Les jardins d'Hélène

Debout-payé – Gauz

3 Novembre 2014, 20:07pm

Publié par Laure

Debout-payé est le terme employé dans le milieu professionnel de la surveillance pour qualifier les vigiles noirs et baraqués des grands magasins. Gauz (qui donne son nom complet et quelques explications autobiographiques à la fin) choisit de relater ici le quotidien de ces hommes, émigrés d'Afrique noire, et souvent cantonnés dans ce métier : vigile.

 

L'auteur alterne les réflexions, pensées et aphorismes d'un vigile ivoirien, propos et situations d'observation en activité, dans un magasin de prêt-à-porter Camaïeu et dans le magasin Séphora des Champs-Elysées. Cela en dit beaucoup sur notre société, et le comportement de l'homme en général – ou la femme ! On sourit parfois, on trouve quelques paragraphes inutiles, ou un peu déplacés. Ces courts morceaux se lisent vite. Entrecoupés de trois grandes parties, plus longues, plus construites, qui relatent l'histoire économique et politique de la Côte d'Ivoire, et le parcours de ces hommes venus à Paris en quête d'un eldorado qui se révèle miséreux, squats, sans-papiers, réseaux, risques de reconduite à la frontière, etc.

 

L'ensemble, hétéroclite de par sa construction et son écriture, a le mérite de l'originalité mais cette forme particulière peut parfois gêner. Curieux assemblage pas toujours convaincant et pourtant bien plus riche qu'il n'y paraît, pas inintéressant mais il manque quelque chose pour que je sois pleinement enthousiaste.

 

 

Le nouvel Attila, août 2014, 172 pages, prix : 17 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : © Denis Darzacq / Cheerie / éd. Le Nouvel Attila

 

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Pars avec lui - Agnès Ledig

31 Octobre 2014, 21:52pm

Publié par Laure

Roméo, pompier professionnel, chute du 8ème étage en tentant de sauver la vie d'un enfant. Juliette,  (dès lors vous aurez noté que Roméo et Juliette, quand même, il fallait l'oser) est infirmière en réa, malheureuse dans son couple, et en mal d'enfant, peu soutenue par son conjoint dans sa démarche de procréation médicale assistée. C'est Juliette qui va s'occuper de Roméo...
Mais comme la vie n'est jamais simple, il y a aussi Vanessa, la petite sœur de Roméo, perdue sans son grand frère qui est aussi son tuteur, et qui est donc recueillie par des collègues plutôt que d'être placée. Il y a Guillaume, le collègue de Juliette, qui cache bien des tourments derrière ses pâtisseries, et des grands-parents, des collègues, des hasards qui vont s'entrecroiser.

Alors, pars avec lui ? Oui. Mais non. Mais oui quand même ? ça dépend de ce que vous attendez d'un roman.

Ce qui m'a vraiment énervée : le côté larmoyant et trop prévisible (alors elle écrit ça, donc il va se passer ça, bingo quelques pages plus loin, le lecteur ayant toujours une longueur d'avance sur le récit, ça perd de son intérêt), les entrecroisements trop artificiels (les rencontres entre les grands parents respectifs notamment et tout ce qui en découle), les gentils trop gentils et les méchants trop méchants, la fin toujours aussi évidente, la couture de l’ensemble à fil ultra-visible …

Ce qui m'a plu quand même : ça marche, on va au bout, on verserait même une larmichette, parce que l'empathie face à son prochain, la sensibilité, l'humain, tout ça ça fait du bien quand même. Que l'intériorité des personnages est bien décrite. Et qu'on a beau tomber on se relève toujours, et d'autant mieux quand il y a quelqu'un pour vous tendre une main.
(Mais faut-il en faire des romans ou des essais posant réflexion sur les différents aspects des métiers de la santé ?)

Alors une fois de temps en temps pourquoi pas, si vous voulez qu'on vous prenne par la main et qu'on vous conte une belle histoire qui fait mal pour bien finir, foncez.
 

Du même auteur : Juste avant le bonheur (2013)

 

Albin Michel, octobre 2014, 350 pages, prix : 20 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : © éd. Albin Michel

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Le linge sale - Pascal Rabaté / Sébastien Gnaedig (ill.)

31 Octobre 2014, 21:10pm

Publié par Laure

Plutôt fan de Rabaté, j'ai emprunté son dernier opus à la bibliothèque.

Scène d'ouverture : des prisonniers fabriquent des couronnes mortuaires à l'atelier : face à l'ennui, le ton monte à la vitesse des insultes. Martino est convoqué dans le bureau du directeur : remise de peine pour bonne conduite, il est libéré après vingt ans passés derrière les barreaux. Il avait découvert que sa femme le trompait, et se rendant au motel où elle fréquentait son amant, il s'est trompé de chambre et a tué par erreur un autre couple adultérin !

Mais vingt ans après, la jalousie et le désir de vengeance sont toujours intacts, il s'est juré de leur faire la peau à tous, sa femme désormais remariée avec son amant, sa belle-famille et toutes ses pièces rapportées. Il est temps de laver son linge sale en famille.

Martino observe, épie, monte son plan : les petits truands de la famille Verron, qui sont tous mouillés dans des combines, vont vite comprendre que quelqu'un leur met des bâtons dans les roues.

 

Le lecteur est pris dans un quasi polar : Martino va-t-il arriver à ses fins et comment ? Car il y a du répondant en face... Quelques scènes comiques (ah ! le découpage - avec plan faisant foi - des vaches électrocutées dans le pré la nuit pour revendre la viande), une attention croissante pour une chute somme toute... décevante ? Pirouette certes, que l'on pourra trouver drôle, qui pour ma part m'a plutôt tiré un « tout ça pour ça ? ». Oui, pourquoi pas.

 

Rien à dire sur le dessin de Gnaedig, qui se fait presque oublier derrière le scénario, pour la couleur, un choix de bichromie noir /gris taupe mené par Rabaté, qui colle bien au roman noir et à l'univers un peu glauque et sordide de la tribu de marginaux branquignols.

 

Vents d'ouest, septembre 2014, 126 pages, prix : 19,50 €

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Crédit photo couverture : © Sébastien Gnaedig et éd. Vents d'ouest

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Les aventures d’Anouk et Benji - Mymi Doinet, ill. de Glen Chapron

22 Octobre 2014, 12:05pm

Publié par Laure

Les aventures d’Anouk et Benji - Mymi Doinet, ill. de Glen Chapron

Une carabine dans les sardines !

 

Anouk décide de faire une farce à ses parents pour le 1er avril en leur préparant un crumble salé. Mais il n’y a plus de beurre dans le frigo, aussi se rend-elle chez Momo, l’épicier du coin, pour en acheter une plaquette, accompagnée de son fidèle chien husky nommé Benji.

Arrivée à l’épicerie, tout est sens dessus dessous, et Momo est contrarié : depuis une semaine, on lui vole des boites de sardines !

Ni une ni deux, Anouk veut mener l’enquête avec son chien Benji et suit quelques pistes erronées avant de trouver la bonne.

 

Un petit roman d’aventures quasi policières qui rappelle un peu le couple Scarlett et Watson dans les enquêtes de Scarlett et Watson, un duo enfant / animal familier qui a tout pour plaire aux jeunes lecteurs. Monsieur Mohamed a une particularité, il s’exprime avec des rimes dans toutes ses phrases, ce qui crée des dialogues amusants, et qui se fondent malgré tout assez naturellement dans le récit.

 

Les illustrations colorées de Glen Chapron rythment bien la lecture, tantôt en pleine page, tantôt en vignette dans le texte, c’est très chouette :-)

 

*****

 

Cap sur le Carnaval !

 

C’est les vacances de février et cette année, Anouk, accompagnée de son inséparable husky Benji, part chez sa grand-mère Rosa qui habite Venise, ça tombe bien, c’est en pleine période du Carnaval !

Tout comme l’épicier Mohamed qui avait la particularité de parler avec des rimes, la grand-mère d’Anouk a le tic de remplacer un mot par un autre, à la façon des Motordu de Pef, ce qui donne des conversations surréalistes :

« sais-tu que, bue d’avion, Denise ressemble à un poisson ? Mais j’ai bien beurre qu’elle soit vite engloutie fous les flots. » Ou encore : « Mords bien, ma princesse, fais de polis rêves ! »

 

Il suffit d’un tableau accroché sur le mur de sa chambre représentant un Arlequin, d’un curieux rêve et d’un chat noir comme sorti du même tableau passant par là pour que débute l’aventure : Anouk est bien décidée à aider ce jeune Arlequin qui existe bel et bien à prendre un peu de bon temps et à le libérer du carcan de ses parents qui ne réalisent pas à quel point ils sont durs avec leur fils.

 

Une visite de la cité des Doges, une petite fille débrouillarde et courageuse, une grand-mère complice, et en avant l’aventure !

Je regrette un peu que le chien Benji n’ait pas un rôle plus affirmé et plus présent, car c’est toujours grâce à lui que la situation évolue, mais son rôle reste bien minime, dommage. Le duo mériterait de se resserrer et d’offrir une plus grande place à l’animal. Mais ça reste sympathique néanmoins !

 

 

(à partir de 7 ans)

 

Nathan, coll. Premiers romans, n° 293 et 294, 42 pages chacun, prix : 5,70 € pièce

Etoiles :

Crédit photos couvertures : © Glen Chapron et éd. Nathan

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S.O.S. argent de poche - Gép, et ill. d'Edith Chambon

21 Octobre 2014, 14:15pm

Publié par Laure

Graine d’ados est une collection qui aborde, sous forme de roman graphique d’une quarantaine de pages, des thèmes proches des ados et pré-ados : le téléphone portable, les amis sur les réseaux sociaux, les histoires d’amour au collège, l’argent de poche…

 

Sonia aimerait bien avoir de l’argent de poche pour faire ce qu’elle veut, et pas seulement cinq euros pour la forme (ses parents lui achètent tout ce dont elle a besoin), mais elle n’est pas prête non plus à donner de sa personne, comme tondre les pelouses des voisins ou promener les chiens des petits vieux. Ça tourbillonne là-dedans, dans cette chrysalide qui quitte l’enfance mais n’est pas encore tout à fait adulte.

Et même si ça fait de la peine à sa mère qui mesure ainsi combien sa fille a grandi, Sonia va revendre ses jouets et autres souvenirs au vide-grenier du quartier : une belle enveloppe à la clé. Elle a tout prévu : dîner avec son amoureux dans un grand restaurant… Mais ce n’est pas si simple, changement de programme imposé !

 

Le principe du roman graphique est le bienvenu : un texte court, une large place à l’illustration (sur papier Kraft ?) proche de la BD dans une mise en page soignée, voilà de quoi séduire même les jeunes les plus réfractaires à la lecture. La morale de l’histoire est bien vue également, la place de chacun, adultes, parents, enfants, respectée et finement observée. C’est ma première découverte de cette collection, mais j’entends bien poursuivre la série !

 

 

Editions Mouck, coll. Graine d’ados, 40 pages, prix : 9.50 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : © Edith Chambon et éd. Mouck

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Une souris verte - ill. de Marion Billet

20 Octobre 2014, 13:08pm

Publié par Laure

Une petite collection toute simple, en cartonné épais bien costaud pour les petits dès 6 mois, pour chanter la célèbre comptine "une souris verte", en explorant l'image avec les doigts : des creux, des découpes dans l'illustration où bébé peut passer le doigt, et c'est l'occasion de nommer les mots avec lui, en plus de chanter la comptine : la queue de la souris, les oreilles, le chapeau, etc.

La collection est conçue avec une psychologue - psychanalyste, spécialisée dans le développement des tout-petits, caution censée rassurer les parents ? Nul besoin d'explication savante pour choisir le plaisir d'explorer et de partager ce petit temps de lecture avec bébé ! C'est tout simplement beau et évident :-)

 

Nathan, septembre 2014, prix : 7,90 €

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Crédit photo couverture : éd. Nathan et Marion Billet

Une souris verte - ill. de Marion Billet

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Ecoute dans la nuit - ill. Emiri Hayashi

20 Octobre 2014, 12:50pm

Publié par Laure

Un livre sonore de la nouvelle collection "petit Nathan" accessible dès 6 mois, et sur laquelle travaille une psychologue-psychanalyste spécialisée dans le développement des tout-petits.

 

Ecoute dans la nuit est un album cartonné aux couleurs franches, un bleu vif et du noir essentiellement, des touches de jaune et de blanc, pour parler des animaux et du bruit de la nuit. On entend le hibou, le vent, la grenouille, la pluie, les chats, et la psychologue explique que cela rassure les petits d'entendre ces bruits avec leurs parents au moment du coucher et que cela leur permet de se sentir apaisés et rassurés.

J'aime les illustrations d'Emiri Hayashi et le choix des couleurs. Pour les sons, c'est assez inégal : une petite pastille sur laquelle appuyer déclenche le hululement de la chouette, le coassement de la grenouille, qui sont parmi les plus réussis. Le bruit du vent et de la pluie sont moins convaincants, celui de la berceuse finale, un peu trop atrocement synthétique. Quant au doux miaulement du chat, c'est mignon, mais pour ce qui est de la réalité, la nuit, moi j'entends plutôt les bastons de matous !

à garder quand même pour le joli petit temps d'histoire à partager avec son enfant, ça vaut tous les moments de sécurité du monde. :-)

 

Nathan, octobre 2014, prix : 14.90 €

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Crédit photo couverture : éd. Nathan et Emiri Hayashi

Ecoute dans la nuit - ill. Emiri Hayashi

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Contrecoups – Nathan Filer

9 Octobre 2014, 13:50pm

Publié par Laure

Traduit de l’anglais (Grande-Bretagne) par Philippe Mothe

 

Lauréat du prestigieux prix anglais Costa, Contrecoups est un premier roman de Nathan Filer. Page de titre au pluriel mais page de couverture encore très répandue au singulier sur le net, allez savoir laquelle est la bonne (l’éditeur semble avoir corrigé et mis celle au pluriel, celle des épreuves est au singulier), choisissons le titre original : The shock of the fall, et tout le monde est content.

 

Matthew est un jeune homme de 19 ans qui raconte à la première personne ce qu’il vit et a vécu ces dix dernières années. Il est perturbé, anxieux, déboussolé, et semble fortement marqué par le décès de son frère aîné. Au fil du texte, l’on comprend que Matthew est schizophrène, et le texte joue sur la police d’impression pour nous faire entrer dans la tête du narrateur dans les moments de maladie. C’est un repère, mais ce n’est pas forcément nécessaire, ces passages suivant toujours un arrêt de médicaments, une rechute, etc. Ce qui fonctionne bien, c’est le côté journal, on est pris et curieux de connaître le déroulement de l’histoire, de reconstituer le passé, et de savoir comment Matthew va s’en sortir. Car si l’on perçoit bien la culpabilité de Matthew et le lien avec la mort de son frère, on ne sait pas bien quel fut exactement son rôle, et c’est aussi vers ce dénouement que l’on file.

 

Intéressant, mais pas extraordinaire. Je peine à comprendre les louanges lues sur ce livre (le personnage ne m’a pas émue) et regrette qu’au final la maladie ne soit pas davantage explicitée ou décrite. On est supposé la découvrir de l’intérieur par la plume de Matthew qui lui-même exprime ses démons par l’écriture et le dessin, mais impossible de voir en quoi vraiment ce texte traite bien de la schizophrénie et non pas d’une autre maladie. C’est dommage, car je trouve le sujet plutôt intéressant. De même quelques longueurs font traîner un peu trop le récit.

 

Michel Lafon, août 2014, 349 pages, prix : 19.95 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : © éd. Michel Lafon

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C'est quand le goûter ? - Benoît Charlat

3 Octobre 2014, 15:28pm

Publié par Laure

C'est l'anniversaire de Dodo (Dodo est un dodo, vous savez, cet oiseau ancien de l'ile Maurice), qui attend ses copains pour le goûter. D'ailleurs, sa maman a rempli le frigo de bons gâteaux pour l'occasion. Ils sont beaux et appétissants, ces petits gâteaux (hop, on tire le volet de carton pour ouvrir la porte du frigo et les admirer) !
Mais la patience n'est pas la meilleure amie de Dodo : c'est quand le goûter ? c'est quand qu'ils arrivent les copains ? Maman a beau demander d'attendre, c'est long !

Le petit lecteur attentif et observateur remarquera au fil de l'histoire que le nombre de gâteaux diminue en même temps que les taches et les couleurs s'ajoutent sur le petit Dodo ! Et quand enfin arrivent les copains....

Un livre animé qui plait dès 18 mois / 2 ans, sur la gourmandise, la difficulté d'attendre pour un petit enfant, sur la durée du temps qui passe (pas assez vite !), et qui finit dans la joie et la bonne humeur :-) (avec une 4ème de couv qui nous montre un pauvre Dodo épuisé qui a un peu trop mangé !)

 

Testé et approuvé en séance bébés lecteurs ce matin, un p'tit garçon pourtant bien timide au départ qui revenait sans cesse pointer le frigo avec son doigt : "gato !" "encore gato" "a plu" "ahh gato" ! "un autre !!" (pour une autre histoire !)

 

Idéal aussi pour un petit cadeau d'anniversaire à un p'tit bout.

 


L'école des loisirs, coll. Loulou & Cie, mai 2014, prix : 10,50 €

Livre cartonné avec des volets à soulever.

Etoiles :

Crédit photo couverture : Benoît Charlat et l'école des Loisirs

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Je rachète ou pas ? (les cosmétiques du mois # septembre 2014)

30 Septembre 2014, 14:59pm

Publié par Laure

Je rachète ou pas ? (les cosmétiques du mois # septembre 2014)

Une véritable hécatombe de produits ce mois-ci : 14 flacons et tubes vides ! Un exploit !

 

Curieusement, aucun gel douche, mais il faut dire que j'en ai plusieurs d'entamés dont un très gros flacon familial, patience ....

 

Donc passons direct aux déo : un Rexona coton ultra dry 48h, déjà aperçu par ici, mais cette fois dans sa version compressée. Je ne sais pas si c'est une idée ou quoi, mais j'ai eu l'impression de m'asphyxier avec dans la salle de bain le matin beaucoup plus qu'avec la formule grand format ? Ouverture de la fenêtre en grand obligatoire ! J'hésite donc à racheter pour cette raison-là, sinon il est très efficace et la taille compressée pratique en voyage ou dans le sac de sport.

 

Le déodorant physiologique 24 h de La Roche-Posay, spray 150 ml, peaux sensibles, sans sels d'aluminium, sans alcool, sans paraben. (environ 7,50 € en parapharmacie, 12,50 € en lot de 2) « Enrichi en Perlite ultra absorbante pour lutter contre l'humidité, Pidolate de Zinc pour neutraliser les odeurs et Allantoïne apaisante. » C'est la première fois que je l'achetais, je me suis méfiée, n'ai pas voulu prendre tout de suite le lot de 2, et bien j'aurais dû : il est vraiment top ! Efficace (surtout pour un sans sels d'aluminium), parfum neutre et discret, pas d'étouffement dans la salle de bain quand on le vaporise, pas de gratouille post épilation, il fait le job et le fait bien : j'en ai racheté un lot de 2 depuis !

 

Passons aux cheveux à présent avec le shampooing color-vive Elsève de l'Oréal : un classique pour cheveux colorés. Pas de passion particulière pour ce shampooing, il fait le job et semble protéger un peu la couleur (je ne fais que des tons sur tons). Comme je ne fais pas de couleur en continu, il peut trainer longtemps au bord de la douche, ce fut le cas de ce flacon, tout bouffé par le calcaire ;-)

Est-ce que je rachèterai ? Oui, probablement, mais là je viens de reprendre un John Frieda brillante brunette nutrition en promo:-)

 

Pour une fois, j'ai pensé à garder la boite de ma colo : Ton sur Ton Châtain Clair Doré, Eugène Color. A vrai dire j'alterne entre les tons sur tons sur mesure chez le coiffeur où il me bidouille un peu de ci et un peu de ça histoire d'améliorer mon banal châtain, et les produits de grande surface, mais toujours en colo de type 2, c'est-à-dire non permanente, qui s'estompe en 6-8 shampooings. Ainsi pas d'effet racine, et pour mes cheveux blancs, ça suffit pour le moment. Sur le kilomètre (oui j'exagère) de rayon colorations à Auchan, on trouve très peu de tons sur tons non permanents, 2 marques à vrai dire, et celle-ci a le mérite de n'être pas chère du tout (5,60 € la boite). J'alterne aussi les teintes, entre le châtain et le châtain clair doré ou marron glacé, selon l'humeur et la saison. Je rachèterai.

 

 

Les nettoyants et démaquillants visage :

 

un gel nettoyant visage déjà aperçu pas mal de fois ici puisque je le rachète régulièrement et je continuerai sans doute : le gel nettoyant fraîcheur hydra végétal d'Yves Rocher, pas très cher avec une promo sous le coude. Un seul défaut peut-être : l'ouverture est telle qu'on a tendance à en utiliser trop si on ne fait pas attention. Idéal le matin sous la douche.

 

Le démaquillant douceur yeux de la marque Auchan : pas vraiment glamour mais efficace sur les maquillages légers ou moyens, donc inutile de dépenser plus. Je le rachète de temps en temps même si je lui préfère celui d'Yves Rocher au bleuet.

 

La lotion micellaire d'Avène pour peaux sensibles, en gros flacon de 400 ml. Les lotions micellaires sont parfaites pour les soirs de flemme tout en démaquillant très bien. C'était pour changer de la Créaline H2O de Bioderma, mais chez Avène à vrai dire j'ai préféré celle de la gamme Cleanance pour peaux jeunes et à problèmes, que je trouvais plus efficace du premier coup. Je la rachète toujours pour mes filles, du coup je vais peut-être leur piquer à nouveau plutôt que de racheter celle-ci.

 

La lotion tonique aux 3 roses de Nuxe, en flacon de 200 ml. Elle accompagne en fait mon démaquillage avec le lait de la même gamme, que j'ai en gros flacon de 400 ml, donc forcément, il dure plus longtemps. C'est marrant car j'ai tendance à trouver qu'elle sent un peu trop l'alcool, alors qu'elle est SANS alcool. Je l'avais achetée en lot à tout petit prix pour cette marque en vente privée, j'en ai encore en stock. Après j'aurai sûrement envie de varier mais elle reste dans mes valeurs sûres tout de même. Elle n'existe plus telle quelle mais a été remplacée par un équivalent dans la marque sous le nom désormais de « Lotion Tonique douce aux pétales de roses. »

 

La brume beauty by U, eau minérale aux extraits de thé blanc et de bambou, brumisateur de 100 ml, 0,99 €. C'est le prix qui m'avait fait craquer pour 2 flacons aux parfums différents. Je l'ai utilisé souvent après le démaquillage. Jusqu'à ce que je regarde la compo et que je voie que le 2ème ingrédient après l'eau est l'alcool, ça m'a un peu contrariée... Je ne rachèterai pas. Pour un brumisateur parfumé, je préfère Caudalie sans hésiter !

 

 

Le lait corps summer glow de Dove. C'est un lait hydratant ensoleillant, contenant un peu d'autobronzant. On obtient donc un effet très naturel et progressif au bout de quelques jours, puis on l'entretient à sa guise. Je n'utilise plus d'autobronzant seul depuis que j'ai découvert ce type de lait corporel. Celui de Dove est un des moins chers, ce que je reproche, c'est le flacon car il est impossible de finir le produit : assez épais (mais facile à appliquer), il ne coule pas (ou pas suffisamment) si on le met tête en bas (le bouchon est pourtant prévu pour), dommage, car sans découpage final, j'aurais perdu l'équivalent de 4 ou 5 jours de produit. Une formule ou un packaging à revoir sur ce point ?

 

 

Les soins visage :

dans la gamme Revitalift Laser x3 de L'Oréal, la crème de nuit  (autour de 17,50 € le pot de 50 ml): l'annonce d'une crème-masque est un peu déroutante (faut-il en appliquer une couche épaisse comme pour un masque?, non en fait comme une crème normale quoi) mais j'ai beaucoup aimé sa texture légère, qui ne graisse pas la peau comme la plupart des crèmes de nuit que je trouve toujours trop riches. Crème « élastique », on fait un trou si on plonge le doigt dans le pot, là où l'on prélève la crème, mais le lendemain la crème a retrouvé son équilibre plane dans le pot. Efficace ou pas, euh... j'ai quand même l'impression d'avoir une peau plus lisse au réveil avec que sans. Je préférerais un flacon-pompe ! Je rachèterai peut-être, ma préférée étant la Clarins, mais elle est beaucoup trop chère, celle-ci est donc une alternative intéressante.

 

Dans la même gamme, le soin contour des yeux « nouveau regard », autour de 17 € le tube de 15 ml avec applicateur de massage. L'embout applicateur est sympathique et ne blesse pas (contrairement à certaines billes roll-on à une époque) mais ce même embout assez inutile au final : il étale mais le produit se dépose aussi à lors du massage, il faut en tous les cas finir de faire pénétrer le produit à la main. Aucun effet visible sur les ridules. Je ne rachèterai pas (je préfère un packaging plus simple)

 

 

Un peu de maquillage, une fois n'est pas coutume, deux poudres que je traînais depuis euh... des années ?

 

Une poudre libre minérale (translucide, 10 ml) de chez Agnès B, que j'aimais beaucoup, mais dont le contenant boule m'a agacée de nombreuses fois : impossible à ranger, ça tombe tout le temps si on le bouscule, ça prend trop de place dans un vanity, etc. Le club des créateurs ayant fermé, la question du rachat ne se pose plus.

 

 

Une poudre compacte dream mat de gemey meabelline teinte « beige rosé ». Un poudrier un peu compliqué dans sa forme à ouvrir mais avec miroir et houppette intégrée, pratique pour le sac à main cette fois. Je ne sais pas si elle existe toujours, mais il doit bien avoir de nouveaux équivalents chez Gemey histoire de varier les plaisirs !

 

Rendez-vous le mois prochain :-)

 

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