Un lundi à la mer
Comme pour de nombreux salariés du samedi, le lundi, c’est mon dimanche à moi.
C’est donc la date qui avait été retenue pour une rencontre entre passionnées, dans un grand hôtel luxueux au charme délicieusement suranné, quelque part sur la côte normande.
Avalé des kilomètres d’autoroute parfois rappelée à l’ordre par l’alarme de survitesse programmée sur 145, alterné les lunettes de soleil et les essuie-glaces, laissé le maillot de bain dans la voiture pour en sortir le parapluie, et une fois arrivée …
Une délicieuse journée !!
Eh oui j’ai rencontré pour de vrai Cuné et Tom (et Monsieur Cuné), Clarabel et Miss C. (et M. Clarabel), et tout ce petit monde là m’a fait passer une belle journée d’amitié chaleureuse ! Cuné est adorable de gentillesse et sait vous mettre à l’aise tout de suite, Clarabel, débordante de ressources éditoriales et livresques à nous dévoiler (miam!), est aussi discrète que lorsqu’il s’agit de se découvrir sur son blog, mais cela ne nous a pas empêché, après avoir viré les hommes (hi hi !), de discuter sans relâche livres et vie(s) de famille(s) en parcourant la digue venteuse et soudainement ensoleillée.
Les enfants se sont si bien entendus qu’on les a peu vus … !
J’ai un peu honte d’être repartie les bras chargés (de livres !) alors que j’étais arrivée les mains vides (en bonne bibliothécaire, je me fournis
surtout … sur mon lieu de travail !), et je ne sais pas pour elles, mais moi je reprends l’autoroute quand vous voulez ;-))
Pour la photo, c'est ici !
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Présenté à
Cannes sous pseudonyme, ce dernier Lelouch est pas mal du tout !
Comme souvent dans la collection
Alex
s’ennuie ferme dans son immeuble de banlieue : l’école ne l’intéresse pas et ses parents ne s’entendent pas bien. Un soir qu’il part errer dans la cité, il est abordé par un groupe de
skinheads qui se servent de lui pour coller des affiches et distribuer des tracts pour un parti d’extrême-droite. Alex se trouve forcé d’adopter leur look : bomber kaki, crâne rasé… Mais
quand le groupe qui traque les juifs et les arabes s’en prend à sa voisine du 9ème, Mme Rosemberg, une rescapée des camps, Alex n’est plus d’accord…
Alors là les gens, me vlà mal, très mal. J’ai reçu ce film
On suit Olivier de 8 à 35 ans… Ses parents sont anti-curés et babas, avec liberté sexuelle et zéro tabou. Ses grands-parents lui inculquent
une éducation religieuse catholique et prude. Où est le bon chemin ? Pierre est un curé de gauche, qui joue de la guitare, que tout le monde trouve sympa et qui ne parle jamais d’église. Il
est souvent à la maison. L’été, il anime des colos. Olivier y part plusieurs années de suite, avec d’autres gamins. L’été de ses douze ans, Pierre demande à Olivier de lui masser le ventre pour
s’endormir. En étant nus tous les deux, à égalité. Les cases se noircissent et la peur monte…
« Au Shortbus, club échangiste intello, un groupe de New-yorkais dont une sexologue mariée qui n'a jamais connu
l'orgasme et un couple d'homosexuels, laissent libre cours à leurs fantasmes... Après le mémorable Hedwig And The Angry Inch, John Cameron Mitchell se
penche sur la sexualité de ses contemporains en mal d'amour. Un film sensuel, humaniste et audacieux (interdit aux moins de seize ans) » © Fnac.com
Jérémie, 17 ans, vit seul avec sa mère dans un petit pavillon non loin de la cité voisine, où vit Sami, un ado pour qui il éprouve un
désir vif et insoutenable, mais ce dernier ne s’intéresse pas à lui. La vie de Jérémie n’est rythmée que par ce désir violent et les barrettes de shit qu’il consomme, son désir trouble aussi pour
le nouveau compagnon de sa mère, Alex. Le shit, il y est venu pour chasser le désir hors-la-loi qu’il pouvait avoir pour sa mère, jolie hôtesse de l’air peu présente. Un récit qui traduit bien
l’adolescence tourmentée et en souffrance, plutôt déprimée d’ailleurs ; ici dans sa quête homosexuelle. Mais ce n’est pas du tout ce que je pensais lire en notant ce titre sur mes
cahiers ! Me suis gentiment fait avoir par une critique trop enthousiaste qui ne dévoilait pas le contenu !
Les histoires d’amour finissent mal, en général. Quel refrain bien connu ! Celle-ci n’échappe pas à la
règle…
Je
poursuis ma lecture de la pentalogie du poids des secrets, dont Wasurenagusa est le 4ème. Wasurenagusa signifie "ne m'oubliez pas", le nom du myosotis en
japonais. Cette fois, on découvre l'histoire de Kenji Takahashi, dernier héritier d'une grande lignée, et qui stérile, ne pourra lui donner de successeur. Il épouse alors Mariko, déjà mère d'un
enfant naturel, Yukio. Ses parents désapprouvent cette union et le lien familial est rompu. On évolue donc dans l'univers de Kenji et Mariko, dont le secret nous a été dévoilé dans le volume
précédent,