Juke box - Jean-Philippe Blondel
dans le juke box des souvenirs…
Une chanson, c’est toujours un moment de votre vie. Ce que vous faisiez, celui que vous étiez, au moment où vous écoutiez ce morceau en boucle. Pour ses
40 ans, Blondel offre au lecteur le roman de sa vie. Enfin celle de Yoann. 1964-2004. Une chanson pour chaque chapitre, des morceaux qui parleront sans aucun doute aux 35-45 ans, le hit-parade
d’RTL, les concours miss OK et tous ces trucs de (quand nous étions) gosses. L’enfance, les parents qui se chamaillent, le grand frère, l’adolescence, le drame, le trouble trio qui n’est pas la
norme et donc ne peut durer (trouble trois que l’on retrouvera dans Passage du
gué, une obsession chez Blondel ?), le passage à vide, la solitude et la fuite en avant, l’entrée dans l’âge adulte qui se nomme quatre, la norme, celle qui dure parfois : papa
– maman – deux enfants, ici Yoann, Elsa, Belle (Lise) et Grégoire. Mais dans minuscule inventaire, le quatre n’a pas marché non plus.
J’écris cette note sur Comment dire d’Emily Loizeau. Cette chanson colle au roman de Blondel : pudique et sentimental juste comme il faut.
Comment dire ... j'ai rangé les violons
Comment dire ... dans des boîtes en carton
Comment dire ... j'ai trop mis de jetons
Comment dire ... dans le juke box des souvenirs
Comment dire ... mes sourires ont des airs
Comment dire ... de vieux clowns en colère
Comment dire ... mes habits te font rire
................ je suis le juke box des souvenirs
Comment dire ... j'ai dessiné la lune
Comment dire ... déposé mes enclumes
Comment dire ... mais il restait la plume
Comment dire ... du juke box des souvenirs
Comment dire ... tes avions de papier
Comment dire ... et tes baisers volés
Comment dire ... m'ont fait mettre la clé
Comment dire ... sous le juke box des souvenirs
(Emily Loizeau)
Robert Laffont, août 2004, 213 pages, prix : 18 €
Existe en poche chez Pocket
Ma note : 4/5
Crédit photo couverture : éd. Robert Laffont et Amazon.fr
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En très peu de pages et
deux courtes nouvelles, l’auteur nous parle de la maladie, de la mort, de la solitude, du rêve, avec une forte puissance évocatrice.
Une nuit de juillet, Kazuhiro Kubota percute accidentellement un jeune motard, Takuya Onodéra. Au moment même où Takuya sort du coma, le père de famille meurt.
Mais Takuya a perdu la mémoire et se réveille habité par la conscience de Kazuhiro. Vivant dans un corps qui n’est pas le sien, il tente de reprendre contact avec sa femme et sa fille, pour leur
dire combien il les aime et tout ce qu’il n’a pu leur dire avant de mourir, car cet état est transitoire, Takuya retrouvera peu à peu sa mémoire et sa propre conscience. 
Le synopsis d’allociné :
Jolie découverte que cet album jeunesse sélectionné dans
Dans Paul en
appartement, il s’installe avec Lucie, se remémore sa rencontre et leurs années à l’école d’arts graphiques, le prof gay qui leur a tout appris, sa timidité en amour à ses débuts avec
Lucie et à présent leur plaisir évident (mais éreintant !) à garder leurs neveu et nièce le temps d’un week-end. Seraient-ils prêts pour un bébé ? Malgré leurs études communes, Lucie a
entrepris de nouvelles études de linguistique, et Paul fait des piges.
Paul dans le métro et autres histoires courtes



