Accident nocturne - Patrick Modiano
Présentation de l'éditeur :
"Peu avant ses vingt et un ans, le narrateur, aujourd'hui bien plus âgé, a été victime d'un accident Place des Pyramides : il est renversé par une Fiat vert d'eau, conduite par une jeune femme, Jacqueline Beausergent. En état de choc, il croît reconnaître en cette femme, une personne qu'il a déjà rencontrée, beaucoup plus tôt. Ses souvenirs se mêlent et il associe étrangement cet événement à un accident antérieur dont il ne lui reste que des détails confus. S'il retrouve cette femme, le narrateur a le sentiment qu'il apprendra quelque chose d'important sur lui-même, quelque chose qui changera le cours de sa vie."
Ce roman n’est pas mon préféré de Modiano. [Je n’ai même pas eu le courage de vous le résumer, je vous ai mis le quatrième de couv de l’éditeur…] Trop flou à mon goût, une confusion chronologique que j’ai trouvé particulièrement agaçante, des personnages mystérieux dont on ne saura finalement pas grand-chose. Qui est donc réellement ce docteur Bouvieu ?
Un point étonnant quand même dans ma lecture : je m’étais imaginée le personnage féminin, Jacqueline Beausergent, la conductrice tant recherchée de la Fiat vert d’eau, comme une femme d’âge mûr, plutôt bourgeoise (du fait de la clinique, de l’argent versé à la sortie, etc.), quelle ne fut pas ma surprise donc d’apprendre en fin de récit qu’elle n’avait que 26 ans !
Modiano écrit toujours bien, évidemment, mais là j’ai accroché moyen.
Ma note : 3/5
/image%2F0683481%2F20161028%2Fob_56b2ff_chaussette.jpg)

Flore ou la douleur de l’enfance battue. Voilà le roman de Tristane Banon, paru en août 2004. C’est le récit d’une petite fille, Flore Dubreuil, 

Bord de mer fait partie de ces livres qui marquent et obsèdent un temps, pour ne pas dire longtemps. Dès la première page j’ai deviné la fin inéluctable et tragique (même si j’ignorais encore la méthode et si je pensais que la mère aussi disparaîtrait).

On-dit est un album bien déroutant. Dans une atmosphère froide et grise d’hiver neigeux, deux enfants regardent par la fenêtre, tout en discutant du retour de quelqu’un. Au fil des pages et des suppositions, on s’égare sans jamais trouver le plus sûr chemin. Si j’aime bien les albums laissant place au rêve et à l’imagination, là je le trouve frustrant : quelle fin au juste ? De qui et de quoi parle-t-on ?
Voilà un livre qui a bien failli passer dans la case « les commencés jamais finis » ! 

