25 juin, 35 ans
Clarabel ayant vendu la
mèche, et oui, j'ai 35 ans aujourd'hui...
- Merci à J. pour la très belle montre :
une montre qui a une histoire, puisque je l'ai composée moi-même, morceau par morceau, du mécanisme aux aiguilles, en passant par le cadran, la lunette, le
verre, le bracelet, tout ça. Si vous voulez essayer, c'est là (cliquer ensuite sur "partir de zéro").
- Merci à la fleuriste qui hier m'a réveillée avec 35 roses (mes parents)
- Merci au boucher qui hier m'a décontenancée :
"Ah j'vous le dis, ça vaut le coup d'habiter un petit village, mes braves gens !
Hier midi je vais chez le boucher-charcutier-épicier du coin, chez qui je vais ... rarement. Je le connais à peine, juste de vue et de nom, et lui sait que je suis la bibliothécaire, entre gens
"référents" du village on se connaît, ça s'arrête là !
Hier midi donc il me dit : alors comment allez-vous ? et ces 35 ans ?! Même si c'est que demain !
Euh, je suis un peu soufflée. Je me dis que c'est la fleuriste qui a dû cafter, entre commerçants hein, c'est pas tous les jours qu'on livre 35 roses commandées à Strasbourg dans nos petits bleds
! Il me répond que "non non, ce sont deux clientes qui en parlaient ce matin, alors je les écoutais !"
Ah ben voilà, tout le village parle de moi chez le boucher maintenant !!
Du coup je suis allée acheter une tarte aux fruits chez le boulanger, mais lui il savait rien "
- Merci à celles et ceux qui m'ont envoyé des SMS captés sur la route d'Angers, des mails dans la boîte ou dans les comm de ce blog, et merci aux deux
reines du blog qui m'avaient déjà gâtée avec un peu d'avance :
- Merci à la caissière de la cantine du CNFPT qui ce midi m'a dit : bon appétit, Mademoiselle !
N'ayant pas résolu le mystère des commères bouchères, je m'attends à quelque surprise quand je reprendrai le chemin du bureau jeudi.... ( à suivre, donc)
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Adam Haslett est un écrivain américain né à New York en 1970. Sélectionné par le magazine
Contemplatif...
C’est un James Bond qui rompt avec tous ceux qui ont précédé, et pourtant, dans la chronologie de l’auteur de romans Ian Fleming, c’est le 1er
de la série, d’où ici forcément pas mal d’anachronismes. James Bond est sentimental et amoureux, n’a pas l’humour de ses prédécesseurs, et si d’aucuns disent que ce film n’a pas les gadgets
habituels, il est quand même bien placé en matière de modernité : voitures dernier cri, Vaio et portables au top, défibrillateur miniaturisé, et j’en passe. Effets spéciaux coûteux et
courses poursuites un peu longuettes, franchement, c’est bien un cru 2006. Et puis vous je ne sais pas, mais moi, un James Bond blondinet bodybuildé….. c’est pas ça… Même si quand même, il est
pas si mal à regarder non plus. Eva Green est très belle, comme toute James Bond girl qui se respecte, quant à l’intrigue, tout le monde s’en moque, non ?
Les amours désabusées de 3 copines de 35 ans, c’est un peu le résumé de ce film. Mariées et mères de famille, ou célibataire, comme Mathilde Seigner qui
se fait larguer le jour où elle visite un appartement pour s’installer avec son mec, la vie émancipée de ces femmes n’est pas si enviable que cela : Anne Parillaud se fait tromper par un
mari workaholic qui ne semble pas comprendre que s’il a fait des enfants, c’est pas seulement pour les engueuler et déléguer à bobonne, Judith Godrèche n’en peut d’assumer la fainéantise de son
artiste de mari et craque de toujours tout porter sur ses seules épaules… Là-dessus s’ajoute Mathilde Seigner, fidèle à son personnage de grande gueule, qui tombe toujours amoureuse des mecs pas
faits pour elle, et qui ne voit pas ceux qui la regardent. C’est certes pas la comédie du siècle, mais ça se regarde simplement avec plaisir.


Il y a parfois des erreurs de lecture. Je faisais confiance au Dilettante, on y a déjà fait de belles découvertes. J’aimais le titre (original) et je
pensais naïvement qu’un roman sur l’anorexie ne pouvait pas être mauvais, mais forcément fort et poignant. Erreur sur toute la ligne. On dirait du Beigbeder pour le côté trash, mais en mal
écrit.
Je croyais vous avoir déjà parlé de Nic Oumouk, car
Les banlieues sont à feu et à sang, les voitures brûlent et la France a peur. Arrêté sur un malentendu, Nic Oumouk doit choisir entre une peine de prison ou un
travail d’intérêt général. Mais voilà, dans « T.I.G », il y a travail, et ça, c’est pas chouette. Convaincu par Edukator, Nic part vers Rallerolles-Pamoisan, juste après
Loing-sur-Patoupret et Diable-Vauvert, notre belle province quoi, où il est accueilli en grande pompe par le maire, avant de rejoindre la coopérative bio du village médiéval reconstitué, où il va
vendre des kebabs bio aux touristes. Des kebabs au poisson, du goujon de la Drance ! Nic doit dormir avec les poules, les coriaces galinettes de Limou, et comme il ne s’avère pas doué au
jardin ni avec les lapins, ben c’est pas la folle entente avec le papi paysan. A moins qu’il ne découvre un complot qui trempe les plus hautes sphères de l’Etat : un laboratoire génétique
aux effrayantes expériences…