Trois ptits mots en passant...
Hier (dimanche) j'ai fait 1200 km en voiture dans la journée, pour récupérer la tribu à Bordeaux, amener Mosquito à sa colo à côté de la pointe de Grave et revenir au bercail. Levée à 7h, partie à 8h30, je suis rentrée à 2h du matin. J'ai avalé des kilomètres, attendu 2h en gare de Bordeaux par 37° (parce que j'avais une heure d'avance et leur train une heure de retard), je n'ai pas pleuré en laissant mon petit Mosquito pour la première fois à des inconnus et pour 15 jours (même si je meurs de savoir comment ça se passe là-bas...), et aujourd'hui il faut que je mette les bouchées doubles pour préparer les départs des aînés (ils ne veulent plus des habits qu'ils n'ont pas choisi eux-mêmes, alors on va aller faire du shopping (enfin, remplacer les chaussettes trouées, faut pas exagérer non plus), coudre des noms dans tout y compris les chaussettes et je leur ai promis une séance ciné), tout ça alors que je rêve de ... dormir !!
Et demain, le bureau m'attend ! Alors blog en sommeil mais j'ai bien lu tous vos commentaires laissés dans mes jardins. merci !
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Un adolescent ne sait plus comment vivre « l’après » : son frère aîné s’est suicidé un an auparavant, sans laisser de lettre, sans que personne n’ait rien senti venir. Depuis, entre le chagrin et la nécessité de continuer à vivre, il ne trouve plus sa place dans sa famille, il se sent invisible et inutile auprès de ses parents.
Ce livre est un petit régal à la fois simple et original. Suffisamment intrigant pour qu’on avance dans sa lecture sans vouloir le lâcher. Différents personnages vont construire le portrait subtil d’une femme, à travers leurs voix tour à tour humoristique, envieuse, admirative ou encore sarcastique. Il y a les proches : la mère, la sœur, les enfants, les deux époux successifs, et ceux qu’elle fréquente pour diverses raisons : le gynécologue, le dentiste, le banquier, la vendeuse, etc. Ecrit dans un style alerte et frais, on a envie de savoir qui est en vérité cette femme « normale » et il faut résister à l’envie d’aller vite lire le dernier chapitre où elle se dévoile. Une vérité bien banale, une femme « normale », il ne fallait pas chercher plus loin. « Une femme comme on en croise tous les jours et qu’on remarque…ou pas ! »



Mon premier polar islandais !
Lorsque j’ai reçu ce petit livre par la poste (un don professionnel), tout (la couverture, le format, le dessin, la couleur, la calligraphie) m’a fait penser à un album jeunesse.
Magnus a eu le prix Goncourt des Lycéens en 2005, ainsi que d'excellentes critiques, professionnelles ou publiques (par publiques j'entends : des lecteurs lambda comme nous !)
C’est un film presque documentaire que nous offre Peter Mullan car il relate une histoire vraie, magnifiquement interprétée et filmée.
Me voilà séduite, encore sous le charme... de ce beau film magique et merveilleux.