Les baisers des autres - Carine Tardieu
A l’origine, les baisers des autres est un court
métrage, écrit et réalisé par Carine Tardieu. Un projet né 3 mois après le décès de sa mère, qui est devenu une aventure formidable, et un film de 13 minutes 30, avec Noémie Develay dans le rôle
de Sandra, Didier Agostini dans le rôle de son père, et Isabel Otero dans le rôle de sa mère. Romane Bohringer assure la voix off de Sandra. Le film remporte de nombreux prix.
En 2003, Carine Tardieu est contactée par la directrice d’Actes Sud Junior pour tirer de ce court métrage une novellisation de 90 pages. Et voilà l’ouvrage.
Plus ample, plus dense.
Sandra, donc, est une collégienne de 15 ans. Les baisers des autres la dégoûtent, peut-être parce qu’elle les envie aussi. Mal dans sa peau, elle souffre de son surpoids, de sa boulimie, de n’être pas jolie (enfin, de se croire pas jolie), elle est toujours effacée devant les autres, même si intérieurement elle revendique son droit de ne pas être et penser comme tout le monde.
Un père assez distant hormis un baiser rituel matin et soir, une mère dépressive, un frère qui ne lui sert pas vraiment de confident, bref, Sandra a une adolescence timide et douloureuse.
Bien écrit, on se prend vite dans l’histoire de Sandra, mais voilà, on nous fait un peu la totale : ado
isolée, sans amis, trop grosse, boulimique, une mère dépressive, puis un cancer, puis un décès : la barque n’est-elle pas un peu chargée sur seulement 90 pages ?
Le scénario en ligne
Actes Sud Junior, coll. Ados, ciné roman : Livre + DVD, avril 2003 (rééd. 2006), 101 pages, prix : 8 €
Ma note : 3,5/5
Crédit photo couverture : éd. Actes Sud et Amazon.fr
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Voici un roman qui plaira à toutes les adolescentes de plus de 13-14 ans, qu’elles soient amoureuses… ou pas !
Alice, 30
ans, cherche à retrouver le souvenir de sa mère, morte alors qu’elle avait 5 ans, et dont elle n’a plus qu’une image floue de vêtement bleu, dont elle ne sait d’ailleurs si elle est rêve ou
réalité. Alors que son père meurt et qu’elle ne lui a pas encore dit combien elle l’aime, dans un dernier souffle, il lui confie que sa mère a aimé un autre homme, un peintre, Emmanuel Bisani.
Elle le retrouve rapidement pour qu’il lui parle de sa mère, car elle n’a même pas une photo. Qu’est-ce qui a pu pousser son père à tout détruire, souvenirs, tableaux et photos… ?
Je ne sais par où commencer tant ce livre est riche et savoureux, retors et malicieux.
J’avais lu il y a quelque temps
Synopsis :
Il ne
s’appelle pas Ron mais il est bien infirmier, ce métier habituellement féminin qui lui a valu de mauvais tours d’embauche, et il nous livre ici une série de chroniques sur son quotidien, courtes
nouvelles qui toujours frappent fort. Ron est jeune mais il a un parcours riche d’expériences diverses, et qu’il parle de la mort ou des toilettes faites aux stars en fin de vie, de la
maltraitance en maison de retraite ou de la chimio à l’hôpital, il a une empathie certaine pour ses patients, et surtout, un regard humain sur son métier et ses patients. Car ces saynètes de
douleurs ou de mort, ce sont avant tout des histoires de VIE.