Les jardins d'Hélène
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Code toi-même ! – Alexandra Bernard

3 Novembre 2016, 16:21pm

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Publié par Laure

(ill. de Rémi Tornior, Matthias Malingrëy, Patrick Morize, Kiko)

 

 

Si vous êtes parents, il ne vous aura pas échappé que le code informatique est désormais obligatoire dans l’enseignement scolaire, dès l’école primaire. Au collège, les professeurs de technologie et de mathématiques le pratiquent déjà, et la plupart travaillent avec le logiciel libre « Scratch », développé par le MIT, qui permet d’apprendre les bases de la programmation par une approche visuelle et ludique.

L’avantage premier est que les élèves peuvent télécharger gratuitement le logiciel, principe du libre.

De nombreux livres sur Scratch commencent à arriver, et les coding goûters et autres animations autour du code informatique se développent également.

 

Si vous avez des p’tits curieux à la maison, Code toi-même est un livre qui les occupera bien pendant les week-ends ou les vacances scolaires. Conseillé pour les enfants de 8 à 12 ans, il propose, après une très brève présentation de Scratch, 4 jeux-vidéos à créer soi-même. L’idéal est quand même d’installer Scratch et de le découvrir un peu avant de commencer. Sinon, il suffit de suivre pas à pas ce qui est décrit dans le livre. Alors oui, il faut surtout être patient et persévérant, et ne pas vouloir que ce soit fini avant de commencer, ce qui est souvent le problème !

 

Pour avoir vu des enfants créer sur Scratch, je dois bien reconnaître qu’ils ont bien moins d’appréhension que moi à se lancer face à l’inconnu, nouveauté mathématique pour laquelle je n’ai pas d’intuition ni guère de motivation, je l’avoue. Mais on mêle là le jeu à une initiation à la programmation informatique, ce qui est plutôt sympa.

 

J’ai fait tester ce livre à un jeune de 14 ans, déjà familier de Scratch, par ses cours au collège. Il a pu arriver au bout de chaque jeu, un peu plus vite que le temps indiqué par l’auteur sur le livre, mais parce qu’il connaissait déjà l’outil. Chacun des jeux est prévu pour être créé en 1h30 à 2h30, avec un niveau de difficulté croissant. A la fin, quelques pages donnent des bases pour inventer son propre jeu.

 

Verdict : c’est rigolo !

 

Le livre indique également quelques liens, notamment celui de l’académie numérique pour enfants et adolescents, fondée par l’auteur.

 

On trouvera également une aide et des tutos sur le site de l’éditeur :

http://codetoimeme.nathan.fr/

 

Pour feuilleter un extrait du livre :

http://fr.calameo.com/read/00169842936a0c5d1306d

 

Yapluka ! (sérieusement, c’est une activité que nous développons de plus en plus en bibliothèque, il faut bien que je m’y mette !)

 

 

 

Ed. Nathan ; coll. Dokéo / Fablab, août 2016, 182 pages, prix : 14,90 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : © éd. Nathan

 

Code toi-même ! – Alexandra Bernard
Code toi-même ! – Alexandra Bernard

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La chance que tu as - Denis Michelis

2 Novembre 2016, 11:40am

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Publié par Laure

La chance que tu as - Denis MichelisUn jeune homme dont on ignorera le prénom est déposé au « domaine » par ses parents, ou du moins un couple qui prétend l’être. Il est embauché comme serveur dans ce grand restaurant perdu au milieu d’une forêt, connu de ses seuls habitués.

 

D’emblée tout est étrange, le jeune homme se voit dépouillé de ses affaires personnelles, ne signe pas de contrat de travail (mais tous lui disent qu’il l’a nécessairement fait), et très vite, les conditions sont rudes pour ce garçon sans expérience.

 

L’équipe qui l’entoure se montre sévère et sans pitié, seule la lingère semble avoir un peu plus d’empathie que les autres.

 

Fable contemporaine sur le monde du travail, c’est un récit dépouillé, très maitrisé, et extrêmement glaçant que nous livre l’auteur. Jusqu’où peut-on aller dans l’acceptation de conditions de travail humiliantes, sous prétexte qu’on a au moins la chance d’avoir un emploi ?

Solitude, violence, humiliation, mais aussi persévérance du héros, le lecteur souffre avec lui et se voit complice, témoin de son honnêteté et de son désarroi, tout comme de son impuissance.

 

Un premier roman à l’atmosphère kafkaïenne vraiment très réussi.

 

 

Ed. stock, coll. « La forêt », août 2014, 152 pages, prix : 17 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : © éd. Sock.

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Octobre 2016 en couvertures ...

1 Novembre 2016, 14:34pm

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Publié par Laure

Avec la nouvelle admin encore plus pourrie qu'avant d'Overblog, c'était pas gagné... c'est bancal, mais je fais de mon mieux ...

(Image cliquable quand il y a un article)

 

 

En octobre, j'ai lu :

 

Le dernier amour d'Attila KissEnfants du diable - Liliana Lazar

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les mains lâchées - Anaïs Llobet

 Lithium - Aurélien GougaudAvant que naisse la forêt - Jérôme Chantreau

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les intrus - Adrian Tomine  S - Luis Seabra  Silentium - Fabrice Millon

 

 

 

En octobre, j'ai vu :

 

Bridget Jones Baby - film

 

Adopte un veuf   how to get away with murder - saison 1

 

 

Elle - Paul Verhoeven

 

 

 

 

 

En octobre, j'ai écouté :

 

La nuit ne dure pas - Dani  You want it darker - Leonard Cohen

 

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Avant que naisse la forêt - Jérôme Chantreau

27 Octobre 2016, 14:49pm

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Publié par Laure

Avant que naisse la forêt - Jérôme ChantreauAlbert est marié et père de famille, il mène une vie tranquille en région parisienne quand il apprend le décès de sa mère. Il rejoint alors la maison familiale au cœur de la forêt en Mayenne, pour y organiser les obsèques. Après une incinération dans la plus stricte intimité, c’est la cérémonie des funérailles qu’il doit accompagner, prévoir les textes et les chants.

 

Seul dans une maison vide, il entend des bruits, des sons, des voix, il sort le plus souvent en forêt, croit y voir un homme sauvage, brûle peu à peu tous les meubles de la maison…jusqu’à perdre la raison ou retomber dans un état quasi animal. Sa femme s’inquiète, les habitants du village le prennent pour un fou, la nature reprend le dessus.

 

Je n’ai pas été enthousiasmée par ce roman, trop contemplatif, trop détaché de la réalité pour moi, trop long peut-être aussi malgré ses deux cent et quelques pages, pourtant je lui reconnais une belle qualité d’écriture, et un beau développement de ce vers quoi peut conduire le deuil : une descente dans la dépression et les souvenirs, dans un paysage particulier où se sont noués des drames et des bonheurs d’enfance.

 

Original et dépaysant, mais je m’y suis souvent ennuyée.

 

 

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Lu dans le cadre du projet « 68 premières fois », initié par Charlotte.

 

 

68 premières fois édition 2016

 

 

Les Escales, août 2016, 224 pages, prix : 17,90 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : © Hokus Pokus Créations Photo : © Travelpix Ltd / Getty images / et éd. Les escales

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Les intrus - Adrian Tomine

26 Octobre 2016, 09:03am

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Publié par Laure

Traduit de l’anglais par Éric Moreau

 

 

Les intrus - Adrian TomineUn recueil de 6 histoires, qui ont pour point commun de mettre en avant des personnages désabusés, mélancoliques, dans des événements sombres, limite glaçants, même si de-ci de-là jaillit parfois une pointe d’humour.

 

Un jardinier qui invente l’hortisculpture, qui allie art et horticulture, mais qui n’intéresse absolument personne, une étudiante confondue avec une star du X, des hommes menteurs, … derrière chaque histoire en apparence banale se cache un drame.

 

J’aime beaucoup la ligne claire du dessin, le trait fin, le découpage des planches, tout comme l’atmosphère morose et triste qui se dégage de l’ensemble. A lire quand vous avez le moral !

 

 

 

Cornélius, octobre 2015, 118 pages, prix : 23,50 €

Etoiles : 4 étoiles

Crédit photo couverture : © Adrian Tomine et éd. Cornelius.

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Enfants du diable - Liliana Lazar

24 Octobre 2016, 11:20am

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Publié par Laure

 

Enfants du diable - Liliana LazarDeuxième roman de l'auteur (après Les affranchis, publié en 2009), il décrit les orphelinats sous Ceaușescu dans les années 1980 et la politique nataliste de ce dictateur.

 

 

Elena Cosma est sage-femme dans une maternité de Bucarest. N'ayant pas un physique gracieux, elle ne s'est jamais mariée. La politique nataliste roumaine interdit alors la contraception et l'avortement à toute mère de moins de quatre enfants. Il n'est pas rare qu'Elena pratique des avortements clandestins, mais quand arrive cette belle femme rousse, il est déjà trop tard. Elle passe un pacte avec elle et lui achète son enfant, devenant ainsi mère sans être mariée.

Mais la mère naturelle a des remords, Elena choisit de fuir dans un village perdu, Prigor. Rigueur du climat, pauvreté, Elena fait office de médecin, avant d'assurer les soins dans un tout nouvel orphelinat. Ceux-là même qu'on a découvert dans des reportages télé édifiants à la chute du régime en 1989.

 

Malgré son obsession de protéger son enfant, son secret sera découvert par le Maire, un homme plutôt exécrable, qui pourtant ne se révélera pas tout noir non plus.

Une intrigue rondement menée au service de la mémoire d'une époque sinistre et lourde, avec moult rebondissements qui maintiennent le lecteur en haleine jusqu'au bout.

 

Le ton est clinique, distant, factuel, ce qui donne beaucoup de force aux événements décrits. Les personnages principaux sont souvent ambivalents, ce qui leur laisse une part d'humanité. J'ai craint un instant une surenchère inutile quand après la maltraitance des orphelins surviennent la catastrophe de Tchernobyl et l'épidémie de Sida, mais ils servent aussi l'intrigue. Je regrette juste une fin trop ouverte à mon goût, qui si elle se dessine, n'est pas explicite.

 

Un roman à découvrir, tant pour sa qualité littéraire que pour les faits qu'il dénonce par le biais d'une fiction réussie.

 

Extrait p. 40 : « -Faut pas être docteur pour soigner les gens d'ici. Les femmes et les truies accouchent de la même façon, seulement ça va plus vite chez les truies. »

 

Seuil, mars 2016, 267 pages, prix : 18 €
Etoiles :
 
 
Crédit photo couverture : © Ed. du Seuil

 

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Les mains lâchées - Anaïs Llobet

23 Octobre 2016, 13:12pm

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Publié par Laure

Les mains lâchées - Anaïs LlobetMadel est une jeune journaliste française qui travaille pour Phil24, une chaîne de télé basée à Manille, lorsque le typhon Yolanda dévaste la ville de Tacloban, où elle se trouvait avec son amoureux Jan, un chirurgien esthétique renommé. Si la tornade a été annoncée et des mesures de sécurité préconisées, elles ne l'ont pas été à la hauteur du drame dévastateur : un tsunami qui a fait près de 7000 morts.

 

En proie à l'horreur et à la perte d'un être cher, Madel raconte de manière très réaliste l'après immédiat : le médecin David, qui en oublie sa famille pour sauver le plus de vies possibles, Jack le pompier qui ramasse les morts et les porte à la fosse commune, et pour elle, la difficulté à poursuivre son métier : donner des images, les plus voyeuristes possibles pour faire de l'audience au prétexte d'informer le monde. Peut-elle concilier sa souffrance personnelle et son métier ? D'autres qui paraissaient plus forts en seront fortement ébranlés.

 

Un premier roman qui marque, par son aspect réaliste (d'ailleurs, faut-il vraiment parler de roman ? Ne serait-ce pas plutôt un témoignage mis brillamment en récit?), tout autant qu'il dérange par la dénonciation d'une certaine télévision qui fait la course à l'image choc. Un roman qui donne sa place aussi à un réseau de personnages secondaires nécessaires dans cette tragédie humaine, où la survie crée une entraide spontanée et évidente.

 

Un premier roman touchant, qui se fait devoir de mémoire pour les victimes du typhon Haiyan, le 08 novembre 2013 aux Philippines.

 

 

Extrait p. 12/13 (numérique) : "Je n'ose sortir : des cris me parviennent de l'extérieur et je devine qu'on découvre des corps, qu'il y a peut-être parmi eux celui de Jan. Et je sais que, tant que je ne le vois pas, il n'est pas mort : je veux faire durer ce moment aussi longtemps que possible.

J'ai du mal à respirer, l'air est si lourd. Ce n'est pas facile d'être la seule personne vivante dans une pièce, d'entendre ce bruit de succion que fait l'eau en se retirant de la maison, comme si elle aspirait la vie hors de mon corps. De se souvenir des mains qu'on a lâchées."

 

 

 

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68 premières fois - édition 2016

 

 

 

 

Plon, août 2016, 160 pages, prix : 16 €

Étoiles :

4 étoiles

 

 

Crédit photo couverture : © V.Podevin © Burton McNeely / Getty Images et éd. Plon

 

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Houuuuu ! / Vroum ! (imagiers sonores) - Nathalie Choux

14 Octobre 2016, 10:47am

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Publié par Laure

Houuuuu ! / Vroum ! (imagiers sonores) - Nathalie Choux

Deux imagiers sonores tout simples mais très sympas. Cartonné, bien épais, solides pour les petites mains.

Le principe est simple : l'enfant appuie sur la pastille qui permet d'écouter le cri de l'animal en question ou dans l'environnement urbain, les bruits correspondants. Les sons ne sont pas trop mauvais.

Dans les pages intérieures, on croise le canard, le papillon, la grenouille, l'oiseau, le hibou, le pivert, etc. Pour accéder aux pastilles sonores, il faut faire bouger l'animal : ludique ! A la fin, l'enfant doit imiter lui-même les cris des animaux.


Pour la ville, on a les voitures et les embouteillages, la sirène du camion de pompiers, la sonnette du vélo, les pigeons qui roucoulent ;-)


Pour rendre l'activité plus ludique encore, les pastilles sont derrière des animations à pousser ou tirer.
Et toujours, les illustrations rondes et gaies de Nathalie Choux, que j'aime beaucoup.

 

 

 

Un bouton on/off à l'arrière du livre permet d'économiser les piles. (3 piles LR1130, j'ai vérifié sur le net, on peut les trouver en lots à petit prix, ce qui du coup vaut le coup de les remplacer si nécessaire, contrairement à ce que je craignais.)


Succès fou auprès des petits qui en redemandent !

 

 

 

Nathan, "Mon imagier sonore" Kididoc, 10 pages, prix : 14.90 € chaque.

Étoiles :

4 étoiles

 

Crédit photo : photos perso / éd. Nathan / Nathalie Choux

 

 

(et découvrir qu'over-blog a encore changé son administration et a encore restreint les possibilités de mise en forme des images. Pff. Saleté.)

 

 

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Septembre 2016 en couvertures ...

1 Octobre 2016, 08:11am

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Publié par Laure

En septembre j'ai lu :

 

(Cliquez sur l'image pour accéder au billet quand il y en a un)

 

(Presque) jeune, (presque) jolie, (de nouveau) célibataire – Stéphanie PélerinFils du feu Celui-là est mon frère – Marie Barthelet 

 

 

Les chiens - Allan StrattonPetit pays - Gaël Faye Vivre près des tilleuls - L'AJAR

 

Rien que des mots - Adeline Fleury La mésange et l'ogresse - Harold Cobert L'inversion de la courbe des sentiments - Jean-Philippe Peyraud

 

 

En septembre j'ai vu :

 

Camping 3La vie très privée de Monsieur Sim - film beckenrand - Michael Koch

 

La taularde, un film d'Audrey Estrougo (2016)Juste la fin du monde, un film de Xavier Dolan ( 2016)

 

 

En septembre, j'ai écouté :

 

Décibels et des silences - Lynda Lemay

 

 

 

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Rien que des mots - Adeline Fleury

27 Septembre 2016, 13:14pm

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Publié par Laure

Rien que des mots - Adeline FleuryParce qu’elle a trop souffert enfant de l’absence de son père toujours retenu par l’écriture de ses romans, Adèle refuse aujourd’hui de donner accès aux livres à son fils : il n’écrira point. Son mari, Hugo, le père de son enfant est écrivain aussi : il est relégué dans une chambre de bonne à l’écart de l’appartement familial, et elle-même, journaliste, arrête de travailler pour se consacrer pleinement à son fils.

 

Les livres papier ont quasi disparu de la société, le contenu des tours de la BNF a été numérisé et son centre accueille un musée de livres papier. Les liseuses numériques (« Linums ») ont pris le pas sur le livre.

 

Mais Nino, le fils, élevé dans cet enfermement, est curieux, et fera céder les barrières érigées par sa mère.

 

 

Réception ambivalente pour moi que cette lecture d’Adeline Fleury : parti pris excessif contre le livre numérique tout en même temps que déclaration d’amour à la littérature (de nombreuses références parsèment le texte), manque de crédibilité sur bien des aspects (enfant non scolarisé et qui n’a pas accès au livre mais qui apprend à lire tout seul et très bien), figures masculines tout autant rejetées que nécessaires dans la transmission familiale et la sauvegarde du livre : il y a de l’intéressant et de l’agaçant dans ce roman !

 

Alors gardons l’intéressant ! A prendre comme un hommage à la littérature et à l’amour des livres avant tout.

 

 

Une lecture qui s’inscrit dans le cadre des 68 premières fois (et que je n’aurais sans doute jamais lu sans cette aventure)

 

68 premières fois - édition 2016

 

 

 

Éditions François Bourin, janvier 2016, 176 pages, prix : 20 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : © Éditions François Bourin

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