Les jardins d'Hélène

Juste une mise au point ...

9 Mars 2006, 19:43pm

Publié par Laure

sur les plus belles images de ma vie... lalalala la la la la....

Bon voilà, je suis susceptible.

Mais pas rancunière.

Alors quand une éditrice m'emaile pour m'engueuler, je me vexe. Je crie mais après j'oublie. Voilà qui est dit !

Je confirme que les galettes de Karine ne sont pas commandables sur Amazon, sauf par le biais de leur plateforme Marketplace, revente de particuliers ou de libraires, neufs ou d'occas', avec des frais de port que je désapprouve.

Il n'est pas en rayon dans les librairies de la ville, loin de ma campagne. Oui je peux le commander chez mon libraire préféré, même par téléphone, et j'ai pas encore eu le temps de le faire.

Je pensais le prendre en passant au salon du livre, et même peut-être rencontrer l'auteur pour une dédicace.

Et puis pour couper court à tout ça (je ne suis pas responsable des problèmes de distribution auxquels je ne connais rien), je l'ai commandé à la Fnac, en rajoutant la saison 4 de Columbo pour mon homme, histoire de gagner les frais de port. Et parce que c'est facile, j'évite 60 km un samedi soir, même si je préfère soutenir les libraires indépendants.

Je suis sûre que j'aurais pu avoir ce livre en prêt, par une blogueuse attentionnée ou une bonne bibliothèque. Mais quand j'ai envie de soutenir un éditeur et surtout un auteur qui à mon avis méritent de l'être, je veux faire le geste d'acheter. Et si j'aime le livre, j'en rachète ensuite plusieurs pour les offrir autour de moi.

Voilà, un exemplaire commandé. Et on n'en parle plus.

Sauf quand je l'aurai lu !

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La famille Picoré - Anne Boulay

7 Mars 2006, 06:50am

Publié par Laure

Anne Boulay est sans aucun doute la fille cachée de Nicole de Buron dans le paysage romanesque du 21ème siècle. Elle nous embarque en effet dans les aventures quotidiennes et franchement pas tristes d’une famille nombreuse citadine à la CSP (catégorie socioprofessionnelle) somme toute confortable. Alors dans cette famille à l’image dorée de pub pour petit-déjeuner, il y a Monique, dite Vishnou pour sa capacité à tout gérer à la fois, et Jean-Claude Picoré, dit Jicé, ainsi que leurs 4 enfants : Gilbert, l’ado en classe de 4ème, Questche, 12 ans, en mal de portable car elle souffre de téléphonite aiguë, Odette l’intello surdouée malgré son jeune âge, et Petite Trésor, la petite dernière. Sans oublier Ingmar, le cochon-d’Inde paralysé de l’arrière-train, qui n’est pas le dernier dans la série mésaventures.

Dans une prose survitaminée, l’auteur nous livre donc les tribulations déjantées de cette famille qui n’a pas le temps de s’ennuyer. C’est bourré de références culturelles et commerciales que toutes les mères de famille de 30-40 ans ayant des marmots de 3 à 15 ans reconnaîtront sans peine, même si c’est caricatural à l’extrême, on ne peut s’empêcher de s’y retrouver quelque part !

C’est un roman léger, loufoque, sympathique, une lecture de détente à prendre comme telle. N’empêche que, quelle logorrhée ! A la fin, on est saoûlé ! On a comme une envie de calme et de silence. Wonderwoman-Monique-Vishnou devrait faire une cure de repos ! Et si la vie de famille nombreuse ressemble parfois à celle de la famille Picoré, je vous garantis aussi qu’elle peut être plus calme.

Une dernière remarque : pourquoi avoir donné un titre volontairement référent à une  publicité bien connue ? Pour casser ce côté idéal pas si vrai au quotidien ? C’est sans doute à prendre dans l’humour de l’ensemble…

Robert Laffont, mai 2005, 172 pages, ISBN 2-221-10433-1, prix : 17 €

 

 

 

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Après l'effort, le réconfort

6 Mars 2006, 13:33pm

Publié par Laure

Comme un lundi… ou presque : rentrée des classes pour les enfants de la tribu (derniers à partir, derniers à rentrer, normal !) et passage au bureau pour moi. Je ne travaille pas le lundi (puisque je travaille le samedi…) mais je sens que ce mois de mars va être infernal, et comme demain je pars en stage à l’autre bout du département, je règle quelques bricoles, bon allez, ¾ d’heure seulement, faut pas exagérer.

La neige a fondu et le soleil pointe son nez, malgré un vent assez glacial. Mais je suis courageuse ce matin, je pars courir … un peu. Faut dire que depuis 1 an ½ j’ai tout laissé tomber, la gym et le yoga, la faute au travail, à la famille nombreuse et à la vie à la campagne, et que j’aurais bien besoin de me reprendre en main. Bon pendant ma demi heure en plein air, j’ai sans doute autant marché que trottiné, mais on va dire que c’est l’intention qui compte. Et tout le monde sait bien que c’est la régularité qui importe, sans cela, point de salut ! (et là, c’est une autre paire de manches !)

J’ai fini ma séance par ¼ d’heure d’étirements et mouvements d’hiver divers (lapsus révélateur ?) en me régalant de ma découverte de Noël 2005 : le pavillon des fous de Thomas Fersen. Bon d’accord ça fait longtemps qu’il chante, mais moi ça fait pas longtemps que je l’écoute, et son Pégase, il m’envoûte !

Tout effort mérite … un réconfort : suis allée bouquiner quelques pages dans un bain très chaud, et ça c’est rarissime, d’abord parce que je ne prends que des douches, ensuite parce que la baignoire ici elle est nulle (petite) et que je ne sais pas lire dans l’eau sans noyer le bouquin. Ça fait désordre après quand je le rends à la bibliothèque… Mais là, il a pas coulé !

Cet après-midi je pourrais m’attaquer à la montagne de repassage, m’inquiéter du ménage en déshérence dans cette maison, lire les dossiers rapportés du bureau, mais puisque le lundi c’est sensé être repos, je m’en vais dans un coin de soleil avec un bon bouquin.

Ah j’oubliais, pour ceux que ça intéresse (personne, hein) : ce matin, Caramel a rapporté sa première souris. Caramel, c’est une petite chatte qui aura 6 mois après-demain, et qui succède au bon gros matou tout poilu qui a péri empoisonné il y a quelque temps. Il a fallu expliquer à la demoiselle que « c’est bon elle est morte ta bestiole, pas besoin de t’acharner », car la souris défunte faisait quelques sauts périlleux dans les airs sous la patte lutine de la minette.

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Les Bronzés 3 - amis pour la vie, un film de Patrice Leconte

6 Mars 2006, 13:05pm

Publié par Laure

Hier, pendant que ma grenouille allait voir Bambi 2 avec son père, j’emmenais les grands voir le tant réclamé [par eux] Bronzés 3, amis pour la vie. Je serais bien allée voir Bambi moi aussi, mais l’homme ayant déjà vu les derniers Bronzés et ne souhaitant pas y retourner, je me suis sacrifiée (hum).

Le père a trouvé Bambi très beau, plein d’humour, et poétique. Mosquito le veut illico en DVD, je lui explique qu’il faut patienter les 6 mois règlementaires après sa sortie en salle, mais promis, dans 6 mois, on investira. (Ouf, elle a oublié de me poser la question qui tue : c’est dans combien de dodos ?)

Alors qu’en est-il des Bronzés 27 ans après ? C’est une publicité colorée pour un hôtel-club de Sardaigne ? (Ça tombe bien, moi qui envisageais de visiter cette île bientôt). Popeye (Thierry Lhermitte) a le charme de la cinquantaine mais toujours aussi mufle avec les femmes, Gigi (Marie-Anne Chazel) a (beaucoup) gonflé du haut, Jean-Claude (Michel Blanc) s’est affublé d’une moumoute version Brice de Nice (prononcez à l’anglaise, évidemment) et y a tous les autres aussi, évidemment, Clavier, Jugnot, Balasko, Lavanant, Lamotte, et même des cabots un tantinet hargneux.

J’espère que cette bande de copains s’est bien amusée, parce que quand j’ai entendu que ce film avait coûté 15 millions d’euros, j’avais juré de ne pas le cautionner. (Bon loupé, j’y suis allée, transaction familiale dirons nous). Mais je ne vois pas bien à quoi ont servi ces 15 M, sinon à payer les cachets des acteurs devenus certainement gourmands en 27 ans ?

Alors oui ça se regarde sans peine mais ce n’est pas le film du siècle, on rit mais pas tant que ça, et à vrai dire plus ça va, plus c’est lourd. Et puis à la fin je ne sais plus bien qui a couché avec qui, et à vrai dire j’m’en fous.

Je vous livre cette critique de Danielle Attali dans le JDD, parce que je la trouve très juste : « L’ensemble tient gentiment la route, aidé par quelques répliques vachardes. Mais le charme n’y est plus ».

A part ça je comptais aussi aller voir Mémoires d’une geisha, mais plus je lis de critiques, plus elles sont négatives…

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Commis d'office - Hannelore Cayre

5 Mars 2006, 22:15pm

Publié par Laure

Christophe Leibowitz est avocat pénaliste : il défend bien souvent des proxénètes et accepte, pour boucler ses fins de mois, des commissions d’office mal payées sur des délits mineurs. Mais alors que fait-il en prison, partageant la cellule d’un Albanais à qui il lit l’éducation sentimentale de Flaubert ? Comment est-il arrivé là ? Avocat véreux ? Par une construction habile mêlant situation en prison et retours en arrière, l’auteur reconstruit le parcours de cet avocat au bon cœur légèrement corrompu par l’argent. Pourquoi un tel suicide professionnel ? L’affaire est maligne et les gros bonnets paieront. Je suis un peu surprise de trouver ce roman classé dans les polars, disons que le suspense est juridico-financier ! L’intrigue est osée tout de même, et ma foi, le style vif et alerte.

J’ai eu du mal à croire que ce roman était écrit par une femme tant le vocabulaire et les scénarios sexe trahissent une pensée masculine : bravo pour ce coup de bluff ! De plus Hannelore Cayre est elle-même avocat pénaliste et traite le même genre d’affaires, elle sait de quoi elle parle ! Si la justice n’en ressort pas grandie, apparaissant comme plutôt glauque, (à chacun ses moutons noirs), l’auteur réussit bien à transcrire la violence de l’univers carcéral et ses fonctionnements.

Une réussite donc (même elle n’est pas dans le genre habituel de mes lectures), et ça n’a rien à voir mais c’est un bon point : un vrai livre au papier de qualité à un prix de poche : 6,50 €, c’est tout bon pour les éditions Métailié !

Et Christophe Leibowitz revient dans une autre affaire : Toiles de maître, paru en sept.2005.

Métailié, sept.2004, 124 pages, ISBN 2-86424-508-6, prix : 6,50 €

 

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L'annulaire - Yôko Ogawa

4 Mars 2006, 14:06pm

Publié par Laure

Si vous aimez l’atmosphère étrange et fascinante des romans d’Ogawa, alors celui-ci remplit bien son contrat. L’héroïne change de travail après avoir perdu une partie de son annulaire dans une usine d’embouteillage de sodas. Elle postule dans un laboratoire un peu particulier, dirigé par un certain M. Deshimaru, taxidermiste de son état. Les objets qu’il naturalise sont un peu particuliers : des ossements d’oiseau, des champignons, un air de musique, des choses déroutantes mais qui pour leurs propriétaires sont essentielles. Ils viennent les déposer dans ce laboratoire de « spécimens » pour s’en libérer. Peu à peu se noue une relation charnelle entre la jeune employée et son patron, par le biais notamment d’une paire de chaussures qu’il lui offre. Là encore, ces chaussures ont un pouvoir étrange. Fétichisme, trouble, on retrouve dans ce récit cette atmosphère légèrement morbide et inquiétante qui fait le style si particulier d’Ogawa. La fin est surprenante, car le spécimen que souhaite déposer la jeune femme n’est pas forcément celui qu’on attend, entre titre de l’ouvrage et prégnance des chaussures, tous les doutes sont permis. Un bon récit, à l’épurement japonais parfait.

Actes Sud, coll. Babel, sept.2000, 94 pages, ISBN 2-7427-2897-X

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Carla on my mind - Cyril Montana

4 Mars 2006, 11:20am

Publié par Laure

Le narrateur, parisien, trentenaire, s’épuise à nous raconter ses errances après sa rupture amoureuse d’avec Carla. Seul, il explore des mondes souterrains et consomme toutes sortes de substances pour essayer d’oublier sa belle : drogues, alcool, rencontres sur le net qui ne le mènent nulle part. Tout lui pèse : son boulot, sa colocation, son ennui. Et nous lecteurs ? On a envie de le secouer, cet enfant gâté immature ! Ce roman est le bon reflet d’une génération, mais qu’en sera-t-il dans quelques décennies ? La plume est alerte et le langage djeun’s, mais c’est aussi furieusement nombriliste et creux. Le sexe facile décrit crûment ne trahit que le grand esseulement de l’homme abandonné. Carla on my mind est donc une lecture rapide et divertissante, mais qui au final n’apporte pas grand-chose.

Le Dilettante, mars 2005, 156 pages, ISBN 2-84263-102-1, prix : 13,50 €

Ma note : 3,5/5

 

 

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Une pièce montée - de Blandine Le Callet

3 Mars 2006, 18:01pm

Publié par Laure

Une pièce montée, c’est le récit d’un mariage bourgeois vu par différents personnages, avec son lot de convenances mais aussi de surprises.

L’auteur invite son lecteur à la cérémonie qui doit unir Vincent et Bérengère, et c’est à travers le prisme déformant (ou non), drôle ou cynique, fatigué ou émouvant des invités ou protagonistes que l’on découvre les travers de chacun, et l’hypocrisie de la journée. Il y a d’abord Pauline, la demoiselle d’honneur, 8 ans, rêveuse mais lucide sur les agissements des adultes. Il y a Bertrand, le prêtre épuisé, stressé, pas loin de péter les plombs (un bon point de vue, inattendu !), puis Madeleine, la grand-mère, Hélène, la belle-sœur qui a tout pour être heureuse, bon mari belle situation trois beaux enfants et pourtant…, Marie la sœur aînée de la mariée, toujours pas casée ça fait désordre, la rebelle de la famille, qui fait son coming out sur la piste de danse, Jean-Philippe, l’oncle qui ne supporte plus sa famille bourgeoise, Vincent, le marié, qui n’a plus l’air de reconnaître sa femme, et Damien, une vague connaissance aux fantasmes curieux (séduire les laides dans les mariages!). Tout cela avant de conclure sur la confidence de Madeleine à sa petite fille Bérengère, la reine du jour : un secret de famille jusqu’alors bien gardé, qui arrive un peu comme un cheveu sur la soupe, comme s’il fallait ajouter un dernier cliché un peu larmoyant, car il faut se délivrer avant la mort, et Bérengère a le petit quelque chose en plus pour être la récipiendaire de ce secret. Je partage tout à fait l’avis de  Clarabel sur ce livre. Il reste néanmoins un bon roman, divertissant, bien écrit et agréable. Mais pour moi, la qualité des chapitres (de l’analyse des personnages) va en diminuant, et c’est un peu dommage … d’où une fin un peu bateau…

Ce livre me faisait penser à une nouvelle hors commerce d’Anna Gavalda, l’échappée belle, offerte par France Loisirs fin 2001 : trajet en voiture pour se rendre à un mariage, belle-sœur coincée et rabat-joie, fratrie (2 garçons, 2 filles) trentenaire qui se retrouve pour l’occasion, veut garder son âme d’enfant et partage une dernière fois cette complicité radieuse en s’échappant d’un mariage trop guindé, avec tout le talent naturel qu’on connaît à Gavalda pour décrire la vie, les joies simples et les faux-semblants.

Cet extrait : p.111 « Comment en est-elle arrivée là ? Qu’est-ce qu’il faudrait changer ? Elle n’a pas de réponse. Elle ne sait pas. Elle aime encore son mari. Et pourtant, c’est comme si quelque chose était mort, très profondément, dans son cœur, comme s’il n’éveillait plus en elle aucune émotion. Seulement l’attachement à ce qu’ils ont fait et vécu en commun. Une sorte de fidélité à leur mariage, qui n’a pas été malheureux.

Oui, elle aime son mari. Il est intelligent. Il travaille comme un fou, et elle est fière de sa réussite. Il ne s’occupe pas assez des enfants, mais comment le lui reprocher, avec tout le travail qu’il a ? (…) »

p.113 « les enfants, ça ne la retient pas. De toute façon, Alexandre est tellement peu à la maison que ça ne fera pas beaucoup de différence dans leur vie. A la limite, un week-end sur deux rien qu’avec leur père, ils le verraient plus que maintenant. »

Stock, fév. 2006, 319 pages, ISBN 2-234-05851-1, prix 17,50€        

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Fuir la morosité

3 Mars 2006, 16:55pm

Publié par Laure

Voilà quinze ans déjà que je fréquente cette maison, posée au milieu de nulle part. Quinze années d’obligations familiales d’abord vécues avec bonheur, du moins … une bonne volonté. Aujourd’hui, la crasse et la médiocrité – dans tous les sens du terme – de cette maison me deviennent insupportables. Même l’homme se lance dans un grand ménage, c’est dire !

Je ne suis pas préparée à l’ennui. Enfin, à toutes ces contradictions/convenances familiales qui me musèlent. Alors j’ai marché dans le froid, pour la seizième année, sur la même route. Le pire, c’est que je suis sûre que la photo trahira un paradis qui pour moi est un enfer !

Pendant une petite semaine fiston a passé 85% de son temps d’éveil à jouer à la PS2 avec son cousin (habituellement je n’autorise pas d’emporter la console de jeux en vacances mais aujourd’hui je sais que sans cela, il deviendrait fou presque aussi vite que moi), grandinette a admirablement oscillé entre relecture de vieilles BD et balades à vélo en solitaire, quant à mon Mosquito, elle est devenue la pro du paintbrush sur le PC de son père.

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Départ

25 Février 2006, 17:48pm

Publié par Laure

Demain je prends le train vers le Sud. Rejoindre la tribu chez belle-maman. Escale dans la ville rose puis arrêt dans la campagne tarnaise, là où l'ADSL n'est pas prêt d'arriver ni mon opérateur de téléphone de capter un signal.

Le plus dur ce soir, va être de choisir les livres à emporter dans les bagages : pas trop pour que ce ne soit pas trop lourd, pas trop pour que tout rentre dans le sac, pas trop parce que j’ai souvent les yeux plus gros que le temps de lire, mais assez parce que j’ai peur d’en manquer ! Mais je suis sûre que les lecteurs savent de quoi je cause…

Allez, préparer l’absence pour le chat le hamster les poissons rouges (maudits enfants qui me font une ménagerie et puis qui c’est qui nourrit qui nettoie hein ?), et quelques vêtements !

A vendredi….

 

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