires à la pelle, des plumes magnifiques sur les premiers journaux intimes en ligne initiés par Mongolo et la Scribouilleuse, …, dix-sept ans (?!) plus tard, il en reste une belle toile joliment tissée, des amitiés nées ici ou là, et toujours, l’envie de partager mes lectures.

Bienvenue à vous,

 

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Et la vie dans tout ça

Je n'arrive plus à trouver de temps pour le blog, alors je poursuis ... à mon rythme !

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16 juin 2017 5 16 /06 /juin /2017 10:22

Les cerfs-volants - Romain GaryLudo a dix ans, en 1930, lorsqu’il rencontre Lila Bronicka, une aristocrate polonaise du même âge qui passe ses vacances avec ses parents près de chez lui. Il tombe amoureux.

 

Ludo est orphelin et vit chez son oncle, Ambroise Fleury, un créateur de cerfs-volants, délicieusement barré. Ludo a la particularité d’avoir une mémoire exceptionnelle et des capacités mathématiques qui lui permettront d’entrer au service du père de Lila, le comte Stas Bronicki.

 

Mais la guerre éclate, Lila et sa famille fuient, Ludo fait un aller-retour en Pologne, mais toujours cherchera son amoureuse.

 

Quelle richesse dans ce dernier roman de Romain Gary, publié juste avant sa mort en 1980 ! Je n’avais pas lu de classiques depuis une éternité (classique moderne, certes, ici) mais quel bonheur !

 

Il y a tout dans ce roman : une histoire d’amour exceptionnelle, de la fantaisie, de l’humour, un contexte historique, la guerre dans son horreur et ses vicissitudes, ceux qui luttent avec la Résistance, des personnages hauts en couleur et particulièrement fouillés (Julie Espinoza, alias la comtesse Esterhazy, le grand chef cuisinier Marcellin Duprat), des grains de folie, ces cerfs-volants symboles de la liberté …

 

Tragique, lumineux, superbe !

 

Je devrais me replonger plus souvent dans les classiques !

 

 

Folio, juin 2016, 368 pages, prix : 8,80 €, ISBN : 978-2-07-037467-0

Première édition : Gallimard, 1980

Etoiles :

Crédit photo couverture : © Tamara de Lempicka, jeune fille en vert © ADAGP, 2015. Musée national d’art moderne, Centre Pompidou, Paris. Photo du musée. / éd. Gallimard / Folio

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13 juin 2017 2 13 /06 /juin /2017 14:38

Illustrations de Louis Thomas.

 

Tarzan poney méchant - Cécile AlixPoulpe fictions est un nouveau label qui propose des romans aux jeunes lecteurs de 8 à 12 ans, qui se veulent drôles, légers, décalés, épiques, enthousiastes et enthousiasmants !

 

Dans la série « Nos amies les sales bêtes » (c’est de l’humour hein, faut-il le rappeler) Tarzan poney méchant est aussi bougon qu’attachant, forcément. Il n’est pas vraiment méchant, il est juste grognon, lui qui est avide de liberté dans les prés et qui se retrouve coincé au poney-club des Edelweiss parce que son petit propriétaire Noé est parti vivre une année avec ses parents en Nouvelle-Calédonie. Le voilà monté par des petites filles qu’il trouve toutes plus bêtes et snobs les unes que les autres, alors il se rebelle, fait sa mauvaise tête et ne se laisse pas apprivoiser. Mais quand il va tomber sur Jeanne, aussi têtue et ronchon que lui, en avant les mésaventures qui montreront au final son grand cœur.

 

L’histoire est racontée par le poney lui-même, autant dire que c’est plutôt déjanté. Les notes de bas de page qui expliquent de temps à autre un mot ou une référence sont aussi prétextes à faire des commentaires en aparté !

 

Vous avez même le choix entre 4 fins possibles, même si Tarzan vous oriente bien sur l’une des quatre, avec une jolie pique sur les enfants et la lecture et leurs fichus écrans.

 

Je me suis laissée séduire, parce que ça ne se prend pas au sérieux (mais l’histoire se tient, ce n’est pas du grand n’importe quoi non plus !), j’ai aimé – c’est tout bête mais j’imagine que c’est encore plus important pour les enfants – le choix du double interlignage, de fait le texte est très aéré et agréable à lire.

 

Un regret, s'il faut en trouver un ? que les dessins qui le parsèment soient en noir et blanc, elles seraient encore mieux en couleur ces aquarelles ! Mais bon, après on n’est plus sur les mêmes coûts de fabrication et donc de vente.

 

Bref l’ensemble est sympa, frais et moderne, à voir si la ligne éditoriale tient la route sur la durée, mais pour le premier titre que je découvre, je valide !

 

 

En découvrir plus sur ce roman sur le site de l’auteur : clic!

 

 

 

Poulpe fictions, mai 2017, 184 pages, prix : 9,95 €, ISBN : 978-2-3774-2001-8

Etoiles :

Crédit photo couverture : © Louis Thomas et éd. Poulpe fictions.

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12 juin 2017 1 12 /06 /juin /2017 13:38

(Dessins de Robin)

 

 

Je ne suis pas un auteur jeunesse écrivain bordel ! C’est ainsi que Vincent Cuvellier m’a dédicacé son ouvrage à Saint Malo le 05 juin, et il a bien raison !

 

Je ne suis pas un auteur jeunesse - Vincent CuvellierObjet littéraire non identifié : récit autobiographique publié chez Gallimard Jeunesse Giboulées mais qui plaira avant tout aux grands, Vincent Cuvellier raconte son parcours d’écrivain depuis l’âge de ses 17 ans, ses galères, son idée d’une littérature pour la jeunesse. Il dialogue avec les morts en convoquant le Général de Gaulle, Claude François, Lino Ventura, ajoutant ainsi recul et humour à son propos.

 

Il nous embarque avec lui dans les coulisses des salons du livre et des rencontres scolaires (à bien y regarder les « auteurs jeunesse » sont avant tout payés par des fonds publics, Education Nationale et bibliothèques territoriales) et on ne manque pas de sourire à la justesse des propos.

 

Il ne théorise pas mais lance quelques bonnes pistes : la médiation de la littérature jeunesse, confiée aux prescripteurs (auxquels la bibliothécaire que je suis appartient), et celle de la littérature vieillesse générale valorisée par les attachés de presse et les médias ; la théorie d’une littérature jeunesse à deux branches en France, celle du Petit Prince, et celle du Petit Nicolas, il se sent bien plus proche de la seconde évidemment.

 

A lire juste pour le plaisir, parce que j’aime la simplicité du propos (dans son expression, pas dans son fonds, plus sérieux qu’il n’en a l’air !), l’humour, la sincérité, le style qui fait que c’est du Cuvellier, proche et un peu impertinent, drôle et familier.

 

A rapprocher du très beau « Mon fils » publié en même temps, illustré par Delphine Perret, un bel album poétique sur la relation père-fils.

 

Les deux sont un peu « bruts » dans l’objet, du blanc, du carton non pelliculé ni glacé, du trait noir pour les dessins, des aplats de couleur pour mon fils, des choix qui renforcent l’intensité du texte.

 

 

Gallimard Jeunesse Giboulées, mars 2017, 123 pages, prix : 15 €, ISBN : 978-2-07-065372-0

Etoiles :

Crédit photo couvertures : © Robin et éd. Gallimard Jeunesse

Je ne suis pas un auteur jeunesse - Vincent Cuvellier
Je ne suis pas un auteur jeunesse - Vincent Cuvellier
Je ne suis pas un auteur jeunesse - Vincent Cuvellier
Je ne suis pas un auteur jeunesse - Vincent Cuvellier
Je ne suis pas un auteur jeunesse - Vincent Cuvellier

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9 juin 2017 5 09 /06 /juin /2017 09:13

Traduit de l’américain par Anne Delcourt

 

Emmy et Oliver sont nés le même jour et voisins. Ils sont amis et dans la même classe, plutôt complices et inséparables. Mais à l’âge de sept ans, Oliver est enlevé par son père.

 

Sa mère, mais aussi tout le voisinage, font le deuil de ce petit garçon disparu, qui n’est pas retrouvé.

 

Dix ans plus tard, Oliver réapparaît, venant bouleverser des vies qui s’étaient reconstruites.

 

C’est un très beau roman, sensible et juste, empreint de douceur mais aussi de bonne humeur.

 

L’auteur aborde aussi bien le thème grave de l’enlèvement d’enfant avec mensonge à la clé pendant des années, le drame des proches, la difficulté de l’après, l’évolution de l’amitié, entre deux êtres proches longtemps séparés, mais l’amitié au sein du groupe aussi, ainsi que les incompréhensions des uns et des autres, selon le point de vue duquel on se place.

 

Bien sûr on verra naitre l’histoire d’amour entre Emmy et Oliver, tout en délicatesse, et à chaque fois que ça pourrait basculer dans la mièvrerie, l’auteur contrebalance avec une pointe d’humour.

 

Résultat, c’est frais, tendre et léger, tout en abordant l’affirmation de soi, le passage à l’âge adulte avec des choix personnels assumés face à ses parents, et puritanisme américain oblige, c’est romantique et ça exclut la sexualité avec humour.

 

Un roman que j’aurais adoré lire ado et que j’ai bien aimé même « vieille » 😊

 

Nathan, avril 2017, 436 pages, prix : 15,95 €, ISBN : 978-2-09-256470-7

Etoiles :

Crédit photo couverture : © Nathan

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Publié par Laure - dans Livr'ados
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8 juin 2017 4 08 /06 /juin /2017 14:30

Traduit de l’italien par Dominique Vittoz

 

La femme nue - Elena StancanelliAnna découvre par hasard, parce qu’il n’a pas raccroché son téléphone après son appel, que son compagnon Davide la trompe. Elle bascule dans une folie excessive.

 

Reflet de son époque, Anna utilise les réseaux sociaux, elle scrute, fouille, observe, épie, analyse, trahit, triche et trompe pour se venger. Elle tente de retenir cet homme qui n’a plus grand-chose à faire d’elle, bascule dans la dépression, et bien au-delà, dans une obsession extrême et perverse, lutte pour se venger de la nouvelle maîtresse de son ex, surnommée « Chien ».

 

La femme nue est un roman dérangeant en ce sens qu’il verse dans la folie. La raison gardée par le lecteur n’a plus sa place dans la tête du personnage principal du récit, le ressassement, les réactions excessives, si elles se comprennent au début, finissent par lasser, malgré la brièveté du texte, trop redondantes. Réussi du point de vue de l’expression de la chute de la femme quittée.

 

Je ne suis pas vraiment séduite, en tous les cas ce roman a le mérite de ne pas laisser indifférent !

 

 

Extraits :

(p. 7/8 numérique) : « Il ne me l’a pas raconté parce que ça l’amusait, mais parce qu’il avait besoin de prononcer son nom. Ce qui est notre cas à tous quand quelqu’un nous plaît. »

 

(p. 13 numérique) : « Les gens – pas toi, jamais toi – me demandaient ce que notre histoire avait de si spécial pour que je ne supporte pas la séparation. La réponse est rien. Il n’y avait rien de spécial. Aucune histoire n’est spéciale. L’amour n’est jamais spécial. »

 

 

Badge Lecteur professionnel

 

 

 

Stock, coll. La Cosmopolite, mai 2017, 194 pages, prix : 19 €, ISBN : 978-2-234-08255-7

Etoiles :

Crédit photo couverture : © plainpicture / neue bildanstalt / Sven Schwalm et éd. Stock.

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Publié par Laure - dans Romans étrangers
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2 juin 2017 5 02 /06 /juin /2017 08:49

Scénario : Stéphane Massard & Jean Rousselot

Dessins & couleurs : Nicolas Delestret

 

Quatre personnes qui ne se connaissent pas et se sont contactées sur Internet se retrouvent pour se suicider collectivement, au gaz d’échappement, en voiture dans la forêt à proximité de la ville.

 

Ils ne veulent rien savoir l’un de l’autre, pas même un prénom.

 

Leur plan ne fonctionnera pas comme prévu, il y aura toujours un caillou en travers de leur route, un grain de sable dans le stratagème sans cesse réajusté.

 

Point d’histoire sombre mais au contraire, un sourire qui apparaît au fil de leurs mésaventures, et comme l’on peut s’en douter, ils finiront par se dévoiler plus qu’ils ne le souhaitaient.

 

Ils ne sont pas doués, un brin écorchés par la vie, avec leurs failles, comme tout un chacun, et à eux quatre, avec leur parcours et leur personnalités différentes, ils actionnent plutôt bien le ressort comique du scénario.

 

Une déception toutefois sur la fin, rapide, téléphonée, ouverte, facile. Elle aurait méritée d’être bien plus travaillée.

 

Un bon moment néanmoins.

 

 

Bamboo éd. / Grand Angle, avril 2017, 84 pages, prix : 17,90 €, ISBN : 978-2-8189-4140-9

Etoiles :

Crédit photo couverture : © Nicolas Delestret et éd. Bamboo / Grand Angle

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Publié par Laure - dans Boite à BD
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1 juin 2017 4 01 /06 /juin /2017 10:38

Joséphine Simon, pour oublier celui qui l’a larguée, va tester, sur un pari lancé par ses copines, les rencontres amoureuses 2.0

 

Je m’attendais à un roman de chick-lit léger, drôle et bien troussé : c’est tout à fait cela au début !

 

Ses copines lui lancent un défi : rencontrer 20 hommes en 10 jours sur Tinder ; allez, 2 hommes par jour les jours ouvrables, en deux semaines c’est plié. Ça matche, ça consomme, c’est représentatif de la société actuelle et d’un certain mode amoureux moderne.

 

L’idée est sympa mais s’essouffle et tourne rapidement à vide : un bon début, une bonne fin, au milieu un vide sidéral, et il faut se farcir le récit de 20 rencontres comme ça : la tentation d’en survoler une partie est grande, on a compris le principe et la vacuité des aventures dès le départ.

 

Léger certes, mais même en connaissance de cause, là on frôle le vide abyssal. Dommage car l’idée était fraiche et enjouée. A lire au bord de la piscine si vraiment vous n’avez rien d’autre sous la main.

 

Extrait p. 29/30 :

"Une fois qu'on est lancé, il faut le faire à fond par contre, alors j'ai constitué un dossier béton. L'idée, c'est d'être canon, mais pas trop sexy, naturelle mais pas boutonneuse, pulpeuse mais pas grosse, drôle mais pas cruche. [...]

Faut avoir l'air dynamique mais pas hyperactive, intéressante mais pas chiante, cultivée mais pas intello, drôle mais pas légère. C'est hyper dur de s'inscrire sur Tinder. [...]"

 

 

 

 

 

Albin Michel, juin 2017, 249 pages, prix : 17, 00 €, EAN13 : 9782226396495

Etoiles :

Crédit photo couverture : © éd. Albin Michel

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1 juin 2017 4 01 /06 /juin /2017 04:45

En mai, j'ai lu :

(les images sont cliquables quand elles renvoient à un billet)

 

 

      

 

     

 

   

 

 

 

 

 

En mai, j'ai vu :

 

 

 

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Publié par Laure - dans Blabla
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26 mai 2017 5 26 /05 /mai /2017 14:35

La soupe à tout Ah le retour du duo Desbordes/Boutavant pour une nouvelle aventure d’Edmond et ses amis, le petit écureuil un peu timide qui ne manque jamais de retrouver sa bande !

 

Edmond a retrouvé un vieux livre de cuisine de sa grand-mère : y figurent toutes les recettes de son enfance, parmi lesquelles sa préférée : la soupe à tout. Il décide d’inviter tous ses amis le soir même pour confectionner cette soupe, c’est simple, chacun apporte l’ingrédient de son choix et le met à cuire dans l’eau. Mais ce qui rend la soupe vraiment extraordinaire, c’est l’ingrédient-mystère, qui par définition, reste mystérieux et introuvable…

 

Ils enquêtent ensemble et composent leur soupe, mais ce n’est pas tout à fait cela, elle manque de saveur, il manque le fameux ingrédient-mystère….

 

Ils tentent une nouvelle version, et cette fois c’est la bonne !

 

Une belle version tendre et colorée, aux couleurs vives et joyeuses, de la fameuse soupe au caillou, où la vertu principale est bien sûr l’amitié. C’est le partage qui fait le sel de cette bonne soupe.

 

Je ne me lasse pas des petits mouvements d’humeur de ces personnages (ça finit toujours bien, soyez rassurés), de la fantaisie (l’insolite de La Chose qui ne s’exprime que par poutch), du trait de Marc Boutavant, et de cette petite collection à prix tout à fait raisonnable pour couronner le tout : on ne peut qu’avoir envie de les posséder tous !

 

*****

 

D'autres titres de ces deux auteur/illustrateur :

- Edmond : la fête sous la lune

- Polka et Hortense : la grande aventure

- La chasse au tuc-tuc-tuc

 

 

Nathan, mai 2017, 32 pages, prix : 6,95 €, ISBN : 978-2-09-257541-3

Etoiles :

Crédit photo couverture : ©Marc Boutavant et éd. Nathan

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24 mai 2017 3 24 /05 /mai /2017 14:14

Illustrations de Sébastien Pelon

 

 

Ah les grands albums Kididoc bourrés d’animations : les enfants de la bibliothèque en redemandent sans cesse ! Voici un nouveau titre sur les pirates qui reprend l’histoire du plus célèbre d’entre eux : Jack Rackam, alias Calico Jack, surnom dû aux calicots, vêtements très colorés qu’il portait. Il est connu aussi pour avoir eu à son bord deux femmes pirates (ce qui était rare) : Anne Bonny et Mary Read.

 

L’album propose à la fois une histoire qui explique la piraterie (le texte écrit en gros caractères) et des apports documentaires (les textes écrits en plus petit), le tout avec des roues à tourner, des volets à soulever, des tirettes pour animaux des bateaux ou des personnages et trois pop-up impressionnants. A la fin il y a même un jeu : il faut résoudre quelques énigmes pour trouver où est caché le trésor d’Anne et Mary.

 

On y apprendra aussi la différence entre pirates et corsaires.

 

Toujours un peu fragile entre les petites mains impatientes, mais c’est un bel album sur un thème toujours porteur : vive les aventuriers jeunes lecteurs ! (Ou en lecture parent / enfant dès 4 ans).

 

 

Nathan, coll. Les albums Kididoc, mai 2017, 24 pages, format : 26 x 26 cm, prix : 16,95 €,

ISBN : 978-2-09-257058-6

Etoiles :

Crédit photo couverture : © Sébastien Pelon et éd. Nathan

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Publié par Laure - dans Docs jeunesse
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