Tatiana de Rosnay, une rencontre...
(si si je suis sur la photo, en train de remplir un chèque derrière le petit ourson de Noël !)
Dimanche après-midi, Tatiana de Rosnay est venue nous parler de sa
petite Sarah. Et me voilà toute bête à ne pas savoir quoi vous dire, tant je garde de cette rencontre le souvenir d’un moment magique. Plus qu’un échange avec des lecteurs, c’était avant tout
un moment d’amitié chaleureuse. Enfin je l’ai ressenti comme cela. Tatiana a cet art délicat de vous mettre tout de suite à l’aise, d’être à l’écoute, attentive et généreuse. Elle a su lancer
quelques belles piques à mon élu à la Culture, répartie, intelligence, humour, simplicité, vivacité, élégance, et oui, quel moment !
Je ne lui ai pas offert le traditionnel poulet de Loué ou les rillettes du Mans (elle avait déjà la pluie sarthoise), mais à l’ombre du figuier, têtue que je suis, je m’étais mis en quête d’une bougie parfumée au figuier. Quelle frayeur pour mon élu, quand j’annonçai le poulet fermier local : nan quand même vous n’avez pas fait ça ! (ben pourquoi, les autres le font, me souviens d’une romancière bien embêtée avec ses volailles et ses œufs à remporter dans le train) pour le remplacer illico par une jolie boîte de l’Artisan Parfumeur. Nan quand même, je suis une fille délicate moi ;-))
Et pis vous savez quoi, Tatiana m’a fait un beau compliment : elle m’a dit que j’étais exactement comme elle m’imaginait… Et c’est tout à fait réciproque, sauf qu’elle m’a encore plus soufflée par son habileté au dialogue et sa classe naturelle !
On a parlé des blogueuses, des vieilles surtout (même si elles sont jeunes en âge, elles sont comme moi des dinosaures du net) : elle vous embrasse très fort ! Elle m’a demandé aussi si j’avais déjà reçu le JP, parce que le JP, il est adorable ! (Sic). Alors JP, un jour, j’espère J
Et puis en vrac comme ça, des choses qui parleront à Tatiana : ton mari est très sympathique (de la part de tous), la lectrice qui m’avait avoué trouver certains passages de Sarah un peu mièvres a changé de point de vue en t’écoutant, totalement ravie et convaincue, et d’autres m’ont demandé d’afficher ta liste de conseils de lectures. Je préparerai cela dans la semaine, avec les livres que nous possédons déjà. Tu leur offres une nouvelle vie, à ces pages-là ! Pour les lecteurs du web, la sélection de Tatiana est là.
Je mettrai quelques photos en ligne dès que j’en aurai récupérées, et que je serai sur l’ordi adéquat (déplacements professionnels cette semaine, peu de disponibilité)
En attendant, vous pouvez les voir sur le blog Sarah : là
Tatiana : encore merci pour cette belle rencontre, malgré la pluie, le rhume et les kilomètres…
/image%2F0683481%2F20161028%2Fob_56b2ff_chaussette.jpg)
Tom est mort à quatre ans et demi. On n’en connaîtra la cause qu’à la toute dernière page, tout dernier paragraphe. Sa mère, 10 ans après,
ouvre un carnet, et tente d’écrire sa douleur. Deuil pathologique, disent les psys, elle n’a pas effectué son « travail » de deuil dans les temps impartis.
Pour les souvenirs que j'ai du
Le jour de ses 54 ans fêtés en famille, Jean reçoit la visite d’un vieil ami qui vient lui
une annoncer une mauvaise nouvelle. Moins d’une semaine plus tard, la famille est à nouveau réunie pour l’enterrement de Jean. Que s'est-il donc passé pendant cette semaine ? Est-ce lié à ce
« big deal », gros contrat qu’on essaie de garder secret dans ce monde des affaires ?


Synopsis (© allociné.fr) :
Voici un ouvrage curieux de par sa forme. Un roman qui entremêle différents monologues intérieurs, des petits exercices et des infos
historiques pour décrire le désarroi de la maladie de A. (lzheimer). Un matin, monsieur T. a poignardé sa femme de 5 coups de couteau. Il ne sait pas pourquoi. C’est une crise de démence
engendrée par la maladie.
Stoney Calhoun traîne un curieux passé : amnésique, il est sorti d’un hôpital 5 ans plus tôt, n’ayant aucun souci à se faire quant à son avenir, une somme confortable (d’une provenance
inconnue) lui permettant de vivre sans soucis. Quel mystère cache cet homme ? D’autant qu’au fil du temps il se découvre des capacités étonnantes d’enquêteur, et d’attaque physique quand il
faut se défendre. Stoney Calhoun est un homme simple qui aime aller à la pêche avec son chien, il travaille d’ailleurs dans un magasin de pêche où il guide des passionnés vers les bons coins.
Alors qu’il envoie son collègue à sa place avec un client, il s’en veut terriblement lorsque celui-ci ne revient pas, et qu’il le découvrira assassiné quelques jours plus tard. Il ne peut
s’empêcher de mener l’enquête.
Richard Taylor a tout pour être heureux : un job à la BBC, une jolie femme, une
petite fille adorable, un appartement de 60 m² dans le centre de Londres, une voisine qui hurle un peu trop fort ses jouissances amoureuses ou solitaires, alors pourquoi, du jour au lendemain,
disparaît-il soudain ?