Tom est mort - Marie Darrieussecq
Tom est mort à quatre ans et demi. On n’en connaîtra la cause qu’à la toute dernière page, tout dernier paragraphe. Sa mère, 10 ans après,
ouvre un carnet, et tente d’écrire sa douleur. Deuil pathologique, disent les psys, elle n’a pas effectué son « travail » de deuil dans les temps impartis.
J’ai eu du mal à finir ce roman. Long, trop long, mais surtout, aucune émotion. Un exercice stylistique extraordinaire qui consiste à écrire le mot mort une ligne sur deux pendant 246 pages. Et croyez-moi, même si l’on veut faire croire que la douleur rend fou, on a quand même compris depuis longtemps que Tom est mort. Alors forcément, on s’ennuie. De temps en temps, la situation familiale de cette mère : ses deux autres enfants, ses déménagements successifs à l’étranger pour suivre son mari. C’est un livre bavard, et je ne crois pas que la mort soit bavarde.
Seules les 10 lignes de la fin offrent une chute intéressante, qui peut expliquer la litanie qui précède, dommage qu’il ait fallu attendre si longtemps.
Les avis de Thom et de Bernard, que je partage.
Les avis des filles, plus compatissantes : Sophie, Sylire, Gawou , et j'en oublie sans doute ! (Clarabel, je ne te retrouve que sur Amz)
POL, sept. 2007, 246 pages, prix : 17 €
Ma note : 2/5
Crédit photo couverture : éd. POL
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Pour les souvenirs que j'ai du
Le jour de ses 54 ans fêtés en famille, Jean reçoit la visite d’un vieil ami qui vient lui
une annoncer une mauvaise nouvelle. Moins d’une semaine plus tard, la famille est à nouveau réunie pour l’enterrement de Jean. Que s'est-il donc passé pendant cette semaine ? Est-ce lié à ce
« big deal », gros contrat qu’on essaie de garder secret dans ce monde des affaires ?


Synopsis (© allociné.fr) :
Voici un ouvrage curieux de par sa forme. Un roman qui entremêle différents monologues intérieurs, des petits exercices et des infos
historiques pour décrire le désarroi de la maladie de A. (lzheimer). Un matin, monsieur T. a poignardé sa femme de 5 coups de couteau. Il ne sait pas pourquoi. C’est une crise de démence
engendrée par la maladie.
Stoney Calhoun traîne un curieux passé : amnésique, il est sorti d’un hôpital 5 ans plus tôt, n’ayant aucun souci à se faire quant à son avenir, une somme confortable (d’une provenance
inconnue) lui permettant de vivre sans soucis. Quel mystère cache cet homme ? D’autant qu’au fil du temps il se découvre des capacités étonnantes d’enquêteur, et d’attaque physique quand il
faut se défendre. Stoney Calhoun est un homme simple qui aime aller à la pêche avec son chien, il travaille d’ailleurs dans un magasin de pêche où il guide des passionnés vers les bons coins.
Alors qu’il envoie son collègue à sa place avec un client, il s’en veut terriblement lorsque celui-ci ne revient pas, et qu’il le découvrira assassiné quelques jours plus tard. Il ne peut
s’empêcher de mener l’enquête.
Richard Taylor a tout pour être heureux : un job à la BBC, une jolie femme, une
petite fille adorable, un appartement de 60 m² dans le centre de Londres, une voisine qui hurle un peu trop fort ses jouissances amoureuses ou solitaires, alors pourquoi, du jour au lendemain,
disparaît-il soudain ?
Samedi aura lieu une
inauguration d’une nouvelle salle sur le territoire de la Communauté de Communes. Du banal, vous me direz, du local où l’on écoute des discours et boit des bulles en mangeant des petits fours.
Sauf quand votre Président de Com’Com vous demande, ainsi qu’à vos collègues de la collectivité, en musique et spectacle vivant, de présenter une animation devant le m’sieur qui vient faire
l’inauguration et tous les élus qui seront là à l’écouter.