Les jardins d'Hélène

La Crète, c'était ...

1 Mai 2006, 16:56pm

Publié par Laure

(photo prise depuis la terrasse de notre chambre d'hôtel)

du soleil, de la chaleur bienfaisante et supportable (bon d’accord, sauf deux jours plus frais)

du repos au bord de la piscine, de la mer, des siestes, des longues nuits

le parfum enivrant des fleurs de citronniers et de jasmin partout dans l’hôtel

tout autour de la mer, la montagne, à moins que ce ne soit l’inverse

des champs d’oliviers noyés dans la broussaille

un alphabet ouhlàlà, compliqué !

les citrons géants qu’on dirait des pamplemousses et qui sentent si bon

des tas de constructions inachevées (et commencées depuis pas mal d’années !) si bien que la nature déjà si peu entretenue se trouvait parsemée de blocs de béton un peu partout

la conduite crétoise : elle est suicidaire ! sur les nationales, la bande d’arrêt d’urgence sert à tout : arrêt, stationnement, voie pour véhicules lents… quand un véhicule arrive derrière, il vaut mieux s’y déporter rapidement. Surtout, ne jamais s’arrêter aux stops, sous peine de se faire klaxonner et injurier… en grec ! aux carrefours, pas de respect des priorités, c’est le premier qui force le passage qui passe. Je me demande encore comment on a fait pour rendre la voiture de loc. entière au bout de 3 jours !

des fous rires : la nuit nous étions quelque peu dérangés par un ou deux moustiques (pas le nôtre, hein, mais des vrais). L’homme part acheter un insecticide au boui-boui du coin : dans notre anglais de cuisine, cela donne : do you have something to kill the mosquitoes ? le commerçant le regarde sans comprendre. Do you speak french? No, just a little english. L’homme répète sa croisade contre les mosquitoes. Le commerçant toujours pas comprendre. L’homme mimer et bruiter l’insecte volant bzzzz et de l’index appuyer sur un atomiseur imaginaire « pschiittt ». Le commerçant l’a définitivement pris pour un fou, et depuis le récit de cette aventure, on se marre tous comme des tordus dans la maison ! (L’homme a fini par trouver une bombe de Baygon chez la commerçante d’à-côté, qu’on n’a jamais utilisée parce qu’impossible de trouver le moustique une fois la lumière allumée et la bombe en main, se cacher sous les draps fut, bien qu’agaçant, plus efficace et moins polluant).

une légère déception par rapport à la Corse, Malte et l’Andalousie, nos précédents voyages. 

de la lecture : j’ai lu trois romans et la moitié d’un quatrième, je vous en reparle très vite.

 

 

 

 

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La cloche a sonné - un film de Bruno Herbulot

1 Mai 2006, 11:45am

Publié par Laure

Avec Fabrice Luchini, Elsa Zylberstein, Amira Casar, François Cluzet, ....

Je ne m’attendais pas certes pas à un « grand » film, mais j’avais toutes les raisons personnelles de vouloir absolument regarder ce film sur un gourou proposant des stages new age à la campagne, offrant en plus le premier rôle au pétillant Fabrice Luchini.

Il s’agit donc d’un groupe d’hommes et de femmes réunis pour quelques jours dans une belle maison au fond des bois, pour un stage d’immersion en soi, un break total qui se veut zen, bio et j’en passe. Le début est assez drôle et réaliste, avec Luchini dans le rôle du gourou, qui ne manque pas d’imagination quand il s’agit de pratiquer des nouvelles techniques de découverte de soi ! Hélas sur un sujet grave (les  charlatans qui oeuvrent dans ce genre de séminaires, le risque de secte, etc.) qui aurait pu être intéressant, le scénario s’essouffle très vite. On ne rit plus qu’à peine lorsque les participants doivent causer en tête à tête avec les vaches. Les femmes, pourtant nombreuses, sont effacées, y compris Elsa Zylberstein en totale obsédée par le gourou. Seul François Cluzet éclaire un peu le film en se voulant tout du long un résistant grande gueule très en colère : le stage, il n’en n’a pas grand-chose à faire, lui qui n’espérait que profiter d’une semaine avec sa maîtresse : autant dire qu’il est plutôt de mauvaise humeur quand il apprend que les couples sont séparés. Bien sûr Luchini est à la hauteur de son rôle, et mène le film de bout en bout, donc il faut aimer Luchini, sinon, il y a fort risque d’ennui. Néanmoins je persiste sur la faiblesse du scénario, qui s’enlise sans but réel à atteindre. J’espérais un engagement plus profond sur le thème. Dommage.

Ma note : 2,5/5.

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Faux départ ?

1 Mai 2006, 11:05am

Publié par Laure

                                 On ne risquait pas d'oublier Mosquito !

Dimanche 23 avril 2006, 23h15  

Vol Paris-Héraklion. Nous avons décollé avec 1h et demi de retard mais peu importe, nous sommes là tous les 5 !

Malgré les heures de marge que nous avions prévu pour arriver à l’aéroport, c’était sans compter sur la fin des vacances des franciliens (et les heures de bouchons qui vont avec, un dimanche en fin d’après-midi), le retour des 24h du Mans moto (des motos en quantité impressionnante sur l’autoroute), et une météo exécrable passé les 50 km après la maison : orage, pluie diluvienne, grêle, visibilité quasi nulle sur 200 km. Nous sommes arrivés avec une heure de retard sur l’horaire de convoc.

Je récupère les billets, tout va bien jusqu’à ce que l’homme se voit refuser l’accès au vol : sa carte d’identité est périmée, depuis 3 mois mais périmée quand même. Si j’avais pensé à tout (c’est moi qui gère celles des enfants et je savais que j’en avais 2 encore valables pour 2 mois seulement mais c’était bon), je n’avais pas pensé à demander à l’homme de vérifier la sienne. On envisage alors toutes les hypothèses possibles, sachant que l’enregistrement sera clos dans 10 min.

-         Personne ne part (et tant pis pour les quelques milliers d’euros mis dans ce voyage ?)

-         Je pars seule avec les enfants et l’homme rentre au foyer

-         L’homme reste à Paris se faire refaire sa carte d’identité en urgence (48h !) puis prend à ses frais un vol sec Paris-Athènes puis Athènes-Héraklion (il n’y a pas de vol direct avant la semaine prochaine) : ennuis, surcoût, et délais, ça ne vaut guère le coup sur une semaine de vacances.

-         La compagnie nous laisse partir en prenant le risque d’être refoulé : à Roissy par la douane, à Héraklion par les grecs, avec traitement incertain (prison locale ? no man’s land aéroportuaire ?), problèmes sur place et au retour.

Cette dernière solution est inenvisageable par le stewart, amende pour leur compagnie, problèmes juridiques pour l’homme, etc. (et une fois là-bas, impossibilité de rentrer).

On essaie de comprendre l’Europe et l’espace de Schengen.

Je ne saurais traduire ces longues minutes où nous sommes passés par toutes les émotions, fiston et moi-même finissant par pleurer, épuisés d’être quand même arrivés à l’heure et d’échouer si bêtement, homme résigné à rentrer tenir compagnie au chat, … et où les hôtesses ont toujours fait le maximum avec gentillesse. Finalement la compagnie grecque a donné son accord pour que nous partions tous. Nous risquons la même chose mais il semble peu probable qu’à 3h du matin ils contrôlent tous les papiers d’une famille nombreuse dans un groupe de touristes. Enfin je ne veux pas y penser tant que nous sommes loin de l’atterrissage.

Une fois l’enregistrement en cours, l’hôtesse (allemande d’après son accent ?) a eu ce mot gentil : tellement triste pour nous, elle avait prié pour que tout se finisse bien.

Il est minuit passé, nous sommes fatigués, mais nous sommes sur le chemin des vacances, tous les 5.

[Un peu plus tard]. Il est 4h30 du matin passé heure locale (soit 3h30 heure de Paris), et nous voilà enfin dans un lit. A l’aéroport d’Héraklion à 3h du matin, nous n’avons pas vu un seul employé de quelque fonction que ce soit, seuls les correspondants des tours operators nous attendaient pour les transferts vers les hôtels.

Le retour ne devrait donc pas poser de problème, puisqu’il s’agit de faire sortir quelqu’un qui n’est pas en règle. Dans l’immédiat, dormir …

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Enfin, le printemps !

22 Avril 2006, 15:09pm

Publié par Laure

Premier samedi sans travailler depuis août dernier  : c'est un pur bonheur ! sans compter que le printemps a enfin décidé de se réveiller : c'est au moment où nous nous apprêtons à prendre l'avion pour trouver du soleil qu'il décide de percer ici !

Sublime beau temps aujourd'hui donc, qui me fait craindre que là-bas, nous aurons peut-être encore moins chaud ? (si j'en crois la météo sur internet ...) mais il n'est plus temps d'y penser !

Toujours le même stress de départ : aurai-je le temps de bien préparer les bagages ? de ne rien oublier ? de choisir les bons vêtements ? réussirai-je à ne pas prendre trop de livres mais assez quand même ?

Demain soir la tribu s'envolera pour... la :

Les jardins d'Hélène seront donc en vacances aussi !

à très bientôt ...

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Les mauvaises gens - Etienne Davodeau

21 Avril 2006, 21:27pm

Publié par Laure

C’est l’histoire des parents de l’auteur, mais c’est bien plus que cela ! Un récit en images, une BD sobre, pudique, intelligente, prodigieuse, partant de l’évolution du syndicalisme en milieu rural par le biais de l’histoire d’un couple, à l’accession de la gauche au pouvoir en 1981.

Marie-Jo et Maurice Davodeau sont tous deux nés en 1942. Ils grandissent dans le pays des Mauges, région rurale, catholique et ouvrière dans l’Ouest de la France, située entre Cholet et Angers.

Tous deux ouvriers, ils vont d’abord s’épanouir au sein de la JOC (Jeunesse Ouvrière Chrétienne), mouvement social et chrétien, et son pendant féminin la JOCF, avant de militer à la CFDT au sein de leurs entreprises respectives, défendant leurs droits à des conditions de travail et de salaire décentes. Après leur mariage en 1965, ils vont adhérer à l’ACO, Action Catholique Ouvrière, mouvement laïc qui allie religion et classe ouvrière, tout en continuant à militer activement. Maurice deviendra professeur de mécanique dans un lycée technique mais ne reniera jamais son origine ouvrière qui lui a tout appris. Il adhérera ensuite au parti socialiste et participera aux élections cantonales.

Mêlant intimement l’autobiographie et l’histoire d’un élan social et politique, cette BD d’Etienne Davodeau est un véritable chef-d’œuvre qui se lit comme un roman, et se révèle passionnante du début à la fin, même si on ne connaît pas les Mauges. Les Mauges qui tireraient leur nom, si l’on en croit les mauvaises langues, de la contraction de « mauvaises gens » !

Delcourt, août 2005, 183 pages, ISBN 2-84789449-7, prix : 13,95 €

Prix du scénario, Prix du public, Prix de la Critique au Festival d’Angoulême 2006 (annonce fièrement l'ex angoumoisine que je suis !)

Ma note : 4,5/5

 

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Comme une veille de vacances !

20 Avril 2006, 21:09pm

Publié par Laure

Mosquito a une vilaine otite qui a percé, me faisant croire qu'elle avait saigné sur l'oreiller ce matin, meuh non, c'était que du liquide séreux mêlé au cérumen. Mais Mostico - c'est comme ça qu'elle dit, elle -  a un peu mal quand même !

Donc entre médecin, bureau, brouillard au matin et réunion en soirée, me voilà lessivée, tout juste le courage de vous mettre quelques photos :

tulipes en rang d'oignons (la blanche est pour Clarabel, pas touche !)

et minette aux aguets :

et à chaque fois je dis qu'il faut que je supprime cette option de date sur l'appareil, et à chaque fois j'oublie !

Allez, plus que 24h, et c'est vacances !!!

Bon en vrai les photos sont pas coupées mais over-blog redimensionne à sa sauce et j'ai la flemme de me pencher sur la question cette nuit hein....

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Le grand amour du bibliothécaire - Evelyne Brisou-Pellen

18 Avril 2006, 13:38pm

Publié par Laure

Fulbert est bibliothécaire à Tire-la-Chevillette. Il n'est pas très professionnel, si j'en crois sa curieuse perception du métier : il n'aime pas lire, et n'a qu'un seul livre dans la bibliothèque, attaché au mur par une chaîne, pour ne pas qu'on le lui vole.

Chaque mercredi, il assiste au conseil municipal : le cantonnier veut un mouton pour tondre la pelouse du stade et remplacer ainsi sa vieille tondeuse âgée de 35 ans, le curé veut des boules quiès pour son chien car c'est lui qui fait la quête mais la musique de l'orgue le fait hurler à la mort, le facteur veut des pigeons voyageurs pour porter le courrier à la Bobinette-Cherra, car par temps de pluie, il s'embourbe à vélo. Et Fulbert, que veut-il lui ? Rien ! Lorsque le maire lui suggère d'acheter des livres, il pense : "acheter des livres ? Quelle sottise ! Les livres, ça fait désordre et ça prend la poussière, c'est tout." Il préfère donc ranger la subvention municipale sur une étagère vide.

Mais voilà qu'arrive une bien jolie vacancière férue de lecture, Rose-Marie, et s'il veut avoir une chance de lui plaire, il faudrait peut-être qu'il fréquente un peu plus les librairies, et remplisse davantage ses rayonnages ! Et pendant ce temps-là, trois brigrands qui meurent de faim (mais pas de soif !) au bistrot de la Bobinette-Cherra feraient bien un casse à la bibliothèque, puisqu'à défaut de livres, il y a de l'argent ...

Humour, amour, livres et lecture, voici un cocktail bien sympathique pour les jeunes lecteurs. Les dessins sont de Véronique Deiss, la même illustratrice que pour le chat assassin d'Anne Fine.

La 4ème de couv' indique "à partir de 8 ans", mais il me semble que c'est abordable dès 7 ans, dès le CE1 en fait.

Profitant d'une refonte de ses collections, Casterman réédite en ce début 2006 ce titre paru en 1996. Une valeur sûre des premières lectures.

Casterman cadet / humour, 47 pages, janv. 2006, ISBN 2-203-12937-9, prix : 5,75 €

Ma note : 4/5

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Enfermés dehors, un film de et avec Albert Dupontel

17 Avril 2006, 17:35pm

Publié par Laure

Mauvaise pioche !

Aller à 5 au cinéma quand on a entre 5 et 40 et quelques années, ça devient compliqué, surtout quand celui qui a 11 ans et des broutilles hésite longuement entre les films de petits et les films de grands.

ça a fini par se jouer à pile ou face devant la caisse (ou presque), fiston voulant d'abord voir "enfermés dehors" où je me dévouais pour l'accompagner, tandis que le père de famille allait voir Astérix avec ses filles. Puis fiston et moi avons failli aller voir "Jean-Philippe", mais 2 des 3 autres voulaient le voir aussi. On n'allait pas enfermer Mosquito seule avec les Vikings !

Bon au final, 4 sont allés voir Astérix, pour leur plus grand bonheur, et je me suis retrouvée seule "dedans la salle" pour voir "enfermée dehors". A mon plus grand regret d'ailleurs. Je n'ai même pas le courage de vous en faire un résumé. Nous étions une dizaine de personnes à la séance de 11h ce lundi matin, et je n'ai pas entendu de rires fuser autour de moi. J'ai failli partir au bout d'une demi heure. En tout cas j'ai regretté Astérix.

Il y a bien longtemps que je n'avais vu un film aussi nul, avec un scénario prétexte qui part dans tous les sens et sans aucun intérêt que de faire du n'importe quoi, c'est stupide, affligeant, grotesque, débile, bref je ne vais pas vous faire le dictionnaire des synonymes.

Ma note : 0,5/5

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Ils me font tourner la tête ...

16 Avril 2006, 19:02pm

Publié par Laure

Pour rebondir sur la question de Cuné, je vais vous parler de ma maladie. Oh elle n'est pas gravissime, juste incurable. Mais je vis bien avec, si si.

Donc j'achète des livres, parce que j'en ai entendu parler, parce que j'ai lu des articles dessus, parce que j'ai ouvert trop de blogs (une pensée pour Clara qui nous vendrait tout et n'importe quoi, elle est toujours si enthousiaste qu'à cause d'elle mes listes à lire s'étirent indéfiniment), et ces livres, je les entasse chez moi, bien rangés sur une étagère dans la bibliothèque du salon, ou celle de la mezzanine, ou celle du bureau (ça gagne du terrain ces petites choses) ou encore en foutoir au pied de mon lit.

Jusque-là rien d'anormal.

Ma maladie, c'est là qu'elle intervient : les livres achetés, ils sont à moi, y a pas de raison qu'ils se sauvent. Et comme je veux toujours les nouveautés de la bibliothèque ou celles que j'hésite à acheter, et que là il faut bien que je respecte un délai raisonnable de retour, je commence par ceux-là. Du coup je ne lis quasiment jamais les livres que j'achète. Seulement ceux que j'emprunte. (Plume salée comprendra ici combien ses galettes sont l'exception de l'année dans ma petite vie !) Les livres à moi, ils seront toujours là, dans 10 jours, 10 ans ou pour ma retraite (hum). Et je reste boulimique des emprunts à la bib, c'est plus fort que moi, et voilà comment j'en arrive à avoir chez moi et à moi plus de livres en attente que de livres lus.

Je lisais sur le blog de Solenn une question sur la fameuse PAL (Pile de livres à lire). Ben chez moi elle doit avoisiner les 200, mais comme je continue d'emprunter, elle n'est pas près de diminuer.

J'ai les yeux plus gros que ma capacité de lecture, mais depuis quelques années, j'ai renoncé à me soigner, après tout, je ne fais de mal à personne ! (tant que je réussis à nourrir mes enfants hein..)

J'ai dernièrement trouvé une astuce : quand un livre me tente trop, je l'achète et je l'offre à quelqu'un qui le mérite ! (me disant que pour moi, je le prendrai à la bib).

Parfois aussi, quand j'ai adoré un livre, je le rachète en plusieurs exemplaires pour l'offrir, là c'est parce que l'auteur le mérite !

Voilà, c'était les secrets d'Hélène, pas encore internée, mais qui sait, ça ferait baisser sa PAL !!

Et là je réalise que je n'ai pas répondu à la question de Cuné : comment je choisis ma prochaine lecture ? Un peu au hasard, celui qu'il faut rendre le plus rapidement, celui qui me tentait le plus dans ma liste, et j'alterne souvent les épaisseurs et les genres : après un pavé j'ai besoin d'avancer plus vite avec des livres courts, après une saga romanesque je choisirai plutôt un polar réaliste, mais pas vraiment de règle non plus : j'attrape celui qui me tend ses pages, ou sa belle couverture !

(cette photo provient de google, si elle n'est pas libre de droits, merci de me contacter, je l'enlèverai aussitôt !)

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L'affaire du voile - Pétillon

16 Avril 2006, 15:55pm

Publié par Laure

Jack Palmer doit enquêter sur la disparition d'une jeune fille, Lucie Pèlerin. Il la retrouve dans une école coranique, elle s'est convertie à l'Islam dans sa branche la plus intégriste. Elle se fait désormais appeler Yasmina Fatwa. Par ailleurs, la fille de l'imam qui l'a aiguillé dans son enquête veut au contraire se débarrasser du voile et vivre un islam plus libre. Avant de réaliser sa méprise toute bête dans l'enquête (une simple erreur), Pétillon nous offre tous les arguments des uns et des autres sur le port du voile entre autres, la place de la femme et la religion islamique. C'est un bon album, mais on ne peut plus consensuel. Avec une pointe d'humour léger, Pétillon ne prend aucun risque, on l'a connu plus mordant avec l'enquête corse notamment. En même temps on peut comprendre que dans l'actualité brûlante, il soit inutile d'en rajouter...

Albin Michel BD, 46 pages, janvier 2006, ISBN 2-226-13245-7, prix : 12,50 €

Ma note : 4/5

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