Les jardins d'Hélène

blabla

Précoce ?

17 Avril 2007, 18:55pm

Publié par Laure

Si l'on vous offre du muguet avant le 1er mai, est-ce que ça porte malheur ?

 

tulipes épanouies du jardin,

et muguet tout frais du jardin d'une bénévole.

Qui maintenant sent divinement bon dans ma cuisine...

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Pause

9 Avril 2007, 06:42am

Publié par Laure

Les jardins font une pause, le temps de quelques trains, des allers, des retours, des enfants, des lectures à 300 km/h. A vendredi.

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Le questionnaire des 4

6 Avril 2007, 12:35pm

Publié par Laure

Quand Clarabel demande, je m’exécute… un peu en retard, certes…

 

 

 

Les 4 livres de mon enfance :

-         Les malheurs de Sophie,  Comtesse de Ségur

-         Sans famille, Hector Malot

-         Tous les Fantômette (et pas mal de Club des Cinq)

-         Tous les Alice, Caroline Quine

En gros et sans compter, beaucoup de bibliothèque rose, verte et rouge & or !

 

 Les 4 écrivains que je lirai et relirai encore :

-         Anna Gavalda

-         Alice Ferney

-         Jean-Philippe Blondel

-         Nancy Huston

 

 Les 4 auteurs que je n’achèterai pas/plus :

Il ne faut jamais dire fontaine …

-         Mary Higgins Clark

-         Alexandre Jardin

-         Philippe Besson

-          ? 

 

Les 4 livres que j’emporterais sur une île déserte :

-         A la recherche du temps perdu, parce que je l’ai abandonné en fac et jamais repris

-         Verlaine (ou Rimbaud ? Verlaine ? Rimbaud ? Verlaine ?)

-         Un dictionnaire

-         Autant en emporte le vent, dans son édition de 1939, parce que je ne l’ai jamais lu, parce que c’est le seul vieux livre que j’ai [et le seul que je tolère], parce que c’est le seul souvenir / objet que j’ai de ma grand-mère.

 

 

 

Les 4 premiers livres de ma PAL :

Je suis incapable de répondre à cette question, car je ne choisis toujours qu’au dernier moment, et j’en ai toujours plus de quinze qui me tendent les bras. Si vraiment il vous faut une réponse :

-         L’Ancre des Rêves de Gaëlle Nohant

-         Samedi de Ian McEwan

-         Le soupirant d’Isabelle Minière

-         Valse Noire d’Anne Bragance

Mais je vous parie n’importe quoi que je ne tiendrai ni ces titres-là ni cet ordre-là.

 

 

 

Les (4 x 4) derniers mots d’un de mes livres préférés :

[j’ai fait plusieurs choix et n’ai gardé que celui qui coupé de tout contexte me plaisait encore]

« Je hais les téléphones portables, je hais Sagan, je hais Baudelaire et tous ces charlatans. Je hais mon orgueil ». Anna Gavalda, Petites pratiques germanopratines.

 

 Les 4 lecteurs dont j’aimerais connaître les 4 :

Tout le monde y est passé non ? Sinon, à vot’bon cœur ! n’est-ce pas Dame Cunégonde ;-)

 

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Réviser mes classiques

5 Avril 2007, 18:23pm

Publié par Laure

Ce matin, j’avais posé une demi journée de congé, parce qu’il fallait que j’aille à Angers faire réopérer l’un des chats. (Patte cassée, amputation de la queue, bref, les réjouissances de la campagne quand les voisins posent des pièges un peu partout).

L’avantage d’arriver à Angers à 8h30, c’est qu’on se gare sans aucun problème au centre ville, il y a des places partout (payantes évidemment, sinon c'est pas drôle). L’inconvénient, c’est qu’il fait un peu froid (4 ° ce matin), et que j’ai 3 heures à tuer en attendant de récupérer la minette (oui, c’est à 80 km de chez moi, j’allais pas faire 36 allers-retours).

Ah toutes ces vitrines tentatrices que je ne risque pas de trouver dans ma cambrousse, ni même au Mans, ville plus petite. Avantage pour le portefeuille, rien n’ouvrait avant 10 h ; inconvénient, il fait froid dans les rues à 8h45  et pas de salon de thé potable en vue ! Et si j’allais visiter la médiathèque sur mon chemin ? Ah ben zut le jeudi elle n’ouvre que l’après-midi (c’est malin hein !)

Alors je repère de jolies chaussures pas chères, la bouquinerie du centre, quand mon portable sonne à 9h45, le vétérinaire m’annonçant que je peux récupérer mon chat à 11h au lieu de midi. Chouette, mais euh non, j’ai pas eu le temps de faire du shopping moi, les magasins sont encore fermés !

Finalement, j’arriverai à 11h15 chez le véto, le temps d’acheter ça :

 

 Et ça : 

 

                     (les 4 pour 10,60 €)

 

 Et dans la voiture au retour, je chante à tue-tête (oui je chante en voiture, bon ben, y a que le chat qui m’entend) et je beugle mes classiques avec bonheur :

 (…) 

C'est dur de monter me coucher
Sans te tenir la main courante
Cette main que tu t'es faite sur moi
Mets-la au cul d'qui tu voudras
Maintenant, ton pied, qu'tu l'prennes ou pas
J'm'en lave les mains 

 Même celle des deux que t'as demandée
Comme un gentleman à mon père
Je m'en vais me la savonner
Jusqu'à m'libérer l'annulaire (…) 

T'as sûrement sauté à pieds joints
Dans le premier lit d'occasion
Et tu as sûrement bien en main la situation
Ton piédestal a basculé
Et tu t'en sors avec rien 


Oui c'est à moi qu'ça casse les pieds
A moi que ça fait du chagrin
D'imaginer la Cendrillon
Qui a trouvé chaussure à son pied
En choisissant comme chausson
L'homme de seconde main que tu es... 
 

J'mettrais bien ma main au feu
Qu'tu mets déjà la tienne aux fesses
Et au reste du corps pulpeux de ta princesse (…) 

Je donnerais ma main à couper
Qu'ta main de maître a pris maîtresse
Une qui t'offre au pied levé un pied à terre
Une aux mains douces qui te fait
Un impeccable nœud d'cravate
Pendant qu'les mains sous l'robinet
Moi je m'libère... l'annulaire !

 (Des pieds et des mains, Paroles et Musique Lynda Lemay, 1999)

 Pour écouter, c'est ! (ficher wma, pas sûr que ça marche, premier essai!)

 

  sinon, possibilité d'écouter un extrait , chanson n°11 

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Mon salon 2007

26 Mars 2007, 21:16pm

Publié par Laure

Chaque année vous m'entendez râler : le lundi en journée professionnelle, il y a très peu d'auteurs présents au Salon du Livre, faut les comprendre, ils ont signé tout le week-end dans cette foire surchauffée, ils se reposent, et puis ils sont là quand les gens sont susceptibles d'acheter un max. Le lundi, on croise des libraires, des bibliothécaires, des éditeurs, bref des gens qui ne sont pas là pour acheter (impossible, avec nos bons de commande administratifs et tout ça) mais pour débattre, écouter des conférences et découvrir des collections. Chaque année pourtant vous me voyez reprendre mon TGV et arpenter des dizaines d'allées, avec mon sac en bandoulière qui s'alourdit de catalogues et de quelques achats, les yeux écarquillés et les pieds en compote.

J'avais repéré dans la liste des signatures une courageuse du lundi : Gaëlle Nohant. Bien sûr que si vous la connaissez, vous fréquentez son café ! Je me dépêche de trouver le stand Robert Laffont dès mon arrivée, mais il n'y a plus personne, les tables de dédicaces sont vides. Juste Martin Winckler qui cause avec une dame. Mais Martin Winckler je le vois dans tous les salons, pas Gaëlle. Et puis je vois une télé qui interviewe une jeune et belle Jennifer, lauréate du prix du premier roman en résidence d'auteur, à côté d'elle une jeune et jolie blonde, toute menue, aux beaux cheveux longs : les photos affichées m'ont renseignée, c'est bien Gaëlle, co-lauréate du prix ! Elle a été adorable, car je lui ai demandé une signature rien que pour moi, alors que c'était vraiment pas le moment, et on a échangé quelques mots.

Un peu plus tard en début d'après-midi, j'ai rencontré Karine Reysset sur le stand de l'école des loisirs. J'ai acheté son dernier roman « ados » et elle a franchement éclaté de rire quand je lui ai dit qu'à cause de son livre, mon blog était très populaire, battant des records de fréquentation sur une requête toujours identique et reprenant deux mots de son titre. Doivent être déçus, Karine, les messieurs qui arrivent ici. Pourtant vous êtes charmante ! (Mais Google ne semble pas intégrer les négations dans ses réponses !)

J'ai acheté quelques livres pour les enfants aussi, car samedi je vivrai mes premières vacances scolaires version divorce : ils partent avec leur père chez leurs grands-parents paternels pendant que je travaille, et la deuxième semaine je les récupère. Je leur ferai donc la surprise d'un courrier-cadeau-lecture dans le courant de leur semaine tarnaise. Pour JB j'ai choisi un Nathalie Legendre (que j'ai rencontrée au CDI du collège il y a 2 ans pour Mosa Wosa) dans la collection autres mondes chez Mango, pour Anne-Claire une série sur les poneys (un peu léger côté texte mais elle part en colo poney), pour Mosquito une horreur de Dora (mais elle adore ça !!!) et en lot commun, le dernier Arrou-Vignod parce que JB avait adoré l'omelette au sucre : la suite des aventures de Jean A, Jean B etc. dans la soupe de poissons rouges. Enfin, un petit bouquin jeunesse à offrir et pour finir, un petit cadeau rien que pour moi : le dernier Brigitte Giraud tout juste sorti de chez l'imprimeur : L'amour est très surestimé. Celui là, je sens que je vais l'adorer !

PS : le petit poche de chez Rivages est une nouvelle hors commerce qui était offerte à tous les passants !

                                                         Giraud, Reysset, Nohant : rien que pour moi !

Et quid des célébrités ? Ben j'ai croisé des collègues du Mans, des formateurs vus à Angers ou ailleurs, et le temps d'un fragment de seconde, un homme qui me dévisage. Moi aussi, je le connais, mais je n'arrive pas à le situer sur le moment. C'était François Busnel, du magazine Lire et des livres de la 8. Normal que je le connaisse, lui en revanche, a dû me prendre pour une autre ;-))

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Merci fiston - de rien

14 Mars 2007, 22:23pm

Publié par Laure

A midi mon fils me fait un compliment, de ceux charmants dont il a le secret :

- pourquoi t'as piqué les chaussures de mamie ?

grr, mes nouvelles ballerines achetées très en soldes sur le net. Bon, quand il ne me dit pas des douceurs, il caresse  photographie les hérissons dans le jardin.

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Journée de la femme : la bonne blague

8 Mars 2007, 20:31pm

Publié par Laure

Côté boulot, je rentre de trois jours de stage à Nantes et j’enchaîne avec la préparation de tournée bibliobus : demain nous renouvelons 1200 bouquins de notre fonds, qu'il a fallu sortir aujourd'hui. D’habitude j’adore ça, là, j’y prends un plaisir mitigé, parce que tout s’enchaîne trop vite et parce que notre équipe de référents a changé : je regrette beaucoup nos deux bonhommes, je les adorais ! Certes les nouveaux/elles, il y a une femme – sont sans doute sympas, mais je sais pas, j’ai pas envie… Ah ces remaniements de service, souvent des déceptions …

Et ce matin alors que j’ouvrais les mails et les courriers arrivés en mon absence, je découvre un petit post-it de ma bénévole préférée : « Moins de plaisir à couvrir les livres quand tu n’es pas dans le bureau à côté… » Si c’est pas adorable, ça…

Puis au secrétariat dans la journée, on me dit : - tu as vu, tu es en photo dans le journal ! (J’ai l’habitude de passer régulièrement dans les journaux locaux, normal pour les animations de la bib et du centre culturel, sauf que là je ne voyais pas d’animation récente pour que j’y sois). – ah bon, mais pourquoi ? – Pour la journée de la femme, tu es à l’honneur dans le journal !

Là je crois sérieusement que la secrétaire se fout de moi, la journée de la femme ! Mais elle me cherche ledit canard et m’ouvre une pleine page : les nouvelles de Sablé [un hebdo très… local] ont choisi de mettre 30 photos de femmes du canton en avant… J’en reconnais une bonne partie dans le trombinoscope, dont la mienne de trombine, et je ne comprends pas vraiment ce que j’y fais ! Pas d’article, pas de noms, juste des portraits de femmes qui méritent d’être mises en avant, dit le titre. Ah bon. Mhh. Gloups.

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Comme un dimanche ...

4 Mars 2007, 20:19pm

Publié par Laure

Quand arrive le samedi soir, ou plus exactement 17 heures le samedi, il y a cette petite pointe d’exaltation qui revient chaque semaine : c’est le début de mon week-end ! Je ferme la bibliothèque jusqu’au mardi matin, après avoir rangé un peu mon bureau sur lequel s’est accumulée la pagaille des cinq jours précédents. Je ne peux pas m’empêcher d’emprunter quelques romans et magazines avant d’éteindre les ordis, même si je sais bien que j’en ai déjà chez moi bien plus que je ne peux en lire ! Pas grave.

Je rejoins les miens qui ont déjà commencé leur week-end 24 heures auparavant. Je suis enthousiaste à l’idée de tous ces livres que je vais dévorer bien au calme dans mon cocon, et de ces DVD qui attendent sur un coin d’étagère que je leur tende la main. Mais ça ne se passe jamais comme cela, et je ne lis pas plus que les autres soirs de la semaine. D’ailleurs le samedi soir je ne suis jamais bien vaillante, passées 22 ou 23h mes yeux se ferment tout seuls !

Le dimanche matin, un thé devant l’ordi pour la tournée des blogs, et je replonge sous la couette. Au mieux je regarde le bateau livre de Ferney, au pire je me rendors ! Puis je fais tourner des machines (à laver, à sécher, tout ça) et je fais la cuisine. Puis je retrouve mon lit douillet pour un peu de lecture, et généralement une petite sieste d’après-midi. Je ne suis pas bien fière de toutes ces heures passées à dormir quand d’autres vont faire du VTT, cueillir des champignons ou apprendre les noms des arbres à leurs enfants, mais je crois que j’en ai tout simplement besoin. Parfois aussi je fais du repassage ou je vais au parc avec les filles (mon grand préfère son ordi !), mais pas toujours. Puis revient la boucle des repas, et tout ça.

Le lundi normalement commence mon deuxième jour du week-end, votre dimanche à vous. Comme tous les autres jours de la semaine, je mets le réveil à 6h45 et j’emmène les enfants à l’école (à 8h45, pas à 6h45, hein). Je pars faire les courses et toutes ces tâches liées à la maison et je case les rendez-vous chez le dentiste ou ailleurs. A 16h45, je récupère les enfants, c’est le seul jour où je peux le faire. Sauf quand je suis en stage. Demain matin à 5h30, je repars pour 3 jours dans la médiathèque qui penche. Fini la poldoc, cette fois je pars pour « littérature et petite enfance ». La nounou s’occupera des enfants, et comme en ces temps fragiles de divorce j’ai plus que jamais besoin d’eux, je ferai le trajet matin et soir. Ce n’est pas pire que ce que vivent des milliers de Parisiens chaque jour, pour y avoir vécu, je connais. Je risque juste d’arriver trop tard pour faire des courses en rentrant le soir, alors on mangera des nouilles et ce qu’on trouvera dans les placards. Et je vais travailler ainsi tous les lundis de mars. Bien sûr ces lundis s’inscriront sur un compte « récup » que je ne pourrai sans doute pas poser avant cet été, la faute à mon emploi du temps verrouillé par tous les accueils de classes bi hebdomadaires.

Aujourd’hui j’ai passé mon dimanche à rien faire. Juste dormir et lire le combat d’hiver de Mourlevat, cuisiner (à peine) et faire tourner des machines. J’ai laissé les enfants s’occuper seuls ou avec leur père. Et quand arrivent la soirée et le réveil à reprogrammer, je culpabilise de ce « rien fait ». Et bien sûr quand arrive le dimanche soir, ou le lundi soir quand mes week-ends ne sont pas amputés, je n’ai jamais lu que le dixième du quart de ce qui m’avait fait frémir de plaisir espéré en fermant la porte du bureau. On n’a jamais assez d’une vie !

 

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Just today

1 Février 2007, 13:42pm

Publié par Laure

pour une journée, et pour madam'zelle Cuné, ... le premier crocus de 2007, la jupe René Derhy à - 70 % à la Redoute - collection automne/hiver toujours en ligne -

 

comment ça y a pas ma tête ? et mes bottes ? et y vous faut quoi encore ?

pardon pour ceux que la causerie chiffons n'intéresse pas...

qualité photos pas top, mais bouclé en 5 minutes, sinon j'arrive en retard au boulot !

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T'es belle et tu sens bon !

31 Janvier 2007, 21:14pm

Publié par Laure

Quelques lignes pour vous rassurer : je suis toujours vivante ! Mais entre mes stages à l'autre bout de la région, mes accueils de classes, mes heures du conte, mes gentils lecteurs et tout le reste, sans oublier mes trois mômes et la maison, je peine un peu en lecture en ce moment.

Ce matin, alors que je recevais une classe de grande section de maternelle, une des petites filles du groupe vient me faire un bisou pour me dire bonjour, elle me regarde droit dans les yeux et elle me dit :

"t'es belle et tu sens bon !" [ah bah merci :-))))]

et de sa petite main timide elle caresse les pans diversement damassés de ma longue jupe, et me souffle : t'as une belle jupe, et un beau collier !

Y a des jours où je me dis que vraiment, je fais un chouette métier !

PS : c'est pas moi sur la photo - tirée d'un catalogue -  mais c'est bien la jupe que je portais aujourd'hui.

PPS : mais vous avez aussi le droit de trouver la jupe très moche (tout comme le décor derrière ;-)

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