Les jardins d'Hélène

Mamette tome 2 : L'âge d'or - Nob

11 Février 2008, 06:47am

Publié par Laure

mamette-2.jpgAh, Mamette est de retour ! Vous n’avez pas oublié cette petite grand-mère haute comme trois pommes, gourmande comme pas permis, et qui est restée si jeune dans sa tête ?

Pour chasser les chenilles de ses géraniums, elle leur fait la causette « va-t-en petite chenille », pas question d’utiliser des insecticides, ça fait du mal aux nappes d’eau zone (ils l’ont dit à la télé). Et sa voisine Melle Pinsec estourbit la bestiole d’un coup de canne, c’est quand même plus efficace ! Pour les vacances d’été, Mamette accueille chez elle un petit garçon, Maxou, un môme un peu perdu, qui a le langage et la culture des djeuns d’aujourd’hui. Mais Mamette sait amadouer les petits cœurs tendres derrière les carapaces !

Quel charme et quel bonheur cette BD ! C’est tendre, c’est drôle – éclats de rire assurés – c’est une jeune série à promouvoir, pourvu qu’elle garde longtemps sa fraîcheur ! C’est presque réducteur de la mettre en jeunesse tant c’est du bonheur familial qui parle aux adultes aussi ! Un vrai coup de cœur, partagé aussi par Anne-Claire, ma grande de 11 ans.

 

Glénat, août 2007, 48 pages, prix : 9,40 €

Ma note : 5/5

Crédit photo couverture : ©Nob, éd. Glénat et Amazon.fr



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Une promesse - Sorj Chalandon

10 Février 2008, 07:27am

Publié par Laure

Ce deuxième roman de l’auteur est une sélection 2008 pour le prix des Lecteurs du Livre de Poche. Bien qu’il ait été généralement très apprécié au vu de ce que j’ai pu lire sur le net, j’ai pour ma part assez vite pris ce bouquin en grippe. (Difficile de vous dire pourquoi sans dévoiler l’intrigue, en gros parce que le [semi]-fantastique, c’est pas mon truc)

promesse.jpg7 amis rendent visitent régulièrement à Fauvette et Etienne à Ker Ael. Ils aèrent la maison, changent les draps, mettent des fleurs fraîches, etc. L’ambiance est étrange dès le départ, car l’on a d’une part la conversation du couple (et Fauvette toujours à chercher les définitions de ses mots croisés) et d’autre part, la lassitude des amis qui ne font même plus semblant : ils vont jusqu’à la maison et s’en retournent sans même entrer, du moins pour certains. Parmi eux, un seul y croit fermement et mène le groupe, il s’agit du bosco, le patron du bistrot et frère d’Etienne. Mais au bout de 10 mois de ce manège, il voit bien que son groupe en a assez, qu’il est temps de rompre cette fameuse promesse.

En dire plus serait vous gâcher la lecture, car même si je n’ai pas aimé (peut-être d’ailleurs parce que j’ai lu tout de suite le pourquoi du comment dans tous les résumés sur le net au lieu de laisser le mystère se lever au fil des pages), il y a des rites, une légende et une histoire familiale qui se reconstruit dans ce récit. La fin apporte une dimension inattendue à cette promesse, mais l’ensemble n’a pas suffi à me charmer. Pas séduite du tout, la Laure. Tant pis.

 

Livre de poche, janvier 2008, 217 pages, prix : 5,50 €

Ma note : 2/5

Crédit photo couverture : © Robert O’Dea /Getty Images

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S'y coller

9 Février 2008, 19:47pm

Publié par Laure

Parce que Lucy m’a refilé le cadeau, je m’y mets :
Vous allez apprendre 6 choses insignifiantes sur moi, vous en mouriez d’envie, je n’en doute pas une seconde.
 
D’abord, la règle du jeu, parce que c’est obligatoire… 
Ecrire le lien de la personne qui nous a tagué 
Préciser le règlement sur son blog 
Mentionner six choses sans importance sur soi 
Taguer six autres personnes en mettant leur lien 
Prévenir ces personnes sur leur blog respectif
 
Les révélations, tadam …. !!
 
J’ai eu un chat qui s’appelait Crocus, parce que dans une chanson d’Anne Sylvestre qu’adoraient les enfants, « c’est Crocus, le chat qui ne craint pas les puces ». S’il n’a jamais eu de problèmes avec les puces, il n’a pas résisté à un empoisonnement dans le jardin de mes voisins.

J’ai habité 20 ans à Strasbourg, puis 4 ans à Meudon (92) puis 6 ans à Angoulême. Depuis, je suis en Sarthe. Je suis née à Paris mais je n’y jamais habité. L’Europe a ainsi plus de sens que le village d’à-côté.

J’ai 29 dents et je ne m’en suis jamais fait arracher aucune. Je n’ai donc qu’une dent de sagesse, pour ça que je ne suis pas très sage.

En cherchant ma fille au poney-club tout à l’heure une biche a traversé juste devant moi. J’ai eu peur… de l’écraser !

Je déteste les brocantes, vide greniers et autres vieilleries et je ne comprends pas bien les cris d’orfraie pour une vieille cafetière ébréchée qui coûte plus cher qu’une neuve.

Je n’ai pas la main verte et toute occupation liée aux plantes ou au jardin m’ennuie d’avance. C’est pourquoi je préfère les fleurs coupées.

Taguer à mon tour 6 personnes ? euh... j'ai un peu la flemme de faire le tour des blogs pour voir qui aurait eu la malchance d'y échapper, alors avis aux bonnes volontés pour s'y coller de leur plein gré ? Sinon le malheur tombera sur moi, je sais je sais :-) 

 

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Cortex, un film de Nicolas Boukhrief (2008)

9 Février 2008, 15:10pm

Publié par Laure

Avec André Dussolier, Marthe Keller, Pascal Elbé, Claude Perron, Julien Boisselier, Serge Renko, Claire Nebout, Aurore Clément. 

cortex.jpgUn flic retraité (André Dussolier), atteint de la maladie d’Alzheimer et perdant peu à peu son autonomie, est placé par son fils dans une maison d’accueil spécialisée. Peu à peu, les morts subites de ses voisins d’infortune l’intriguent… Malgré la mémoire qui s’en va, il mène l’enquête…
Si d’un point de vue policier j’ai trouvé l’intrigue assez moyenne, quel talent d’acteurs et quelles émotions un peu glaçantes pour ces malades d’Alzheimer ! Même si aujourd’hui on en sait toujours plus sur cette maladie, il n’existe pas encore de solution, et voir ces interprétations si proches de la réalité, brrr… du point du vue des malades comme du personnel soignant ! L’atmosphère inquiétante et mystérieuse au début du film, qui va crescendo, nous embarque bien dans le genre « policier », mais ce n’est à mon avis pas là l’essentiel du film. 

André Dussollier et Marthe Keller
© Wild Bunch Distribution Galerie complète sur AlloCiné

Ma note : 3,5/5

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Les faiseurs d'anges - Kris Nelscott

9 Février 2008, 10:06am

Publié par Laure

Roman traduit de l’américain par Pierre Sérisier.

 

faiseurs-d-anges.jpgKristine Kathryn Rusch écrit sous le pseudonyme de Kris Nescott des polars fréquemment récompensés aux Etats-Unis. Les faiseurs d’anges est la quatrième aventure de Smokey Dalton, mais nul n’est besoin d’avoir lu les 3 précédents pour s’y retrouver, c’est l’avantage.

Un an après l’assassinat de Martin Luther King (nous sommes donc en 1969), Smokey vit à Chicago, sous un nom d’emprunt, pour protéger son fils adoptif, Jimmy, seul témoin de l’assassin du leader Luther King. Noir, il fréquente une femme blanche, Laura Hathaway. Alors qu’ils rentrent un soir dans l’immeuble de Smokey, ils entendent les pleurs d’une femme entre la vie et la mort, qui se vide de son sang. Ils la conduisent à l’hôpital où les médecins refusent d’intervenir tant qu’ils ne savent pas s’il s’agit d’une fausse couche ou d’un avortement clandestin. Pratique alors bien évidemment condamnée. Smokey va se lancer dans une enquête pour retrouver l’avorteur qui a raté son travail, et qui contre une somme d’argent, est protégé par la police.

J’ai eu beaucoup de mal à lire ce livre, et s’il n’avait pas été pour le Prix Elle, je l’aurais très vite abandonné, tant l’intrigue y est d’une lenteur ennuyeuse et très éloignée de ce que l’on peut attendre d’un polar. L’enquête n’a ici aucune importance, seuls les faits historiques et sociologiques s’y inscrivent, lentement, parfois de façon intéressante, pour qui voudrait comprendre les querelles sanguinaires des gangs américains. Pourquoi s’intéresser à la misère d’une famille squatteuse pour ne plus lui accorder de place ensuite dans le récit ?

Et du point de vue de l’enquête, les solutions ne sont pas celles d’une enquête policière, et que penser d’un roman où chacun se fait justice en tirant simplement sur celui qui ne vous revient pas ? Roman sur la guerre des gangs, sur la condition noire aux Etats-Unis, oui, mais roman policier, assurément, non.

Si ce roman a des points positifs pour ses aspects historiques, comment toutefois noter favorablement un livre où je me suis terriblement ennuyée et pour lequel je me suis sévèrement forcée ? Je n’ai pas trouvé de plaisir à ma lecture, et c’est pour moi ici l’élément qui motive ma note (8/20)

 

Lu en janvier dans le cadre du Grand Prix des Lectrices de Elle 2008, sélection policiers.

 

Ed. de l’Aube, coll. l’aube noire, 486 pages, prix : 23,50 €

Ma note : 08/20 (2/5)

Crédit photo couverture : éd. de l’Aube et Amazon.fr

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Les vivants et les ombres - Diane Meur

9 Février 2008, 09:33am

Publié par Laure

vivants-et-ombres.jpgJe me faisais une joie de lire ce roman, un dense pavé de plus de 700 pages, publié chez cette éditrice que j’affectionne (Sabine Wespieser), roman pour lequel les critiques élogieuses ne tarissent pas.

Le point de vue est original puisqu’il s’agit d’une maison, qui retrace l’histoire d’une famille.

Très vite, je n’ai pas accroché au style, trouvant la narration fade et lisse, ennuyeuse. Je me suis forcée un temps, j’ai lu près de 250 pages, avant de le reposer, provisoirement. Définitivement. Je n’ai aucune envie d’y revenir. Je le fais avec d’autant plus de scrupules que ce livre est adoré partout. Je me donne toutefois le droit de ne pas penser comme tout le monde […] Ce n’est ici qu’un ressenti de lectrice, qui n’entachera en rien le succès de ce roman et le mérite de son auteure. Elle ne m’en voudra pas !

 

Lu en janvier dans le cadre du Grand Prix des Lectrices de Elle 2008, sélection romans.

 

Ed. Sabine Wespieser, août 2007, 711 pages, prix : 29 €

Ma note : 10/20

Crédit photo couverture : éd. Sabine Wespieser et Amazon.fr

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Ma chère amie (sur un air de Marc Lavoine*)

3 Février 2008, 15:38pm

Publié par Laure

* ceux qui ont à peu près mon âge connaissent tous cette chanson ;-)

à tous, 

au véritable éditeur de Nathalie Cachin (Jean-Luc Veyssy, collègue de D-E Blanchard), qui a eu la politesse de me contacter par mail après un échange avec Nathalie, je demandais tout simplement des excuses publiques. Il semblerait qu'elles soient arrivées.

"Chère amie, je vous présente toutes mes excuses. Je le fais volontiers et de tout coeur dès que je m'aperçois que ce que j'ai pu dire a été mal reçu, c'est-à-dire, lorsque j'ai pu blesser. Il semble que ce soit le cas, aussi ne puis-je entretenir le malentendu. J'ai été con, ça arrive aux meilleurs. Je vous demande donc tout simplement pardon.
Bien respectueusement.
Dominique-Emmanuel Blanchard
commentaire n° : 11 posté par : Dominique-Emmanuel Blanchard le: 03/02/2008 13:29:23"

Tout cela n'excuse en rien les propos tenus et les tentatives (par mail)  de "passer l'éponge", mais le tout petit effort qui consistait à les écrire, ces excuses, a été fait. Pour le reste, je sais chacun de mes lecteurs assez intelligent pour penser par lui-même. 

Pour ma part, l'incident est clos.

Laure

PS : mais ne croyez pas pour autant que je vais revenir de suite, je prends goût à la liberté :-)))
J'en profite pour dire que j'aimerais que tous les écrivaillons en herbe arrêtent de m'envoyer leur prose en fichier joint, mon opinion est souvent faite au bout de 5 lignes 2 suffisent : poubelle. Et j'aimerais aussi que celui qui veut absolument nous convertir à ses délires sur son blog d'extra-terrestres nous lâche un peu, Cuné et moi. Même si ça fait rire Clarabel comme une baleine. Ah c'est malin maintenant, tiens, je me sens en pleine forme !


Edit de 21h30 : [passage supprimé] mais l'écoeurement est tel quand je vois comment certains blogueurs concluent de façon totalement erronnée cette histoire en refusant mes rectificatifs, que je ne suis pas près de revenir.

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Mort prématurée

1 Février 2008, 17:56pm

Publié par Laure

Oui je lis 150 livres par an en moyenne. C'est rien comparé à d'autres.
Oui j'en parle si j'ai envie. Et si j'ai pas envie je le fais pas.
Oui je me suis fait des copines de blog, et oui on s'échange des livres en enrichissant la Poste, au prix où ils sont, c'est un pis aller.
Oui Cuné dépense plus de 1500 € en livres par an (oui vous avez bien lu).
Oui je défends les petits éditeurs, c'est aussi mon métier.
Oui j'achète aussi sur Amazon, c'est tout simplement pratique.
Oui je travaille avec des libraires indépendants, c'est mon métier.
Oui je reçois parfois des mails d'auteurs ou d'illustrateurs sympas (les mails et les gens)
et ça s'arrête là.
J'y peux rien si les auteurs tapent leur nom dans Google pour voir si quelqu'un parle d'eux.
Non je ne reçois pas de Services de Presse, ou quand j'en ai, c'est parce que j'ai laissé xxxmille € à mon libraire (c'est toujours mon métier et je suis tenue à la discrétion sur le budget que je gère), et qu'il m'en remercie ainsi, 5 SP par an, wouah !!! Quel cadeau !
Non je n'ai aucune prétention de critique littéraire, j'ai déjà un job et ça me suffit merci.
Non je ne vis ni pour mon blog ni à travers lui.
C'est pourquoi je reprends ma liberté. J'en ai marre de tout ça. Ciao la compagnie. 
Je vais voir là où l'herbe est plus verte, là où mes enfants rient et où les livres ne me renvoient pas leur hargne à la figure.

Bonne route à vous,

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Droit de réponse

1 Février 2008, 15:17pm

Publié par Laure

A Nathalie Cachin, 

J'aimais bien votre bouquin, et si je soulignais 5 coquilles, on n'allait pas en faire une montagne.
Mais que votre éditeur envahisse nos blogs (allez lire ses commentaires ici et sur cuneipage) et mails perso de ses dégueulis insultants, tout ça parce qu'il refuse de reconnaître Ses 5 coquilles, j'ai du mal. 
Je ne vous copie - colle pas son vomi, mais pour ceux qui le souhaiteraient,  je  peux cliquer sur "transférer" sans problème
Je sais au moins auprès de quelle maison je n'achèterai plus de livres. Merci pour les économies.
J'ai assez perdu de temps avec ces conneries. Je ne répondrai plus aux insultes de Dominique-Emmanuel Blanchard. Point. Final.
 
Désolée pour vous, 
 
Laure

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Les trophées de Constance & autres objets de désir - Nathalie Cachin

29 Janvier 2008, 01:48am

Publié par Laure

troph--es-de-constance.jpgJ’ai acheté ce petit livre suite au billet de Tatiana sans savoir qu’il s’agissait du premier livre d’une blogueuse, repérée et encouragée par David Abiker. La couverture me plaisait beaucoup, et le prénom de ma fille dans le titre, c’est idiot, mais ça joue (un peu). Les trophées de Constance est donc un recueil de 18 courtes nouvelles, et dès la première, on pense à la conversation amoureuse, d’Alice Ferney. Une mère qui rencontre un autre père à l’école, quelques mots échangés, et la rêverie fantasmatique se met en marche… Toutes les nouvelles sont du même genre : une trentenaire, le plus souvent célibataire, croise un homme, et cet homme devient chaque fois l’objet de son désir : caresses, frôlements, esquisses, il ne s’agit la plupart du temps que d’ébauches, réelles, ou projetées dans l’imaginaire de la jeune femme. Une sensualité à peine effleurée, une douceur imaginée.
C’est frais, c’est féminin, c’est léger… Nathalie Cachin observe les hommes et en garde ce qu’ils ont de meilleur, ou du moins ce que son rêve de séductrice en fait. On aimerait parfois que les nouvelles aillent un peu plus loin, car elles s’arrêtent dès le premier rêve d’amour construit. Des objets de désir, donc… qui laissent libre cours à l’imagination. Mais il faudra que vous vous fassiez le film tous seuls…
« et que m’importe si les hommes sont mes chimères »… (p. 129)
Et ça n’a rien à voir et je sais que les petits éditeurs méritent plus d’indulgence que les « gros », mais 5 ou 6 coquilles et fautes d’accord ou de participes passés, sur 129 pages, c’est encore trop…

L'article du Buzz
 
Editions Le bord de l’eau, janvier 2008, 129 pages, prix : 12 €
Ma note : 3,5/5
Crédit photo couverture : éd. Le Bord de l’eau et Amazon.fr

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