Adieu monde cruel ! – Massard/Rousselot/Delestret
Scénario : Stéphane Massard & Jean Rousselot
Dessins & couleurs : Nicolas Delestret
Quatre personnes qui ne se connaissent pas et se sont contactées sur Internet se retrouvent pour se suicider collectivement, au gaz d’échappement, en voiture dans la forêt à proximité de la ville.
Ils ne veulent rien savoir l’un de l’autre, pas même un prénom.
Leur plan ne fonctionnera pas comme prévu, il y aura toujours un caillou en travers de leur route, un grain de sable dans le stratagème sans cesse réajusté.
Point d’histoire sombre mais au contraire, un sourire qui apparaît au fil de leurs mésaventures, et comme l’on peut s’en douter, ils finiront par se dévoiler plus qu’ils ne le souhaitaient.
Ils ne sont pas doués, un brin écorchés par la vie, avec leurs failles, comme tout un chacun, et à eux quatre, avec leur parcours et leur personnalités différentes, ils actionnent plutôt bien le ressort comique du scénario.
Une déception toutefois sur la fin, rapide, téléphonée, ouverte, facile. Elle aurait méritée d’être bien plus travaillée.
Un bon moment néanmoins.
Bamboo éd. / Grand Angle, avril 2017, 84 pages, prix : 17,90 €, ISBN : 978-2-8189-4140-9
Etoiles : 
Crédit photo couverture : © Nicolas Delestret et éd. Bamboo / Grand Angle
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Joséphine Simon, pour oublier celui qui l’a larguée, va tester, sur un pari lancé par ses copines, les rencontres amoureuses 2.0






Ah le retour du duo Desbordes/Boutavant pour une nouvelle aventure d’Edmond et ses amis, le petit écureuil un peu timide qui ne manque jamais de retrouver sa bande !





Ils sont adolescents ou parents, et sont amoureux. Pendant quatre jours, du mercredi au samedi, va se jouer la partition du sentiment amoureux, avec des notes tantôt douces tantôt amères,
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Capucine a 17 ans, la peau mate, l’accent de Montpellier, mais elle vit aux USA depuis l’âge de 3 ans, dans le Delaware, et mélange allègrement les deux langues : un père américain, une mère française.