Les jardins d'Hélène

La famille Tortue - Marion Billet

15 Mars 2016, 09:54am

Publié par Laure

La famille TortueMes grands (15 ans pour la plus jeune quand même !) sont toujours ravis quand je rapporte des albums jeunesse à la maison, sans doute un retour affectif à leur enfance (?) et pour cette comptine, les souvenirs reviennent immédiatement : la cassette VHS qu’on regardait / écoutait en boucle (avec l’araignée Gypsie qui semble les avoir marqués), leurs comptines préférées, celles qu’on chantait dans la voiture, etc. etc.

Donc c’est parti, les voilà qui chantent la famille Tortue ! (C’est bon, la transmission est assurée !) (Et moi je continue en séances bébés lecteurs au boulot !)

 

Cette édition « petit Nathan » a la particularité d’être faite pour être touchée par les petits doigts, avec des formes creusées dans l’épaisseur du carton. (On pense aux imagiers gigognes de Xavier Deneux chez Milan, un peu dans le même esprit, mais ici en plus simple).

Des illustrations simples et très colorées (Marion Billet) emplissent bien la page et l’envie de toucher quel que soit l’âge !

À la fin de l’album, sur la 4ème de couv, un flashcode pour écouter la comptine, qu’on trouvera aussi très facilement sur le net.

 

 

Nathan, février 2016, 12 pages, tout cartonné, prix : 7.90 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : © Marion Billet et éd. Nathan

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Ma fugue chez moi - Coline Pierré

13 Mars 2016, 18:15pm

Publié par Laure

Ma fugue chez moiAnouk est en 3ème et vient de subir une terrible humiliation de la part d'une camarade de classe qui était encore sa meilleure amie il y a peu. Entre son père toujours occupé, sa mère qui vit à l'autre bout du monde (enfin sur une île norvégienne pour son travail, elle rentre de moins en moins et ne sera pas là à Noël), plus sa petite sœur qui est interne dans un établissement avec classe spécialisée dans la danse, autant dire qu'elle ne trouve aucun réconfort à la maison. Anouk n'en peut plus et décide de fuguer.

 

p. 11 : « Je ne sais pas vraiment où je vais. Je ne rejoins personne. Je n'ai pas envie de voyager, je ne me vois pas traîner dans la rue ou vivre dans un squat. Me droguer ne m'attire pas non plus. Je ne me sens ni punk, ni aventurière, ni hippie. C'est juste que j'en ai assez de cette vie. J'en veux une autre. »

 

Mais Anouk est réaliste : fuguer à 14 ans, sans carte bancaire et sans laisser de trace, affronter le froid et la misère, ce n'est pas simple. Elle fait vite demi tour et le choix surprenant (oh un zeugma) de fuguer dans sa propre maison, en se réfugiant au grenier. Elle organise son quotidien tant du point de vue de l'hygiène que de l'alimentation, mais elle n'avait pas imaginé qu'entendre les réactions de son père pourrait être à ce point perturbant.

 

p. 25 : « Assister à ma propre disparition est dérangeant et désagréable. Personne ne fugue pour voir ses proches réagir. On fugue justement pour ne plus se préoccuper de rien. Pour ne pas avoir à affronter les raisons et les conséquences de son départ. »

 

Ce qu'il manque à Anouk, ce n'est ni plus ni moins que l'attention de ses parents. Dans une vie où chacun est débordé tout le temps, on ne prend plus le temps de dire aux siens qu'on les aime, et Anouk dans son récit exprime très justement ses sentiments et émotions sur ce vide intérieur et l'impossibilité de partager son mal-être. Pour autant, l'adolescente prendra conscience aussi de la difficulté des adultes à être heureux, à faire des choix, et combien la parentalité peut être difficile et ne pas toujours aller de soi. Une fin heureuse après un cheminement parfois douloureux pour être soi et se respecter soi-même.

 

p. 71 : « Les gens malheureux devraient s'autoriser à fuguer de leur vie. Les médecins, les psychologues, les conseillers d'orientation devraient prescrire des fugues. »

 

Un joli roman délicat sur le fragilité de l'adolescence et sur le besoin d'être aimé et d'avancer en confiance dans la vie. Coline Pierré exprime toutes ces émotions intérieures avec une grande justesse. C'est doux et réconfortant !

 

 

(Un grand merci à Coline Pierré pour sa fidélité discrète et l'envoi de ce roman.)

 

p. 52 : « Je suis ici depuis près d'une semaine, je ne suis pas sortie de la maison, pourtant il me semble avoir vécu davantage qu'en un mois au collège. Peu importe où on se trouve, ce qui rend la vie palpitante, c'est ce qui se passe dans notre tête. Tout peut devenir une aventure, même l'immobilité et la solitude ».

Avec Robinson Crusoé tout près.

 

Les autres titres de l'auteure :

 

 

Rouergue, collection Doado, mars 2016, 115 pages, prix : 10,20 €

Étoiles :

Crédit photo couverture : © Maud Chalard et éd. du Rouergue

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Ce qu'il nous faut c'est un mort – Hervé Commère

11 Mars 2016, 14:01pm

Publié par Laure

Ce qu'il nous faut c'est un mort12 juillet 1998, la France est championne du monde de football, le pays est en liesse. Sur une route en bord de corniche, trois jeunes hommes en voiture renversent une femme accidentellement et prennent la fuite. La victime n'est pas morte mais restera lourdement handicapée, les familles des trois jeunes étoufferont l'affaire. Au même moment à Nancy, une jeune femme est violée. Qu'est-ce qui scelle un destin, que choisit-on vraiment dans la vie ?
 
Dix-huit ans plus tard, dans ce village de Vrainville en Normandie, tous sont toujours là, le secret enfoui au plus profond des mémoires. Jusqu'à un ce qu'un mort vienne perturber ce qui semblait bel et bien enterré et réveille un conflit social qui se noie dans l'indifférence des médias.
 
Ne cherchez pas un polar classique ni un page-turner à la surenchère outrancière, vous seriez déçus, en revanche, Hervé Commère offre ici un roman social dense et passionnant, très bien construit, par des retours en arrière et des personnages tous très fouillés. Rien n'est gratuit et tout s'imbrique, même si le personnage clé du roman, au fond, c'est peut-être et avant tout l'usine de lingerie Cybelle, cœur de l'emploi dans le village. De l'entreprise familiale aux valeurs humanistes au projet de rachat froid par un fonds de pension, c'est bien de notre société actuelle dont il est question.
L'auteur brouille un peu les pistes mais l'enjeu est aussi celui du choix que l'on peut être amené à faire dans la vie, et de l'assumer.
 
Dans ses remerciements l'auteur cite l'excellente collection de Pierre Rosanvallon, « Raconter la vie », aux éditions du Seuil, et l'exemple des ouvrières de l'usine Lejaby, en effet, le roman social prend de toute évidence ici le pas sur le polar annoncé dans une collection « thriller ». Passé cet écart surprenant, c'est un très bon roman à lire en connaissance de cause.
 
 
Fleuve éditions, mars 2016, 400 pages, prix : 19,90 €
Etoiles :
Crédit photo couverture : fleuve éd.

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Chronic, un film de Michel Franco (2015)

1 Mars 2016, 15:56pm

Publié par Laure

Durée : 1h33 - Origine : Mexique / France

 

Avec Tim Roth, Sarah Sutherland, Robin Bartlett, ...

 

Prix du scénario au Festival de Cannes 2015

 

Synopsis :

« Aide-soignant, David travaille auprès de personnes en phase terminale. Méticuleux, efficace et passionné par son métier, il noue des relations qui vont bien au-delà du cadre médical et instaure une véritable intimité avec ses patients. Mais dans sa vie privée, David est inefficace, maladroit et réservé. Il a besoin de ses patients tout autant qu’ils ont besoin de lui. »

 

 

Mon avis : un film aussi juste qu'éprouvant sur la réalité de la fin de vie, la maladie et la perte d'autonomie. La qualité du scénario mêlant l’histoire personnelle de David aux situations des patients fait qu'on s'écarte du documentaire qu'on pourrait être tenté d'y voir.

 

Le film avance lentement, avec précision, et dévoile peu à peu les raisons et les blessures du personnage principal. Et si l'on sort tout de même de la séance un brin abattu (ce n'est pas joyeux!), on en garde l'image d'un film très fort, à l'image parfois, de Amour, de Michael Haneke.

 

 

Étoiles :

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Février 2016 en couvertures ...

1 Mars 2016, 09:39am

Publié par Laure

En février, j'ai lu (et assez peu commenté) :

 

bel ordurecomme neige

 

 

Partition amoureuseLes regards des autresHôtel Arcadia

 

La présidentebellevueCoeur de lapin

 

Le moindre malRegarde les lumières mon amourLe rire du grand blessé

 

 

 

En février, j'ai vu :

 

La vacheTrepaliumChronic

 

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Cœur de lapin – Annette Wieners

29 Février 2016, 15:23pm

Publié par Laure

Traduit de l'allemand par Lucie Roignant

 

Coeur de lapinGesine Cordes est une ex flic qui s'occupe désormais de l'entretien d'un grand cimetière. Un matin, elle livre des couronnes mortuaires dans une chapelle, et réalise qu'elles sont destinées aux funérailles de sa sœur Mareike, qu'elle n'a pas vue depuis dix ans, depuis le décès de son petit garçon dans des circonstances étranges et non élucidées. Mareike a été retrouvée morte sur la voie ferrée après le passage d'un train. Que s'est-il réellement passé ?

 

Cœur de lapin est un roman policier classique au rythme très lent, dont la qualité principale est le développement du caractère de chacun des personnages.

L'intrigue se déroule donc lentement, en prenant les temps de poser les indices et les faits du passé, qui éclaireront ou mêleront davantage les faits du présent.

 

 

J'ai beaucoup aimé le personnage principal, mais aussi tous ceux qui gravitent autour, tous très travaillés, et qui contribuent au poids du secret familial et de ses conséquences, et la façon dont avance l'intrigue.

Si vous aimez les polars violents qui bougent à toute allure, passez votre chemin, en revanche, si vous aimez les intrigues psychologiques dans un décor surprenant (l'entretien d'un cimetière), vous ne serez pas déçus.

 

 

Badge Lecteur professionnel

 

Robert Laffont, coll. La bête noire, janvier 2016, 362 pages, prix : 20 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : © éd. Robert Laffont

 

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Je rachète ou pas ? (Les cosmétiques du mois # février 2016)

29 Février 2016, 07:32am

Publié par Laure

Je rachète ou pas ? (Les cosmétiques du mois # février 2016)

ri

10 produits terminés ce mois-ci, dans un rayon de soleil pré-printanier (mais dehors le vent est glacial !)

 

2 gels douche qui sortent un peu de l'ordinaire :

 

karité amande-mielLet it snow

 

 

- un gros flacon pompe de 500 ml de crème lavante de la marque Institut Karité, parfumée au miel et à l'amande (plus miel qu'amande dirais-je, un peu déçue sur ce coup-là), acheté à petit prix en vente privée, et la crème de douche Sephora de la collection de Noël 2015, « Let it snow », avec sa bonne odeur de propre et son tube déco de fêtes. Les deux furent sympa à utiliser. Pas de quoi se damner non plus pour en racheter.

 

 

Extra doux Rogé Cavailles

 

- Le gros flacon de 500 ml de soin toilette intime extra-doux de Rogé Cavaillès, l'éternel que je rachète en lot en parapharmacie et que je transvase dans un flacon pompe plus petit et plus facile à utiliser ! Indétrônable je crois :-)

 

 

 

 

 

déo dove original compressé

- Un déo qui était à ma fille je crois, et qu'on a fini par tous utiliser, histoire de s'en débarrasser : le Dove Original en format compressé. Le déo est efficace, le parfum de Dove peut-être un peu fort, le problème, c'est l'asphyxie à l'utilisation dans la salle de bain le matin. D'accord y a pire (vécu dans d'autres marques), mais ouvrir la fenêtre pour ne pas suffoquer quand il fait moins 5 dehors, ça réveille mais on préférera trouver un produit un peu plus safe. Non je ne rachèterai pas.

 

 

 

 

velouté corps Let it Snow- Le soin « velouté corps hydratant » de chez Sephora, toujours dans la collection « Let it snow » de Noël, acheté je l'avoue pour le pot tout mignon (et l'odeur de propre indéfinissable)

Côté texture, une crème assez épaisse, à la texture un peu louche, genre très légèrement grumeleuse mais à peine (me suis même demandé s'il n'y avait pas un problème d'émulsion), qui ne colle pas trop, hydrate à peu près bien, pas mal quoi. J'ai quand même trouvé que le pot se vidait à vitesse grand V. Une édition limitée donc on ne se pose pas la question de racheter.

 

 

 

Shampooing (densi)fibre

- Un shampooing Jean-Marc Maniatis pour cheveux fins, « (densi)fibre », plutôt pas mal pour des cheveux légers et un bon volume (bon juste le jour J) ; mais comme le club des Créateurs de Beauté n'existe plus, on ne se pose pas la question, on ne rachètera pas. (mais on finira le dernier flacon encore en stock)

 

 

 

 

sérum code jeunesse L'Oréal- Un sérum "code jeunesse de L'Oréal Paris", dans un flacon en verre avec pipette. Déjà utilisé précédemment, j'aime bien les formules sérum, après de là à dire que je vois un résultat sur la jeunesse, il y a un pas ! La présentation n'est pas des plus pratiques et j'ai atteint l'âge limite si j'en crois le petit schéma sur la boite qui le recommande entre 30 et 40 ans.:-) Je préfère essayer d'autres formules dans la même gamme de prix, mais sinon pourquoi pas ….

 

 

 

BB crème so'bio etic

- La BB crème de chez So'bio etic, texture légère. Je l'ai beaucoup aimée. Je l'avais reçue gratuitement en remerciement d'un test produit du groupe, il me semble que c'est parce qu'il manquait une info sur le tube : la teinte ! (claire). Je suis susceptible de la racheter, oui.

 

 

 

 

Et pour finir, les traditionnels papiers matifiants pour les retouches en cours de journée, une pochette Shiseido (la bleue) qui traînait depuis longtemps dans mon sac à main (et dont j'ai trouvé le dupe parfait récemment chez Kiko pour 3 fois et demi moins cher, présentation similaire c'en est troublant), et une recharge à 5 € de chez Paul&Joe. Verdict : eh bien je me suis lassée des Shiseido, trop chers, trop poudrés sur les doigts après usage, alors que ceux de Paul&Joe absorbent le sébum sans traces de poudre. Entre les deux, je privilégierai donc les Paul&Joe, ou les dupes de chez Kiko, je n'ai pas un budget de ministre :-)

 

 

Papiers matifiants Shiseido et Paul&Joe

 

 

Voici voilà pour ce mois-ci...

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M. Tigre se déchaîne – Peter Brown

26 Février 2016, 11:04am

Publié par Laure

Traduit de l’anglais par Julie Guinard

 

Monsieur Tigre vit dans la ville, au milieu de plein de gens très heureux. Tout est lisse, propre, et policé. Tous les habitants sont très bien élevés, se saluent poliment, et les enfants ne doivent pas trop courir ni remuer, sous peine de déranger les adultes et de passer pour des mal élevés.

Mais Tigre lui, se sent à l’étroit, dans un carcan qui ne lui correspond pas. Il rêve de fantaisie dans ce monde très carré (graphiquement, c’est impressionnant et frappant, j’aime beaucoup d’ailleurs). Peu à peu, il va se laisser aller à être lui-même, mais va être rejeté par ses amis, qui le prient d’aller faire le zouave ailleurs. C’est ainsi que Monsieur Tigre découvre la nature et la liberté… mais aussi la solitude ! Et si chacun pouvait être soi-même en respectant les autres ? N’y a-t-il pas moyen d’y parvenir ?

 

Un bel album sur la liberté d’être soi tout en respectant le vivre ensemble, la possibilité d’affirmer sa personnalité pour être heureux, un texte porté à merveille par les illustrations dans des tons de brun et vert, qui vont de l’épure des maisons à la luxuriance de la nature, à l’esprit parfois un peu désuet, mais que le mouvement dynamise. J’aime beaucoup !

 

 

Sélectionné pour le Prix des Incorruptibles 2016 niveau CP

 

 

Circonflexe, août 2015 (1ère édition française en 2014), 40 pages,  prix : 13,50 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : ©Peter Brown et éd. Circonflexe

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Clodomir Mousqueton – Christine Naumann-Villemin, ill. de Clément Devaux

25 Février 2016, 17:42pm

Publié par Laure

Clodomir Mousqueton est un vieux grincheux qui n’aime rien ni personne. Il ne faut surtout pas contrarier sa petite vie bien rangée entre son jardin, son fauteuil et sa télévision.

Un jour, le facteur lui livre un paquet inattendu : un livre. Clodomir n’en a que faire (il n’aime pas lire), il l’utilise pour caler sa porte de cuisine qui claque quand il y a un courant d’air. Le lendemain, le petit Marcel débarque : Monsieur Clodomir n’aurait-il pas reçu un livre par erreur ? Le facteur s’est trompé de boite aux lettres, et le petit garçon a très envie de connaitre la suite des aventures de sa série romanesque préférée !

Clodomir déteste les enfants (il déteste tout d’ailleurs), il envoie paître fermement le gamin. Qui est plutôt du genre tenace. Mais à force d’insister, le cœur de notre vieillard acariâtre pourrait peut-être bien fondre un peu et son imaginaire se laisser prendre au plaisir de la lecture ?

 

Un petit roman à lire tout seul dès 6/7 ans qui fait l’éloge de la lecture de manière humoristique : forcément on aime !

 

Sélectionné pour le Prix des Incorruptibles 2016 niveau CE1

 

 

Nathan, coll. Premiers romans, mai 2014, 29 pages, prix : 5,70 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : © Clément Devaux et éd. Nathan

 

*****

 

Un deuxième volume a paru en 2015 : La brigade de la poésie 

 

Clodomir est abordé au supermarché par une bande de gamins qui se proclame « brigade de la poésie » et déclame des vers dans les rayons. Bougon, Clodomir essaie de s’en débarrasser mais les enfants vont le pousser à écrire un poème. Pas si facile tout à coup !

 

Clodomir essaie mais l’inspiration viendra en même temps que son petit voisin Marcel, celui qui lui fait la lecture, et qui semble bien réussir à l’attendrir un peu.

 

Après la lecture voici venu le temps de l’écriture, et toujours celui du rapprochement des générations, alors que tout semble opposer nos protagonistes. C’est joyeux et drôle, et abondamment illustré.

 

J’adore les illustrations de Clément Devaux pour cette série, qui me rappellent celle de Quentin Blake.

 

 

Nathan, coll. Premiers romans, mai 2015, 28 pages, prix : 5,70 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : © Clément Devaux et éd. Nathan

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5/10/15...allez, on va jusqu'à 20 ?

22 Février 2016, 18:11pm

Publié par Laure

Il y a quelques jours, je notifiais les 10 ans de ce blog.

 

Mosquito, alias petite dernière, avait 5 ans lorsque je l'ai commencé. Un ou deux disques durs perdus dans les limbes des défunts ordis de la maison, finalement, c'est encore en ligne qu'on retrouve le mieux ses photos.

 

 

 

 

Stikmou, alias toujours petite dernière, fête donc aujourd'hui ses 15 ans, c'est logique....

 

Bon anniversaire Constance ! (il est temps qu'on te rende ton prénom !)

Voici un montage fait par ses copines et que j'ai piqué sur sa page FB :

 

 

5/10/15...allez, on va jusqu'à 20 ?

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