Le plaisir du sucre au risque du prédiabète – Dr Réginald Allouche
Un essai vraiment intéressant sur les dangers du sucre, mal de notre société de surconsommation à l'alimentation industrielle, et ses conséquences : à moins d'avoir une hygiène de vie parfaite et une alimentation ultra saine, nous sommes tous en situation de prédiabète, qui va droit dans le mur du diabète de type 2 si nous ne modifions pas notre alimentation.
Une première grande partie explique notre appétence pour le sucre et le fonctionnement en 3 zones liées de cet ingrédient sur le cerveau, le métabolisme (système digestif) et la flore intestinale. Cette première partie théorique est parfois un peu ardue du fait d'un vocabulaire technique hermétique, mais assez passionnante. Une autre partie propose un auto-test (à prendre avec précaution car on n'a pas forcément tous les éléments en main, notamment ceux qui requièrent des analyses de laboratoire) - mais de toute façon on sait qu'on est concerné, test qui est ensuite commenté et illustré de cas concrets.
Une dernière grande partie s'intéresse aux solutions, et rappelle les différents besoins et différences des aliments (les bons et les mauvais), pas mal de choses que l'on sait déjà sur les graisses, l'index glycémique des aliments, et la nécessité d'une activité physique, mais qui rappelées ici dans une logique de prise en main de soi, est parfaitement adaptée.
Un livre qui fiche quand même sacrément la trouille et redonne envie de faire attention, décortiquer les étiquettes, et jeter les 3/4 de nos placards.
Un bémol sur les "produits leurres", qui restent flous, et dont il semblerait que l'auteur soit à l'origine (Laboratoires Kot, simplement signalé en 4ème de couv. il me semble, jamais dans le livre), mais qui me gêne un peu côté déontologie.
Odile Jacob, octobre 2013, 227 pages, prix : 21,90 €
Etoiles : 
Crédit photo couverture : © Milena Boniek/PhotoAlto/Corbis et éd. Odile Jacob.
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L’histoire est racontée par Marina, 14 ans, élève en fin d’année de 4ème dans un collège dijonnais. Un nouvel élève arrive dans la classe, Jérémie Crew, vite surnommé « le Ricain » ou « Obama », car il arrive de Los Angeles, son père est consul et sa mère écrivain. Une situation exceptionnelle pour les élèves de ce collège populaire. D’ailleurs, pourquoi Jérémie est-il scolarisé dans cet établissement, et non dans le collège bourgeois voisin à bien meilleure réputation ?
Lu juste après 
Phrases courtes, lapidaires, qui donnent le ton du roman et souvent, sa qualité. Qu'en est-il, à la fin d'un amour ? Pour faire face à la perte de celle qui était sa compagne depuis dix ans, la narratrice multiplie les aventures (homo)sexuelles comme une fuite en avant. Si quelques réflexions ici ou là sonnent juste, quelques belles scènes, une errance qui tente de s'ancrer chez le psy, le roman, aussi court soit-il, lasse vite : pauvre petite fille riche qui traverse le monde de long en large, d'avion en TGV, pour aller b... ailleurs avec la première venue. Je n'ai pas réussi à avoir de l'empathie pour l'héroïne, sans doute est-ce là la raison de ma distance et de mon désintérêt. C'est un peu vain, tout cela.

