Les Bien-aimés, un film de Christophe Honoré (2011)
Avec Chiara Mastroianni, Catherine Deneuve, Ludivine Sagnier, Louis Garrel, Milos Forman, Paul Schneider, Michel Delpech, …
Durée : 2h19
Synopsis : Du Paris des sixties au Londres des années 2000, Madeleine, puis sa fille Véra vont et viennent autour des hommes qu’elles aiment. Mais toutes les
époques ne permettent pas de vivre l'amour avec légèreté. Comment résister au temps qui passe et qui s'attaque à nos sentiments les plus profonds ?
Madeleine (interprétée jeune par Ludivine Sagnier puis jouée ensuite par Catherine Deneuve) travaille chez Roger Vivier, chausseur de luxe, à Paris, dans les années 60. D’emblée le film s’ouvre dans une atmosphère et des scènes joyeuses et insouciantes. L’effort est fait sur les costumes, les accessoires, les coiffures, pour retracer l’époque et cela restera vrai tout au long du film qui va jusque dans les années 2000.
Je ne suis habituellement pas fan des films (en partie) chantés, et je n’ai pas vu le précédent film de Christophe Honoré dont tout le monde parle (Les chansons d’amour) mais là j’ai été totalement séduite, par le côté romanesque, tantôt léger tantôt grave, la construction sur le temps et les générations mère-fille, la mélancolie ou la joie, la réflexion sur aimer / être aimé, les relations qu’on veut simples et qui sont parfois complexes. Mention particulière pour les scènes londoniennes entre Chiara Mastroianni et l’américain Paul Schneider, une Chiara Mastroianni sans doute la plus remarquable dans ce film.
Bref, j’ai vraiment beaucoup aimé.
Etoiles :
/image%2F0683481%2F20161028%2Fob_56b2ff_chaussette.jpg)




Ce qui m'a attirée dans cet ouvrage,
c'est d'abord bien évidemment le titre, qui laisse entrevoir humour ou ironie (ce qui ne sera pas vraiment le cas !) Ce recueil de 7 nouvelles aborde l'amour qui en général ... finit mal. Dans
l'ensemble, je trouve la plupart des nouvelles un peu longues, au sens d'inutilement bavardes. Car ce qui est intéressant, c'est le moment où tout bascule, où la petite vie ordinaire prend un
chemin cruel ou dérangeant. J'ai particulièrement aimé la 2nde nouvelle « une journée classée rouge » où sur une aire d'autoroute un homme abandonne sa femme qui vient de lui
annoncer sa grossesse, et où le sort en décidera autrement encore (chut il ne faut pas tout dévoiler non plus!), ainsi que la 3ème nouvelle, « par une longue nuit de canicule »
où une femme tente de survivre à la perte de son enfant en s'investissant corps et âme dans une petite ferme bio, ce qui insupporte son homme. Très belle fin, touchante et sensible. Les autres
nouvelles ont davantage glissé sur moi, sans que la rencontre se produise réellement, y compris la dernière, que je trouve convenue dans sa manière de mettre en abyme la nouvelle à
écrire.
















