365 pingouins - Jean-Luc Fromental et Joëlle Jolivet

Ktl en avait parlé, Olga aussi, et j’avoue j’étais sceptique : la couverture me plaisait moyen, couleurs et dessins tout en noir/blanc/bleu/orange/ idem, mais je ne l’avais pas encore lu ! Depuis je veux le vendre à tout le monde (et je ne suis pas libraire !!!), je le raconte à tous ceux qui passent me voir (du coup mes collègues du centre culturel ont eu droit à leur heure du conte !) et hier soir, c’est la première fois que mes 3 loups à moi, y compris l’ado mâle bientôt ingrat de 12 ans, buvaient mes mots et dévoraient les images, bien groupés autour de moi sur le lit de Mosquito.
365 pingouins, c’est une histoire tordante pour jouer avec les mathématiques sans s’en rendre compte, se familiariser avec le temps (1 semaine = 7 jours, 31 jours en janvier + 28 seulement le mois suivant = ?, vous saviez vous que le 100ème jour de l’année était le 10 avril ?) et l’écologie (ah la leçon de l’oncle Emile-Victor à la fin !)
Imaginez, un matin, le 1er janvier, un livreur vous apporte un colis qui contient… un pingouin. Pas d’adresse ni de nom d’expéditeur, seulement ce mot : « je suis le numéro 1, nourrissez-moi quand j’ai faim ». Le 2 janvier, driiiing, 2ème colis, « je suis le n°2 et comme 1, j’ai besoin de vos soins » et ainsi de suite. Mais les pingouins, au bout d’un certain nombre, ça devient encombrant, envahissant, et compliqué à gérer. Le papa déborde d’idées de rangement, mais toujours éphémères, le nombre croissant sans cesse. Je vous laisse découvrir le reste, mais je vous garantis qu’on rit, on s’amuse, à tout âge ! Un album riche de jeux (ah oui, j’ai oublié : sur les 365, il faut trouver celui qui a les pattes bleues !), et d’exploitations possibles, qui peut sans problème se lire à 8 -10 ans.
Les enfants de grande section l’apprécient aussi pour le cocasse de la situation, mais sont moins sensibles à l’aspect mathématique et à la théorie d’Emile-Victor.
Et pour finir, quel que soit l’âge, tous adorent la chute, qui promet une nouvelle année encore plus encombrée ! La planète a bon dos ;-)
Un bémol ? pourquoi avoir fait imprimer ce bouquin à Singapour ? (bon j’imagine bien, mais dommage)
Naïve, sept. 2006, ISBN 2-35021-048-0, prix : 15 €
Ma note : 4,5/5
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Sharon, 42 ans, vit à Jérusalem, où elle est cuisinière dans une maison de retraite. Elle a un fils de 20 ans, Eli, qui meurt dans un attentat. Comment survivre à cette absence ? Sharon est divorcée aussi, car dans la tradition juive, on se doit d’avoir plusieurs enfants (« la Loi dit Croissez et multipliez »). Comme elle n’a jamais donné la vie après Eli, son mari est allé voir ailleurs. Sharon va déménager, quitter son quartier ultra orthodoxe pour un autre petit appartement, dans un immeuble où elle va sympathiser avec sa nouvelle voisine, Magda.
Bien connu pour sa
t à la tête de quel labo et les fusions et autres rachats : tous dans le même panier de crabes !)



Une femme se raconte à un homme, inconnu. Sur le divan d’un psy ?
Ne revenons pas sur le rapport texte / espace dans la page, ni sur les 136 pages lues en 1h30 pour 14,50 € -
Ce dernier roman de Tatiana de Rosnay est un concentré d’émotions, un roman magnifique malgré toute l’horreur du sujet, bref mon dernier coup de cœur de lecture.


Tome 1 : journal infime
Tome 2 : Mortebouse
Tome 3 : le cimetière des autobus