Saint-Jacques...la Mecque, un film de Coline Serreau
Synopsis (copyright Allocine.fr) :
"Au décès de leur mère, deux frères et une soeur apprennent qu'ils ne toucheront leur héritage que s'ils font ensemble, à pied, la marche du Puy-en-Velay à Saint-Jacques-de-Compostelle. Mais ils se détestent autant qu'ils détestent la marche.
Ils se mettent pourtant en route, mus par l'appât du gain. Ils rejoignent leur guide au Puy et découvrent qu'ils marcheront avec un groupe de six autres personnes, dont un jeune beur qui fait croire à son cousin un peu naïf qu'il l'emmène à La Mecque, alors qu'il poursuit une jeune pèlerine, l'amour de sa vie..."
Dans ma campagne il n'y a qu'un tout petit videoclub automatique avec des films qui ne m'intéressent guère (jamais ceux qui sont sur ma liste), alors parfois dans un soupir je tente un film, pour 2.20 €, c'est pas le drame si c'est nul. Saint-Jacques... La Mecque n'est pas nul mais reste d'un banal asez soporifique, malgré la présence de Muriel Robin. Le scénario est cousu de fil blanc et n'offre donc aucun moment de surprise. L'humour qui ne se renouvèle pas finit par lasser. Et tout est bien qui finit bien, mais ça, on s'y attendait. On peut aussi voir comment un rebeu illettré apprend à lire en 3 jours sur les chemins, c'est sympa, mais pas très crédible. C'est très politically correct, gentil, guimauve, quoi ... Certes, il y a de très beaux paysages, c'est toujours ça ...
Ma note : 2/5
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Valérie Lemercier s’est amusée dans ce film, et c’est communicatif ! Elle nous a concocté un bon mix de toutes les monarchies, du rocher monégasque à l’Angleterre en passant par la Belgique, et ça déborde de situations satiriques et drôles. Ce n’est pas toujours très fin mais je me suis surprise dès la fin du DVD à me repasser déjà « mes » passages culte.
Le synopsis d’Allocine.fr :
avec
Je ne m’attendais pas certes pas à un « grand » film, mais j’avais toutes les raisons personnelles de vouloir absolument regarder ce film sur un gourou proposant des stages new age à la campagne, offrant en plus le premier rôle au pétillant Fabrice Luchini.
Synopsis (emprunté sur Allociné.fr) :
Raphaël Kessler (Lambert Wilson) est PDG d’une société de télé-réalité. Il reçoit un jour un manuscrit dans lequel il découvre sa propre histoire, qui mêle politique, business et trahison fraternelle. Il le fait immédiatement publier. L’auteur est son frère, perdu de vue depuis 25 ans, tout comme leur bande d’amis à qui il a joué un sale tour financier, brisant par là même leur amitié.
Un curieux film sur les violences urbaines et ethniques à Los Angeles, construit comme un puzzle. En reconstituant les morceaux, les personnages apparemment sans lien vont se trouver mêler les uns aux autres, du flic au voleur de voiture, de la femme au foyer au dépanneur/ serrurier. C’est avant tout un film sur le racisme, avec un point de vue courageux qui sort de l’ordinaire : la paranoïa de ceux qui agissent en imaginant d’abord que la seule motivation du flic ou de l’assistante sociale ou de l’homme en face d’eux est le racisme. D’où des actes insensés, à force de prêter le mal partout, histoire de se déculpabiliser de sa propre violence. Je réalise que ce film est difficile à résumer car il