La joueuse d'échecs - Bertina Henrichs
Eleni, femme de chambre dans un hôtel sur l’île grecque de Naxos, mène une vie bien réglée entre son
travail et son foyer. Mais elle n’imagine pas à quel point son avenir va basculer quand par mégarde elle renverse une pièce sur un échiquier dans la chambre d’un client.
Oh n’imaginez rien d’apocalyptique, c’est juste l’histoire d’une femme qui s’ouvre à elle-même et à la liberté en découvrant le jeu d’échecs. Jeu qu’elle a d’abord offert à son mari pour son anniversaire, mais celui-ci ne s’y intéressant pas le moins du monde, elle va s’y confronter elle-même, en prenant des leçons auprès d’un vieux professeur.
Roman agréable qui se lit facilement, il est sans grande surprise, et malgré la brièveté de l’ensemble, j’avoue que je m’y suis un peu ennuyée. Une jolie fin, néanmoins.
Lu dans le cadre du Prix des Lecteurs du Livre de Poche 2008.
à noter : d'origine allemande, Bertina Henrichs vit en France depuis près de vingt ans et a écrit ce premier roman directement en français.
Le livre de poche n°31041, janvier 2008, 155 pages, prix : 5 €
Ma note : 3/5
Crédit photo couverture : © Getty Images et Librairie Générale Française.
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Pendant la guerre, en 1942, l’abbé Pons recueille et protège des enfants juifs, dont le petit Joseph, 7 ans. Mais il ne se contente pas de cela, il lui
apprend aussi, dans sa crypte secrète, la religion israélite, pour laquelle il a commencé une collection d’objets de culte. Sur un sujet souvent abordé en littérature, E-E Schmitt a fait un court
roman original, mais qui se rapproche davantage de la fable, car tant de « miracles » rapprochés ne sont là à mon avis que pour redonner un peu de foi en l’humanité, ce qui est
déjà un objectif ambitieux, et ici réussi !
Mélanie Bertier a toujours été ronde, et en a souvent souffert. A 15 ans, élève timide et
isolée, elle se laisse séduire par la fougue de Fanny, tout son contraire. Elles deviendront amies, de ces amitiés à la vie à la mort qui vous accompagnent une vie entière. Construit d’abord sur
trois grandes parties, on suit Mélanie à 15 ans, à 25 ans, puis à 35, et après… tout s’accélère.

D’aucuns disaient « ne vous fiez pas à la couverture rose bonbon et au titre guimauve, c’est un très bon roman, ce qui se fait de mieux en matière de chick-lit ». Eh bien j’aurais
plutôt envie de dire : « fiez-vous-y, à la couverture». Le livre est court aussi je l’ai fini (en me forçant un peu), mais je ne sais pas moi, offrez-le par exemple à votre nièce de 15
ans (à défaut de mieux, parce que vous l’avez sous la main).
7 amis rendent visitent régulièrement à Fauvette et Etienne à Ker Ael. Ils aèrent la maison, changent les draps, mettent des fleurs fraîches, etc. L’ambiance
est étrange dès le départ, car l’on a d’une part la conversation du couple (et Fauvette toujours à chercher les définitions de ses mots croisés) et d’autre part, la lassitude des amis qui ne font
même plus semblant : ils vont jusqu’à la maison et s’en retournent sans même entrer, du moins pour certains. Parmi eux, un seul y croit fermement et mène le groupe, il s’agit du bosco, le
patron du bistrot et frère d’Etienne. Mais au bout de 10 mois de ce manège, il voit bien que son groupe en a assez, qu’il est temps de rompre cette fameuse promesse.
J’ai acheté ce petit livre suite au billet de
Voici une autobiographie hors du commun, puisqu’il s’agit ... de celle d’un
livre ! Né le 17 juin 1983, à 16h37, sorti des presses de la Manutention à Mayenne, il pèse 230 g. Sa vie commencera réellement quand il sortira de l’entrepôt pour rejoindre la table d’un
libraire. Si celui-ci daigne le sortir du carton de livraison, et s’il résiste un tant soit peu au turn-over d’une trop abondante production… Bref ce n’est que le début et ce récit nous emportera
dans les tribulations du livre, lecteurs, libraires, bouquinistes, bibliothécaires, clochard sous les ponts, présidence de la république, quel voyage ! A chaque détour pèse le danger
incontournable du pilon, pour qui n’est pas un livre rare. Le pilon : ces grosses mâchoires de fer qui vous broient. Jusque-là, notre bouquin est sacrément chanceux, et comme il est sympa,
il nous fait aussi partager ses conversations d’étagère, échangeant avec ses compagnons de fortune.
Vieilles peaux est un recueil
de trois longues nouvelles, très différentes les unes des autres.