Les jardins d'Hélène

Danse avec lui, un film de Valérie Guignabodet (2007)

18 Février 2008, 10:47am

Publié par Laure

Avec Mathilde Seigner, Sami Frey, Jean-François Pignon
 
Le synopsis d’Allociné :
Trois ans après une rupture dramatique qui a bouleversé son existence, Alexandra réapprend à vivre et à aimer grâce à la rencontre troublante d'un vieux maître d'équitation et de son cheval.
 
danse-avec-lui.jpgLorsque la maîtresse de son mari, enceinte jusqu’au cou, vient frapper à sa porte, Alexandra voit sa vie s’effondrer, surtout quand Paul, son mari, décide de partir. Cavalière expérimentée, mais perdue dans sa douleur, elle force son cheval à sauter un obstacle, et c’est l’accident. 6 mois d’hôpital. Paul, alerté, se tue en voiture alors qu’il essayait de rejoindre l’hôpital.
Voilà pour l’incipit. Après, c’est la belle et douce histoire d’une reconstruction, par le biais d’un vieil homme taciturne et d’un cheval, sauvage lui aussi. Pas de grands effets, mais beaucoup de sensibilité et d’émotion. Se faire humble devant la puissance du cheval, ne pas vouloir à tout prix le dominer, le dompter ou le maîtriser. Etre à l’écoute et laisser faire. Une belle leçon, une transmission du savoir, la beauté de l’équitation de haute école, Danse avec lui est un très très beau film. Un seul bémol sur la fin, trop ouverte à mon goût, mais à part ça, c’est du tout bon !
 
Ma note : 4,5/5

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PS : I love you, un film de Richard Lagravenese (2008)

16 Février 2008, 14:57pm

Publié par Laure

 

 Avec Hilary Swank, Gerard Butler, Lisa Kudrow

 

Adaptation du roman éponyme de l’irlandaise Cecelia Ahern.

 

PS-I-love-you.jpgLe Synopsis d’allociné.fr:

Holly et Jerry sont un couple amoureux menant une vie parfaite. A la suite de la mort soudaine de Jerry, Holly sombre dans une dépression. C'est alors qu'elle reçoit une lettre, la première d'une série de dix, rédigées par Jerry avant sa mort. Ces lettres, agencées tel un jeu de piste, lui donnent des instructions de choses à faire pour, à terme, tourner la page et enfin réapprendre à vivre.

 

La bonne excuse pour aller voir ce film (mais en fallait-il une ?), c’est que j’ai gagné 2 places offertes par le distributeur via un petit concours du Nouvel Obs. Merci la chance ;-)

Le film dure 2h et à aucun moment je n’ai regardé ma montre, c’est plutôt bon signe… Certes cette belle histoire a des airs de conte de fées et des pirouettes romanesques, mais au final, il y a de belles scènes sur le deuil, la tristesse, la possibilité de refaire sa vie, la culpabilité à le faire… Une comédie romantique agréable, souvent drôle aussi (les copines et sœurs de Holly y sont pour quelque chose !), qui se prête volontiers à une sortie en amoureux ou entre amies. 

Hilary Swank et Gerard Butler
© SND Galerie complète sur AlloCiné


Ma note : 3,5/5

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Je vous aime - Catherine Siguret

14 Février 2008, 06:04am

Publié par Laure

je-vous-aime.jpgD’aucuns disaient « ne vous fiez pas à la couverture rose bonbon et au titre guimauve, c’est un très bon roman, ce qui se fait de mieux en matière de chick-lit ». Eh bien j’aurais plutôt envie de dire : « fiez-vous-y, à la couverture». Le livre est court aussi je l’ai fini (en me forçant un peu), mais je ne sais pas moi, offrez-le par exemple à votre nièce de 15 ans (à défaut de mieux, parce que vous l’avez sous la main).
Quid de l’histoire ? Alice est nègre, c’est-à-dire qu’elle écrit les autobiographies des stars et autres people du show-bizz. Ghostwriter en anglais. Un beau jour, elle croise Philippe Musil, romancier adulé (sauf par le Monde des Livres), et c’est le coup de foudre. Tout part d’un mail d’Alice à Philippe : « je voudrais vous revoir » (vous je ne sais pas, mais moi j’allume le girophare Marc Lévy). Commence alors un long jeu du « suis-moi je te fuis, fuis-moi je te suis », car ces deux-là, dans le domaine du masochisme, en tiennent une sacrée couche. Le Philou est imbu de lui-même, il en profite puisqu’il a tout Paris à ses pieds dans les chambres du Ritz et aux tables du Flore, et se plaît à ignorer Alice quand elle pleure derrière son écran. Et inversement, à son tour de snober le bellâtre quand il quitte une minute son manteau de romancier prétentieux. Bien sûr ces deux-là s’aiment, et bien sûr happy end garanti, faut bien que vous en ayiez pour la couverture quand même, c’est juste un peu tortueux pour y arriver. C’est sensé vous séduire parce que ça parle de littérature, d’écriture, de ce beau petit monde germanopratin et de « vous avez un mess@ge », vous savez, cette comédie romantique américaine. Même que dans le livre, ils font exprès de ne pas lire leurs messages ! Ou seulement au bout de cinq jours, quand ils sont fatigués de pleurer.
Que vous dire de plus, si ce n’est que tout le monde a senti le vent : parution en poche quelques jours avant la St Valentin, oh qu’il est joli le marketing !
En 3 mots : mignonnet, pour lecteurs patients …
 
La critique de Lire 
L’avis de Florinette 
Le site de l’auteur 
 
Fleuve Noir, nov. 2006, 139 pages, prix : 16 €
Sorti en poche en février 2008 chez Pocket, prix : 5,30 € (même couverture, mauve au lieu de rose)
Ma note : 2/5
Crédit photo couverture : Fleuve noir et Amazon.fr

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Lou ! tome 4 : Idylles - Julien Neel

12 Février 2008, 13:21pm

Publié par Laure

lou-t.4.jpgIdylles ...
Qui n’ont rien de divines mais qui nous permettent de retrouver la fraîcheur de cette BD, dont c’est idiot, j’adore toujours surtout les pages liminaires, les dos intérieurs de couverture, qui sont un moment de lecture à part entière !
Les grandes vacances d’été sont arrivées et Lou va quitter sa mère pour la première fois en partant avec Marie-Emilie, ses parents et une bande de copains dans une villa en bord de mer. La mère de Lou va donc pouvoir passer des vacances « en amoureux » avec son fiancé Richard, tout en parcourant la France pour dédicacer son roman. Déconvenues garanties car les palaces sont miteux et les lecteurs absents, sauf à Mortebouse où l’accueil est triomphal avec majorettes et population du village au grand complet !
Pendant ce temps-là, Lou et ses amies n’ont qu’un souci en tête : la chasse aux garçons ! Ça se complique un peu quand réapparaît Tristan, le premier amoureux secret de Lou, son ancien voisin qui avait déménagé à la fin du tome 1. Et même Paul revient, ah la la, c’est compliqué les flirts d’été !
Mention spéciale aux personnages secondaires : la mère de Marie-Emilie est du genre insupportable, et M. Henri, son époux, a bien du courage !
Et le clin d’œil final sur la carte d’anniversaire de Lou, signée par tous : « Rhaa ! 14 ans, je suis vieiiille ! (comme Mamette !) », cette craquante Mamette dont je parlais hier : ah si même les auteurs se font des clins d’œil entre eux, sacrée équipe chez Glénat !
Une série qui se lit toujours avec plaisir, même si je la trouve plus faiblarde dans le scénario, ma préférence allant toujours au tome 2. Allons, gageons que le tome 5 sera parfait !
 
Les trois premiers tomes : ici
Glénat, nov. 2007, 48 p. , prix : 9,40 €
Ma note : 3/5
Crédit photo couverture : ©Julien Neel et éd. Glénat.

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Mamette tome 2 : L'âge d'or - Nob

11 Février 2008, 06:47am

Publié par Laure

mamette-2.jpgAh, Mamette est de retour ! Vous n’avez pas oublié cette petite grand-mère haute comme trois pommes, gourmande comme pas permis, et qui est restée si jeune dans sa tête ?

Pour chasser les chenilles de ses géraniums, elle leur fait la causette « va-t-en petite chenille », pas question d’utiliser des insecticides, ça fait du mal aux nappes d’eau zone (ils l’ont dit à la télé). Et sa voisine Melle Pinsec estourbit la bestiole d’un coup de canne, c’est quand même plus efficace ! Pour les vacances d’été, Mamette accueille chez elle un petit garçon, Maxou, un môme un peu perdu, qui a le langage et la culture des djeuns d’aujourd’hui. Mais Mamette sait amadouer les petits cœurs tendres derrière les carapaces !

Quel charme et quel bonheur cette BD ! C’est tendre, c’est drôle – éclats de rire assurés – c’est une jeune série à promouvoir, pourvu qu’elle garde longtemps sa fraîcheur ! C’est presque réducteur de la mettre en jeunesse tant c’est du bonheur familial qui parle aux adultes aussi ! Un vrai coup de cœur, partagé aussi par Anne-Claire, ma grande de 11 ans.

 

Glénat, août 2007, 48 pages, prix : 9,40 €

Ma note : 5/5

Crédit photo couverture : ©Nob, éd. Glénat et Amazon.fr



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Une promesse - Sorj Chalandon

10 Février 2008, 07:27am

Publié par Laure

Ce deuxième roman de l’auteur est une sélection 2008 pour le prix des Lecteurs du Livre de Poche. Bien qu’il ait été généralement très apprécié au vu de ce que j’ai pu lire sur le net, j’ai pour ma part assez vite pris ce bouquin en grippe. (Difficile de vous dire pourquoi sans dévoiler l’intrigue, en gros parce que le [semi]-fantastique, c’est pas mon truc)

promesse.jpg7 amis rendent visitent régulièrement à Fauvette et Etienne à Ker Ael. Ils aèrent la maison, changent les draps, mettent des fleurs fraîches, etc. L’ambiance est étrange dès le départ, car l’on a d’une part la conversation du couple (et Fauvette toujours à chercher les définitions de ses mots croisés) et d’autre part, la lassitude des amis qui ne font même plus semblant : ils vont jusqu’à la maison et s’en retournent sans même entrer, du moins pour certains. Parmi eux, un seul y croit fermement et mène le groupe, il s’agit du bosco, le patron du bistrot et frère d’Etienne. Mais au bout de 10 mois de ce manège, il voit bien que son groupe en a assez, qu’il est temps de rompre cette fameuse promesse.

En dire plus serait vous gâcher la lecture, car même si je n’ai pas aimé (peut-être d’ailleurs parce que j’ai lu tout de suite le pourquoi du comment dans tous les résumés sur le net au lieu de laisser le mystère se lever au fil des pages), il y a des rites, une légende et une histoire familiale qui se reconstruit dans ce récit. La fin apporte une dimension inattendue à cette promesse, mais l’ensemble n’a pas suffi à me charmer. Pas séduite du tout, la Laure. Tant pis.

 

Livre de poche, janvier 2008, 217 pages, prix : 5,50 €

Ma note : 2/5

Crédit photo couverture : © Robert O’Dea /Getty Images

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S'y coller

9 Février 2008, 19:47pm

Publié par Laure

Parce que Lucy m’a refilé le cadeau, je m’y mets :
Vous allez apprendre 6 choses insignifiantes sur moi, vous en mouriez d’envie, je n’en doute pas une seconde.
 
D’abord, la règle du jeu, parce que c’est obligatoire… 
Ecrire le lien de la personne qui nous a tagué 
Préciser le règlement sur son blog 
Mentionner six choses sans importance sur soi 
Taguer six autres personnes en mettant leur lien 
Prévenir ces personnes sur leur blog respectif
 
Les révélations, tadam …. !!
 
J’ai eu un chat qui s’appelait Crocus, parce que dans une chanson d’Anne Sylvestre qu’adoraient les enfants, « c’est Crocus, le chat qui ne craint pas les puces ». S’il n’a jamais eu de problèmes avec les puces, il n’a pas résisté à un empoisonnement dans le jardin de mes voisins.

J’ai habité 20 ans à Strasbourg, puis 4 ans à Meudon (92) puis 6 ans à Angoulême. Depuis, je suis en Sarthe. Je suis née à Paris mais je n’y jamais habité. L’Europe a ainsi plus de sens que le village d’à-côté.

J’ai 29 dents et je ne m’en suis jamais fait arracher aucune. Je n’ai donc qu’une dent de sagesse, pour ça que je ne suis pas très sage.

En cherchant ma fille au poney-club tout à l’heure une biche a traversé juste devant moi. J’ai eu peur… de l’écraser !

Je déteste les brocantes, vide greniers et autres vieilleries et je ne comprends pas bien les cris d’orfraie pour une vieille cafetière ébréchée qui coûte plus cher qu’une neuve.

Je n’ai pas la main verte et toute occupation liée aux plantes ou au jardin m’ennuie d’avance. C’est pourquoi je préfère les fleurs coupées.

Taguer à mon tour 6 personnes ? euh... j'ai un peu la flemme de faire le tour des blogs pour voir qui aurait eu la malchance d'y échapper, alors avis aux bonnes volontés pour s'y coller de leur plein gré ? Sinon le malheur tombera sur moi, je sais je sais :-) 

 

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Cortex, un film de Nicolas Boukhrief (2008)

9 Février 2008, 15:10pm

Publié par Laure

Avec André Dussolier, Marthe Keller, Pascal Elbé, Claude Perron, Julien Boisselier, Serge Renko, Claire Nebout, Aurore Clément. 

cortex.jpgUn flic retraité (André Dussolier), atteint de la maladie d’Alzheimer et perdant peu à peu son autonomie, est placé par son fils dans une maison d’accueil spécialisée. Peu à peu, les morts subites de ses voisins d’infortune l’intriguent… Malgré la mémoire qui s’en va, il mène l’enquête…
Si d’un point de vue policier j’ai trouvé l’intrigue assez moyenne, quel talent d’acteurs et quelles émotions un peu glaçantes pour ces malades d’Alzheimer ! Même si aujourd’hui on en sait toujours plus sur cette maladie, il n’existe pas encore de solution, et voir ces interprétations si proches de la réalité, brrr… du point du vue des malades comme du personnel soignant ! L’atmosphère inquiétante et mystérieuse au début du film, qui va crescendo, nous embarque bien dans le genre « policier », mais ce n’est à mon avis pas là l’essentiel du film. 

André Dussollier et Marthe Keller
© Wild Bunch Distribution Galerie complète sur AlloCiné

Ma note : 3,5/5

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Les faiseurs d'anges - Kris Nelscott

9 Février 2008, 10:06am

Publié par Laure

Roman traduit de l’américain par Pierre Sérisier.

 

faiseurs-d-anges.jpgKristine Kathryn Rusch écrit sous le pseudonyme de Kris Nescott des polars fréquemment récompensés aux Etats-Unis. Les faiseurs d’anges est la quatrième aventure de Smokey Dalton, mais nul n’est besoin d’avoir lu les 3 précédents pour s’y retrouver, c’est l’avantage.

Un an après l’assassinat de Martin Luther King (nous sommes donc en 1969), Smokey vit à Chicago, sous un nom d’emprunt, pour protéger son fils adoptif, Jimmy, seul témoin de l’assassin du leader Luther King. Noir, il fréquente une femme blanche, Laura Hathaway. Alors qu’ils rentrent un soir dans l’immeuble de Smokey, ils entendent les pleurs d’une femme entre la vie et la mort, qui se vide de son sang. Ils la conduisent à l’hôpital où les médecins refusent d’intervenir tant qu’ils ne savent pas s’il s’agit d’une fausse couche ou d’un avortement clandestin. Pratique alors bien évidemment condamnée. Smokey va se lancer dans une enquête pour retrouver l’avorteur qui a raté son travail, et qui contre une somme d’argent, est protégé par la police.

J’ai eu beaucoup de mal à lire ce livre, et s’il n’avait pas été pour le Prix Elle, je l’aurais très vite abandonné, tant l’intrigue y est d’une lenteur ennuyeuse et très éloignée de ce que l’on peut attendre d’un polar. L’enquête n’a ici aucune importance, seuls les faits historiques et sociologiques s’y inscrivent, lentement, parfois de façon intéressante, pour qui voudrait comprendre les querelles sanguinaires des gangs américains. Pourquoi s’intéresser à la misère d’une famille squatteuse pour ne plus lui accorder de place ensuite dans le récit ?

Et du point de vue de l’enquête, les solutions ne sont pas celles d’une enquête policière, et que penser d’un roman où chacun se fait justice en tirant simplement sur celui qui ne vous revient pas ? Roman sur la guerre des gangs, sur la condition noire aux Etats-Unis, oui, mais roman policier, assurément, non.

Si ce roman a des points positifs pour ses aspects historiques, comment toutefois noter favorablement un livre où je me suis terriblement ennuyée et pour lequel je me suis sévèrement forcée ? Je n’ai pas trouvé de plaisir à ma lecture, et c’est pour moi ici l’élément qui motive ma note (8/20)

 

Lu en janvier dans le cadre du Grand Prix des Lectrices de Elle 2008, sélection policiers.

 

Ed. de l’Aube, coll. l’aube noire, 486 pages, prix : 23,50 €

Ma note : 08/20 (2/5)

Crédit photo couverture : éd. de l’Aube et Amazon.fr

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Les vivants et les ombres - Diane Meur

9 Février 2008, 09:33am

Publié par Laure

vivants-et-ombres.jpgJe me faisais une joie de lire ce roman, un dense pavé de plus de 700 pages, publié chez cette éditrice que j’affectionne (Sabine Wespieser), roman pour lequel les critiques élogieuses ne tarissent pas.

Le point de vue est original puisqu’il s’agit d’une maison, qui retrace l’histoire d’une famille.

Très vite, je n’ai pas accroché au style, trouvant la narration fade et lisse, ennuyeuse. Je me suis forcée un temps, j’ai lu près de 250 pages, avant de le reposer, provisoirement. Définitivement. Je n’ai aucune envie d’y revenir. Je le fais avec d’autant plus de scrupules que ce livre est adoré partout. Je me donne toutefois le droit de ne pas penser comme tout le monde […] Ce n’est ici qu’un ressenti de lectrice, qui n’entachera en rien le succès de ce roman et le mérite de son auteure. Elle ne m’en voudra pas !

 

Lu en janvier dans le cadre du Grand Prix des Lectrices de Elle 2008, sélection romans.

 

Ed. Sabine Wespieser, août 2007, 711 pages, prix : 29 €

Ma note : 10/20

Crédit photo couverture : éd. Sabine Wespieser et Amazon.fr

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