Qoëlet – François de Gourcez
J’ai lu ce roman dans le cadre du Prix des Lecteurs du Livre de Poche 2008, et j’avoue d’emblée que j’ai un vrai un problème
avec ce type de roman d’aventures sur fond historique : ils ne m’intéressent pas, je m’y ennuie profondément.
Mais le hasard a fait que la sélection des quatre livres du mois d’août était aussi différente que… moyenne et que j’ai finalement choisi de voter pour ce livre-ci ce mois-ci.
Au 18ème siècle en Bretagne, la variole décime la population. Alors que sa femme donne naissance à un enfant mort né, Le Manchot s’en va prendre celui d’une miséreuse qu’il assassine, et lui donne le nom de Qoëlet. Roman d’aventures, d’amour (malheureuses, les amours), roman historique, on suivra Quëlet tout au long de sa vie, de ses voyages multiples, son engagement dans la vaccination contre la variole, et on admirera la force de son abnégation.
Même si j’ai lu ce livre davantage par obligation que par plaisir, il fait preuve d’un souffle littéraire ambitieux, dans la reconstitution historique comme dans le romanesque. Il devrait donc plaire aux amateurs du genre. Il n’empêche que … non vraiment, je n’aime pas ce genre de romans. Ça ne veut pas dire qu’il est mauvais, juste que ce n’est pas mon truc.
Le livre de poche n° 31028, juin 2008, 400 pages, prix : 6,95 €
Ma note : 12/20
Crédit photo couverture : Jonathan Richardson, Portrait de Lady Mary Wortley Montagu (détail), 1725. Coll. Part. © Bridgeman / éd. LGF
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Flore Vasseur a une trentaine d’années et un diplôme d’HEC en poche. Toutes
les portes lui sont ouvertes, mais très vite, la très grande entreprise française ne lui suffit plus, elle part à New York faire comme tout le monde : monter sa start-up à l’heure des débuts
d’expansion de l’Internet. Mais voilà, les histoires économico sentimentales d’une pauvre petite fille riche, je n’en vois pas personnellement d’intérêt. Faut-il s’ennuyer à ce point ou éprouver
la vacuité de sa vie pour tenter d’en faire un livre ? Comme quoi l’argent ne fait pas le bonheur, si l’on veut ressortir les proverbes éculés. Car malgré toutes ses facilités, la jeune
femme semble se sentir seule.
Extraits (résumé) de l’avant-propos de l’éditeur : « en 1935, Goebbels
annonce que la participation à la culture allemande est interdite aux Juifs. Exclusion, ségrégation et ghettoïsation sont les étapes qui précèdent la solution finale. En 1942, les acteurs de
l’Union culturelle juive se retrouvent au camp de Terezin, à 60 km au Nord de Prague. Le juriste tchèque Josef Bor y est interné en juin 1942, il a 36 ans. Il a écrit le Requiem de
Terezin en 1963, rescapé d’Auschwitz et Buchenwald. Son roman est inspiré d’une histoire vraie : le pianiste et chef d’orchestre Raphaël Schächter est arrivé au camp en 1941. Il a
réussi, au bout de dix-huit mois d’efforts acharnés, à donner en concert le requiem de Verdi avec quatre solistes, cent cinquante choristes et deux pianos qui remplaçaient l’orchestre.
On estime que cinq cents détenus environ participèrent aux répétitions, les effectifs étant constamment minés par les convois pour Auschwitz. »
Dans la famille Spellman, on est détective privé de père en fils et de mère en
fille, et on commence très tôt, presque au berceau. Et comme ce ne serait pas drôle sinon, on a le vilain défaut d’épier surtout les membres de sa propre famille. Izzy en sait quelque chose, elle
vit toujours chez papa-maman à 28 ans, fait le même travail qu’eux, et surtout, subit sans cesse leur surveillance, courses poursuites en voiture ou micros dans la chambre.

Ils ont 15 ans et