Les faibles et les forts - Judith Perrignon
Le problème avec ce roman, c'est que la plupart des critiques ou commentaires en racontent l'histoire. L'intérêt ne peut donc plus venir que de la construction ou du style de l'auteur. Moi qui ne lis jamais les 4ème de couverture, je suis allée vérifier : c'est un extrait qui prend tout son sens après lecture, mais qui justement, ne dévoile pas ouvertement l'essence du roman. Pour une fois c'est un très bon point.
Donc aborder ce roman en sachant de quoi il parle, c'est déroutant : dans toute la première partie, on ne voit pas le rapport et l'on se demande où l'auteur veut en venir....
Tout prend sens évidemment à la fin de la lecture, mais je pense que je l'aurais bien davantage appréciée si je l'avais abordée sans avoir lu au préalable critiques et commentaires. (En même temps, quand on suit l'actualité littéraire, difficile de faire autrement !)
Une première partie se déroule le 02 août 2010 au nord de la Louisiane et est écrite sous forme de roman choral. Plusieurs personnages prennent la parole à tour de rôle, on s'y perd parfois légèrement. Il est question d'une fouille au corps du jeune Marcus et l'on perçoit bien l'importance du personnage de Mary Lee sans en mesurer encore toute l'implication.
Une deuxième partie, plus narrative, ramène le lecteur le 21 juin 1949 à Saint-Louis dans le Missouri, et rappelle un fait historique doublé d'un dramatique fait divers, lors de l'ouverture des piscines municipales aux Noirs. L'histoire familiale se reconstitue...
Une troisième partie revient au 03 août 2010, où des auditeurs interviennent au cours d'une émission de radio. La boucle est bouclée pour expliquer le dernier drame qui s'éclaire à la lumière de tout ce qui précède. C'est alors que le roman prend toute son ampleur. Tant dans ce qu'il narre que dans la façon dont il le fait. Si seulement j'avais pu le découvrir sans savoir de quoi il parlait !
De Judith Perrignon j'avais beaucoup aimé aussi Les chagrins, paru en 2010.
Stock, août 2013, 155 pages, prix : 16 €
Etoiles : 
Crédit photo couverture : © éd. Stock
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Lizzie (Elizabeth de son vrai prénom), qui a perdu sa mère d'un cancer quatre mois auparavant, est en vacances chez sa tante à Sunday Island (aussi appelée l'île des mystères), où elle s'ennuie ferme. Jusqu'à trouver une enveloppe sur son oreiller avec ce message sibyllin : « Top secret ! Réservé à Lizzie Porter » et une invitation à un rendez-vous dehors à minuit. Elle fera la connaissance de Tash (Natasha) et son fidèle chien Mojo, et de Sierra, fan de … tongs et de mode ! Elles retrouveront chacune un bijou ayant appartenu à leur mère, qui elles aussi étaient amies et avaient dans leur jeunesse caché un trésor... Nos trois aventurières vont mener l'enquête.
Maggie Fortenberry, une ancienne miss Alabama aujourd’hui âgée de soixante ans, mûrit sa décision depuis quelques années et s’apprête à passer à l’acte : 





A Toulouse, le commandant de police Florent Pagès enquête sur le meurtre d'un prêtre. La victime a été atrocement et symboliquement mutilée, mais que peuvent bien signifier ces atroces rituels ? Car la victime n'est que la première d'une série de meurtres mystiques frappant des religieux du séminaire pendant la semaine sainte. En parallèle, le lecteur découvre la « vie d'un orphelin », de 3 à 33 ans, personnage qu'il est tenté peu à peu d'identifier comme le coupable. (Mais reste à savoir pourquoi et si tel est bien le cas). Pagès est aidé dans son enquête par une amie psychiatre, spécialiste des troubles hystériques, et un professeur de français féru de théologie. 
Dans la même collection, il existe déjà le loup, la sorcière, et l’ogre : des classiques.