Saint-Jacques...la Mecque, un film de Coline Serreau
Synopsis (copyright Allocine.fr) :
"Au décès de leur mère, deux frères et une soeur apprennent qu'ils ne toucheront leur héritage que s'ils font ensemble, à pied, la marche du Puy-en-Velay à Saint-Jacques-de-Compostelle. Mais ils se détestent autant qu'ils détestent la marche.
Ils se mettent pourtant en route, mus par l'appât du gain. Ils rejoignent leur guide au Puy et découvrent qu'ils marcheront avec un groupe de six autres personnes, dont un jeune beur qui fait croire à son cousin un peu naïf qu'il l'emmène à La Mecque, alors qu'il poursuit une jeune pèlerine, l'amour de sa vie..."
Dans ma campagne il n'y a qu'un tout petit videoclub automatique avec des films qui ne m'intéressent guère (jamais ceux qui sont sur ma liste), alors parfois dans un soupir je tente un film, pour 2.20 €, c'est pas le drame si c'est nul. Saint-Jacques... La Mecque n'est pas nul mais reste d'un banal asez soporifique, malgré la présence de Muriel Robin. Le scénario est cousu de fil blanc et n'offre donc aucun moment de surprise. L'humour qui ne se renouvèle pas finit par lasser. Et tout est bien qui finit bien, mais ça, on s'y attendait. On peut aussi voir comment un rebeu illettré apprend à lire en 3 jours sur les chemins, c'est sympa, mais pas très crédible. C'est très politically correct, gentil, guimauve, quoi ... Certes, il y a de très beaux paysages, c'est toujours ça ...
Ma note : 2/5
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Anna Gavalda est connue, elle a du succès. Et j’aime beaucoup ce qu’elle écrit. Aussi quand le site Amazon annonçait dans ses futures parutions un livre d’Anna Gavalda, je me suis empressée d’en savoir plus. Il s’appelle à leurs bons cœurs et il est publié chez Cheminements. Connaissant un peu les publications de cet éditeur, je suis d’abord surprise : Gavalda, un roman chez Cheminements ? Non, il s’agit d’un document, et Gavalda ne fait qu’y collaborer. Alors j’ai laissé passer le temps, et lâchement je l’ai emprunté en bibliothèque. Ce livre est une sacrée leçon d’humilité. Recueil de photos prises par Régis Momenteau, accompagnées de dialogues retranscrits, et de temps à autre d’une notule de Gavalda, elles montrent combien ceux que l’on appelle communément les SDF sont abîmés par la vie, les ravages de l’alcool et le manque d’hygiène. Mais il y a aussi du cœur dans ce livre.
En dépit de ce que j'écrivais hier soir en 
Voilà une BD qui déborde d’imagination et qui sort de l’ordinaire : pas de bulles ni de cases, juste des dessins et des textes, comme un petit roman en images. Une araignée, des tagliatelles et au lit, ce sont plusieurs histoires qui s’entremêlent pour n’en former qu’une, même si les temps et les personnages se mélangent. Il y a l’écrivain qui tente d’écrire mais qui a l’air plutôt fainéant, il veut écrire l’histoire d’Adèle, une bibliothécaire à la vie morne et sans reliefs. Il y a l’histoire d’Adèle qui rêve de partir au Pérou et de voguer sur le lac Titicaca. Il y a le fantôme Ivan Bertin, pirate sorti de son tableau (oui oui tableau, pas bateau, il était en portrait sur le mur), il y a le gros poisson rose qui dévore les bateaux de touristes sur le lac, et il y a Anna, la petite fille qui ouvre l’histoire avec la mort de son cochon d’Inde et à qui l’on fait croire qu’il est monté au ciel. Et si Anna c’était … encore un autre personnage… bref une jolie boucle à découvrir, une BD fraîche et amusante, avec une fantaisie certaine. Jolie pioche !
Peu importe est à la fois agaçant et dérangeant. Agaçant parce qu’il décrit un milieu superficiel de la haute société anglaise, où tout n’est qu’apparences et fausses relations mondaines, petit monde qu’on a fortement envie de secouer, ou ignorer s’il n’y avait cette dureté dans l’histoire. Le récit se déroule sur une journée et s’évertue à présenter des couples qui se retrouveront le soir même à dîner, mettant bien en évidence leurs côtés négatifs et leur snobisme. Dérangeant parce que le pire s’y produit : l’épouse est violée par son mari et de cette violence dans l’escalier naît un petit garçon : Patrick. Il a 5 ans lorsque se déroule ce récit. Sa mère est devenue alcoolique et ne se préoccupe guère de lui, son père veut l’élever comme il l’a été lui-même : dans la sévérité la plus rigoureuse afin d’en faire un enfant aguerri et non un pleurnichard. Mais quand la scène de fessée donnée par le père devient une scène proprement pédophile avec viol, la lectrice que je suis a du mal à garder son sang froid. La pire des horreurs se trouve étouffée dans le tralala mondain. Comme si elle n’était qu’un infime détail dans le roman. Patrick n’est une toute petite vie qui importe peu.
Côté jardin est un roman qui commence quasi normalement pour basculer furieusement dans la folie humaine la plus incroyable. Un ressort soudain qui bondit à la 50ème page et qu’on ne risque pas d’oublier tant il est violent !
Plus que l'envie de partager ce petit bouquin quand même très spécifique, je souhaite juste garder une petite trace quelque part de ma lecture.
Malcolm, 13 ans, se fait renverser sur un passage piéton par une vieille Mercedes couleur Moka qui prend la fuite. Il est dans le coma. Ses parents Andrew et Justine, couple mixte qui nous offrent un délicat tableau franglais, vont réagir différemment. Justine a besoin de savoir et de comprendre, vite, car l’enquête menée par la police n’avance guère…
Valérie Lemercier s’est amusée dans ce film, et c’est communicatif ! Elle nous a concocté un bon mix de toutes les monarchies, du rocher monégasque à l’Angleterre en passant par la Belgique, et ça déborde de situations satiriques et drôles. Ce n’est pas toujours très fin mais je me suis surprise dès la fin du DVD à me repasser déjà « mes » passages culte.