Les jardins d'Hélène

Apprendre à ronronner - Coline Pierré

15 Août 2014, 09:31am

Publié par Laure

Illustrations de José Parrondo

 

Albin a 8 ans lorsqu'il arrive dans une nouvelle école en milieu rural, il est un peu perdu lui qui n'a toujours connu que la ville. Il se sent un peu seul, à l'écart, seule Léane, une petite fille attentive mais un peu triste, lui parle.

Pour son anniversaire, ses parents font comme si de rien n'était : Albin est d'abord vexé, avant de découvrir son cadeau bien caché sous la couette : un chaton tout mignon et ronronnant, blanc avec des taches noires comme une petite vache : il l'appellera Panda. Il découvre très vite l'effet apaisant du ronronnement de Panda. Et s'il apprenait lui aussi à ronronner pour réconforter la douce Léane, inconsolable depuis le décès de sa maman ?

 

C'est parti pour une aventure aussi amusante que sensible, Albin se documente et veut absolument réussir à ronronner lui aussi. Mais seuls les chats semblent avoir cette capacité, alors s'il se comporte comme un chat, peut-être cela marchera-t-il ? Formidables parents qui le laissent faire son expérience, bienveillants et attentifs à leur petit garçon. Bien sûr, manger des croquettes, laper dans un bol et faire ses besoins dans une litière, quand on est un enfant, ça devient vite compliqué.

 

Formidable petit roman doux et apaisant comme le ronronnement d'un chat, qui montre comme il peut être difficile parfois de dire ses émotions. C'est simple et drôle, et le lecteur adulte (s'il est un parent curieux quelque part) se régale de tout ce qui n'est pas dit ouvertement mais qui transparaît dans cette histoire (faisons confiance à nos enfants, formidable maman sociologue et papa cuisinier qui apportent le gage de l'observation et de la fantaisie au récit également). L'enfant y trouvera plusieurs niveaux de lecture selon sa sensibilité et sa maturité, mais surtout, une belle part d'imagination :-)

 

Les illustrations simples et colorées de José Parrondo font penser à de la BD et rappellent un peu les dessins d'Anouk Ricard (Anna et Froga).

 

 

L'école des loisirs, collection Mouche, septembre 2013, 85 pages, prix : 8,50 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : © José Parrondo et éd. L'école des Loisirs

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Les princes charmants n'existent pas – Maïa Brami

14 Août 2014, 12:28pm

Publié par Laure

Nora, 15 ans, est en 3ème au collège. Fan d'Ava Gardner, elle lui voue un culte au point d'en faire la confidente de son journal intime. Nora est complexée par son absence de poitrine, et souvent agacée par sa meilleure amie qui s'interroge sans cesse sur l'amour de son petit copain Sam. Un beau jour arrive dans la jardinière de son balcon une lettre de rupture destinée à un jeune voisin de l'entrée d'à côté. Visiblement dépité, le jeune homme l'a jetée par la fenêtre.

Nora engage alors une correspondance avec ce Rodrigue, plus âgé (il est en 1ère, avec des préoccupations sérieuses, lui : le Bac français et une audition de piano qui engage son avenir !) et revisite la carte du Tendre. Elle se plaît à le vouvoyer, à rêver d'un amour noble et plus élégant que les amours terre à terre de Julie.

Les échanges sont savoureux, il faut bien le reconnaître, et Rodrigue ne se laisse pas toujours faire : pourquoi sortir une plume et du beau papier quand c'est si simple et si rapide par texto ou par email ?

 

Ce mélange des genres, entre une liaison épistolaire que la plupart des jeunes d'aujourd'hui voient comme d'une autre époque (de nombreuses références aux Liaisons dangereuses également) et la réalité très cruelle des réseaux sociaux (manipulation d'image sur Facebook par jalousie et bêtise) ajoute au charme du roman. Entre rêve et réalité, imagination et prosaïsme.

 

On trouvera de nombreux thèmes qui parlent aux jeunes filles de 12-15 ans, puberté, corps qui change, amours, amitié, image de soi, idéalisme, modèles, etc.

 

Un roman plutôt bien vu qui sort de l'ordinaire par son côté correspondance à l'ancienne, tout en demeurant très « dans l'air du temps ».

 

 

Nathan, avril 2014, 304 pages, prix : 14,90 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : © éd. Nathan

 

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Les faibles et les forts - Judith Perrignon

13 Août 2014, 10:24am

Publié par Laure

Le problème avec ce roman, c'est que la plupart des critiques ou commentaires en racontent l'histoire. L'intérêt ne peut donc plus venir que de la construction ou du style de l'auteur. Moi qui ne lis jamais les 4ème de couverture, je suis allée vérifier : c'est un extrait qui prend tout son sens après lecture, mais qui justement, ne dévoile pas ouvertement l'essence du roman. Pour une fois c'est un très bon point.

Donc aborder ce roman en sachant de quoi il parle, c'est déroutant : dans toute la première partie, on ne voit pas le rapport et l'on se demande où l'auteur veut en venir....

Tout prend sens évidemment à la fin de la lecture, mais je pense que je l'aurais bien davantage appréciée si je l'avais abordée sans avoir lu au préalable critiques et commentaires. (En même temps, quand on suit l'actualité littéraire, difficile de faire autrement !)

 

Une première partie se déroule le 02 août 2010 au nord de la Louisiane et est écrite sous forme de roman choral. Plusieurs personnages prennent la parole à tour de rôle, on s'y perd parfois légèrement. Il est question d'une fouille au corps du jeune Marcus et l'on perçoit bien l'importance du personnage de Mary Lee sans en mesurer encore toute l'implication.

 

Une deuxième partie, plus narrative, ramène le lecteur le 21 juin 1949 à Saint-Louis dans le Missouri, et rappelle un fait historique doublé d'un dramatique fait divers, lors de l'ouverture des piscines municipales aux Noirs. L'histoire familiale se reconstitue...

 

Une troisième partie revient au 03 août 2010, où des auditeurs interviennent au cours d'une émission de radio. La boucle est bouclée pour expliquer le dernier drame qui s'éclaire à la lumière de tout ce qui précède. C'est alors que le roman prend toute son ampleur. Tant dans ce qu'il narre que dans la façon dont il le fait. Si seulement j'avais pu le découvrir sans savoir de quoi il parlait !

 

De Judith Perrignon j'avais beaucoup aimé aussi Les chagrins, paru en 2010. 

 

Stock, août 2013, 155 pages, prix : 16 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : © éd. Stock

 

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Le club des tongs tome 1 : l'été des mystères – Ellen Richardson

11 Août 2014, 20:32pm

Publié par Laure

Traduit de l'anglais par Anne Guitton

 

Lizzie (Elizabeth de son vrai prénom), qui a perdu sa mère d'un cancer quatre mois auparavant, est en vacances chez sa tante à Sunday Island (aussi appelée l'île des mystères), où elle s'ennuie ferme. Jusqu'à trouver une enveloppe sur son oreiller avec ce message sibyllin : « Top secret ! Réservé à Lizzie Porter » et une invitation à un rendez-vous dehors à minuit. Elle fera la connaissance de Tash (Natasha) et son fidèle chien Mojo, et de Sierra, fan de … tongs et de mode ! Elles retrouveront chacune un bijou ayant appartenu à leur mère, qui elles aussi étaient amies et avaient dans leur jeunesse caché un trésor... Nos trois aventurières vont mener l'enquête.

 

On pense au Club des cinq, revu ici en trio féminin, l'enquête reste assez simple (et pas très crédible) mais ce n'est pas l'important, c'est l'amitié qui est mise en avant, et les relations aux parents, aux caractères assez marqués, et à ce besoin naturel à l'adolescence de se soutenir et de comprendre.

Assez léger, idéal pour les 9-12 ans, avec quelques piques humoristiques, ça se dévore assez vite (mais un deuxième tome est paru et deux autres sont prévus pour 2015) : une lecture parfaite pour nos jeunes minettes à la plage (oui c'est plutôt girly, rien qu'à la couverture !)

 

Et à la fin du livre, quelques bonus : bricolages, recettes de gâteaux et tests...

 

Nathan, juillet 2014, 160 pages, prix : 9,95 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : © éd. Nathan.

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Je rachète ou pas ? (les cosmétiques du mois # juillet 2014)

31 Juillet 2014, 17:59pm

Publié par Laure

Je rachète ou pas ? (les cosmétiques du mois # juillet 2014)

Sept produits terminés en ce mois de juillet, dont un parfum !

Commençons d'ailleurs par celui-ci :  Manifesto, d'Isabella Rossellini,

 

 

un floral vert sorti en 2000 et qui a disparu depuis longtemps des parfumeries, mais comme je l'aimais énormément, j'ai éclusé tous les sites internet étrangers qui avaient encore du stock, à des prix défiants toute concurrence. Je pense que le filon s'épuise et qu'il n'est définitivement plus produit, mais j'ai encore un peu de stock  :-)

Pour les curieux, voici sa pyramide olfactive :

 

J'aime aussi la sobriété du flacon, le bouchon qu'il suffit de tourner pour le verrouiller / déverrouiller et bien évidemment, son parfum !

Etonnant d'ailleurs qu'Yves Saint-Laurent ait sorti une fragrance du même nom en 2012, mais complètement différente et plus orientale / florale.

 

Passons à présent aux classiques de l'hygiène achevés ce mois-ci :

 

Le gel douche Extra Doux au basilic et à l'abricot du Petit Marseillais. Une texture gel et un parfum frais qui le rendent idéal en été (en hiver je préfère le crémeux cocoon). Son seul défaut est de sortir en quantité beaucoup trop importante du flacon, du coup on en utilise beaucoup plus que nécessaire. Pas malin (enfin si, pour nous faire racheter plus vite) mais ça a tendance à m'agacer et je pense désormais éviter la marque pour cette raison-là.

 

 

 

Le gel moussant purifiant des Cosmétiques Paris de Carrefour, acheté en soldes à 1 €. Le plus : le flacon pompe, facile et pratique le matin sous la douche, le prix mini. Les moins : odeur bof bof, un peu pharmacie. Je ne sais pas s'il a vraiment un effet purifiant, en même temps j'ai la peau mixte et pas de problème d'acné. Non je ne rachèterai pas, manque le côté plaisir du parfum notamment.

 

 

 

Le shampooing à la quinine et aux vitamines B de chez Klorane (parapharmacie, flacon de 200 ml autour de 5 € il me semble). Acheté lors de ma phase chute de cheveux en complément du traitement poudre de perlinpinpin en gélules miracle mon œil. Bon, ce n'est pas un shampooing qui va me faire repousser les cheveux en masse, je suis pas gogol non plus, mais un effet tonifiant sur l'existant, pourquoi pas... J'aurais dû acheter le baume démêlant avec, pour compléter le soin. Le seul bémol sur ce shampooing, c'est son parfum très masculin. Si besoin, j'y reviendrai néanmoins.

(Je pense que c'était juste une chute saisonnière un peu longue, ça ne relève pas du médical pour le moment)

 

Le gommage corps à l'abricot, d'Yves Rocher. Un fidèle de ces pages, vu qu'à moins 50% la plupart du temps, il est top. Rien à redire, un classique. Il reviendra:-)

 

 

 

Un mini tube (15 ml, acheté 2 euros en parapharmacie, non non, même pas cadeau!) de crème pour les mains Caudalie, gourmande, nourrissante et anti-oxydante. Après Caudalie et les vignes, son parfum typique, on aime ou pas. J'aime :-). Pourquoi pas un gros tube pour l'hiver, j'y songe....

 

 

 

Et pour finir :

 

Le soin Actif pur A31 de chez Etat Pur (Prix sur le site : 10,60 €, acheté en vente promo à moins 50 % à cause d'une DLUO proche mais qui avait encore plus de 6 mois de marge, je l'ai largement utilisé avant sa théorique péremption) : si je n'ai pas la peau sèche mais clairement mixte, j'ai parfois l'impression d'avoir la peau déshydratée. Ce soin à l'aloe vera semblait approprié. J'en suis plutôt déçue, même si le principe Etat pur est toujours top, dans son concept, dans son flacon pousse gouttes, ce produit fait clairement tirailler la peau si on ne le fait pas suivre immédiatement d'un soin hydratant. Surprenant puisqu'il s'agit d'un produit pour corriger justement le manque d'eau. Je l'ai utilisé 2 fois par jour, sans résultat probant. Je vais tenter le gel d'aloe vera en parapharmacie, car là finalement en regardant la composition, il y a plein d'autres choses dedans.

 

Allez, c'est pas tout, j'ai une valise à faire, et la trousse de toilette spéciale plage qui va avec :-)

 

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Miss Alabama et ses petits secrets – Fannie Flagg

26 Juillet 2014, 14:16pm

Publié par Laure

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Jean-Luc Piningre

 

Maggie Fortenberry, une ancienne miss Alabama aujourd’hui âgée de soixante ans, mûrit sa décision depuis quelques années et s’apprête à passer à l’acte : elle orchestre son suicide dans les moindres détails, caressant l’espoir de disparaître tranquillement sans déranger personne, puisqu’elle ne trouve plus grand intérêt à sa vie pourtant paisible. Mais c’est ce même jour que sa collègue de travail l’invite à un spectacle de derviches tourneurs, un événement pour la ville de Birmingham. Pour ne pas éveiller les soupçons, Maggie repousse son projet … et ce n’est que le début d’une curieuse aventure sans cesse ajournée.

 

Ce qui vaut surtout dans ce nouveau roman de Fannie Flagg (célèbre pour son best-seller autant romanesque que cinématographique, Beignets de tomates vertes – que je n’ai ni lu ni vu), c’est le personnage de Maggie, particulièrement attachant, ainsi que l’ancienne patronne et ses collègues de l’agence immobilière. Le personnage de peste de Babs Bingington ajoute au piquant de l’intrigue. Mais quand il s’agit de vendre le plus beau manoir de Birmingham, Crestview, pas question de lâcher l’affaire à la mégère. Un mélange de chick-lit et d’aventure (on a tous des cadavres dans ses placards non, au propre ou au figuré ?) pour un petit roman d’été agréable à lire, à la fin un peu mielleuse, qui n’en fera pas un grand roman, mais un bon moment. Ni plus, ni moins.

 

Cherche midi, mai 2014, 431 pages, prix : 21 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : © rémi papin 2014 – Ill : © Kathykonkle / Getty Images / et éd. du Cherche-midi.

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La drôle d’idée de mon papa – Rémi Chaurand, ill. d’Alexandra Huard

24 Juillet 2014, 15:40pm

Publié par Laure

Un matin d’automne, Thelonious a un peu mal au ventre et pas du tout envie d’aller à l’école. Son papa lui offre une journée d’école buissonnière : une pause dans un café, une balade au zoo, une visite express du musée, des essayages et des achats dans un magasin de sport, avant de finir la journée en douceur avec … chut…une belle surprise pour le lecteur.

 

Un album très coloré, aux teintes surtout automnales mais aussi dans les tons de bleu, qui dit la complicité entre un père et son petit garçon, et le lien chaleureux de la famille. De l’amour et du temps pour chacun, voilà la recette de cette journée un peu magique, parenthèse dans un quotidien d’ordinaire routinier mais ce jour-là bien chamboulé (je ne vous dévoile pas tout non plus !)

 

Nathan, juin 2014, 32 pages, prix : 10 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : © Alexandra Huard et éd. Nathan

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Le nageur dans la mer secrète – William Kotzwinkle

23 Juillet 2014, 18:30pm

Publié par Laure

p. 47 : « Ce sont des choses qui arrivent. Je suis sûre que vous aurez plus de chance la prochaine fois. »

 

 

Traduit de l'américain par Jean-Paul Gratias

 

Texte original datant de 1975, traduit pour la première fois en français en 1998 et publié chez Actes Sud (où il existe en Babel poche aussi), cet éditeur français le republie cette année dans sa belle collection « les inépuisables », qui comme son nom l'indique, est faite pour durer. Tant sur le plan de l'objet, soigné, couverture rigide toilée, beau papier, ruban de satin, que sur le fond, un petit bijou que l'on conserve et transmet.

 

J'ai ouvert ce nageur dans la mer secrète sans savoir de quoi il parlait, sinon que la poésie du titre m'évoquait l'idée d'une grossesse. Et c'est bien de cela qu'il s'agit, d'une naissance, de la perte des eaux à … l'inattendu. Johnny (Laski tout du long du récit) accompagne sa femme Diane à la maternité pour donner naissance à ce premier bébé tant désiré, dix ans d'espoir, le jour est grand.

 

Quel beau récit que cet accouchement où les contractions adoptent le mouvement du ressac de la mer, dans la violence des vagues et l'apaisement temporaire du reflux. Il ne faut pas en dire plus, ce serait gâcher la seconde moitié du récit, sinon que c'est un texte magnifique, indémodable, d'une grande pudeur et beauté. Une sobriété toute travaillée qui rend hommage au sujet délicat de l'histoire. Un coup au cœur, marquant.

 

 

(à ne pas offrir à une femme enceinte toutefois).

 

p.27 : « La vague revient, les emportant sur une mer de souffrance, et Laski se demanda encore pourquoi la vie avait cru bon de naître dans l'univers. La beauté limpide de la nuit sur la route, lorsque toutes les étoiles semblaient les couver du regard, disparaissait maintenant sous un flot de sueur. Le plus beau visage qu'il eût jamais vu paraissait à présent bouffi, cramoisi, et disgracieux. »

 

p.37 : « Il se souvint tout à coup du bébé, du petit nageur dans la mer secrète. Il se démène, lui aussi, il se bat pour nous rejoindre, il lutte tout comme nous. »

 

Lu le 19 juillet 2014 dans le TGV entre Le Mans et la gare TGV de Haute-Picardie, perdue dans la nuit au milieu de nulle part, dans un train imprévu sur un parcours alternatif après deux heures de retard dues à un énième "accident de personne" qui traduit pudiquement un suicide. Terminé à la gare de Roissy-Charles-de-Gaulle, au croisement ....

 

 

Actes Sud, coll. Les inépuisables, mars 2014, 89 pages, prix : 13 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : © Actes Sud

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L'homme-horloge - Béatrice Hammer

13 Juillet 2014, 20:41pm

Publié par Laure

Un recueil de 7 nouvelles faites des petits riens de la vie mais à l'analyse sensible et juste quand il s'agit de sonder l'âme et le cœur. Parfois dérangeantes (l'incestueuse intitulée « Claude « ), souvent un peu amères, elles démontrent que rien n'est jamais aussi simple qu'on l'imagine. Paradoxalement, c'est sans doute la nouvelle centrale, qui donne son titre au recueil, la plus longue sans doute aussi, que j'ai le moins aimée. Même si elle interroge aussi la création puisqu'il y est question d'un écrivain, à travers son observation de son voisin « réglé comme une horloge ».

J'ai beaucoup aimé le ton de ces histoires d'amour au final pas si banales !

 

Mercure de France, mars 2006 (oui parfois je lis des vieux trucs), 176 pages, prix : 13,20 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : © éd. Mercure de France

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Je rachète ou pas ? (les cosmétiques du mois # mai 2014)

30 Juin 2014, 17:23pm

Publié par Laure

Je rachète ou pas ? (les cosmétiques du mois # mai 2014)

9 produits terminés encore ce mois-ci, même si je triche un peu avec 2 miniatures. Beaucoup de déjà vus aussi, preuve qu'on ne change pas une équipe qui gagne :-)

 

  • 2 gels douche déjà vus : Le petit Marseillais au lait (parce qu'il fallait finir le 2ème flacon acheté en lot, mais je ne suis pas fan du parfum ni de la texture), et la crème de douche nourrissante au beurre de karité bio d'Yves Rocher, celle-là, je la rachèterai sans hésitation, je l'aime d'amour ;-)

Donc rien d'extraordinaire ce mois-ci, ah si, deux gels douche format voyage, utilisés en partie en voyage :

  • dans la collection « Un matin au jardin » d'Yves Rocher, une miniature « Cerisier en fleurs ». Mouais, un parfum qui ne me parle pas, je ne rachèterai pas. Et une autre miniature offerte : le shampooing douche à la verveine citronnée de Léa Nature (cosmétique bio) : parfait en gel douche, un peu moins en shampooing, mais un parfum que j'aime, je suis susceptible de racheter, pourquoi pas...

 

Pour continuer dans l'hygiène,

  • le fameux soin toilette intime extra-doux de Rogé Cavaillès, en gros format de 500 ml, que je transvase dans un flacon pompe plus petit pour plus de facilité à l'usage. La question ne se pose plus : j'en ai toujours en stock et dès que je les trouve en méga promo en lots de 2, je prends !

 

 

 

  • Pour le déo, du déjà vu encore, quoique, pas forcément dans le même parfum. Mais toujours Sanex, natur protect à la pierre d'alun, pour peaux normales, la seule gamme que je trouve aussi efficace que les déos avec sels d'alu. Donc oui je rachèterai :-)

 

Du soin à présent...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  • Le soin corps fermeté A91 de chez Etat pur (indiqué à 24,80 € le flacon de 100 ml sur le site, avec une photo d'un flacon en 50 ml) : oui mais non, je ne sais pas. Un flacon de 50 ml, ça ne va pas loin pour le corps. Texture très fluide, qui pénètre très vite. Je n'ai pas été assez courageuse pour l'appliquer deux fois par jour, je ne le mettais que le matin après la douche, et encore, en alternant parfois avec d'autres soins corps, pas facile de voir un résultat. L'ai utilisé en soin buste aussi, en pensant que ça ne pouvait pas faire de mal ….  Conclusion : mhh, pas sûre de racheter (surtout pour le prix) ... Finalement je préfère les soins hydratants – fermeté qui font tout en 1. Là avec le petit flacon-pompe qui délivre peu de produit, on ne couvre pas vraiment toute la surface du corps si on veut un effet anti-relâchement partout.

 

  • La crème mains hydratante à la fleur de coton de chez Sephora : achetée surtout pour le parfum discret et neutre comme je les aime. Pas mal mais rien d'extraordinaire. Un petit tube de 30 ml (prix : 3,50 €), que je gardais au bureau, pas trop encombrant ! Il y a tellement de tentations à essayer que je n'en fais pas un incontournable mais je ne le mets pas dans les « à jeter » non plus !

 

 

  • Et pour finir, un baume lèvres en stick, déjà vu aussi, le Oléo Sublime de chez Cosmence. J'aurais volontiers racheté mais le Club des Créateurs a fermé alors ce n'est plus possible... sinon je l'aurais fait....

 

un mois pas très glamour mais avec des valeurs sûres ….

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