Le club Jane Austen - Karen Joy Fowler
Retour au travail ce matin, et j’en profite pour rendre ces livres empruntés depuis trop longtemps et que je n’arrive pas à lire. Le club Jane Austen : 6 amis (5 femmes et 1 homme) se réunissent régulièrement en club de lecture pour discuter des romans de Jane Austen. Jane Austen me paraît prétexte, car il est surtout question des caractères des protagonistes du club, disséqués dans un ennui tel que… bon, mon billet de concert de Jeanne Cherhal qui me servait de marque-page est resté bloqué à la page 72. Quand j’ai compris qu’il ne se passerait décidément rien dans ce roman, j’ai préféré passer à autre chose. Et j’ai trouvé pénible les (quelques) bavardages sur Jane Austen, alors que je n’ai pas lu ses romans. Beaucoup disent que cela n’alourdit pas la lecture, pour moi, ce fut la petite goutte de trop. Ce livre n’est pas pour moi, ou pas le bon moment, bon, ça arrive ! [et oui, je fais dans le radical ce matin !]
L’avis bien plus enthousiaste de Clarabel : ici
Quai Voltaire, oct. 2005, 335 pages, ISBN 2-7103-2745-7, prix : 21 €
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vi, vi, c'est le même en vrai


Vous saviez, vous, que le père Noël était habillé en noir ? Et qu’il était marié ? Et même que sa femme n’est pas commode du tout ! D’ailleurs, c’est elle qui en assez de laver son habit et de décrasser sa barbe quand il rentre de sa tournée la nuit de Noël, après être passé par toutes les cheminées… Alors cette année c’est décidé, elle lui rase la barbe et lui ordonne de mettre un vêtement noir. Mais notre père Noël noir sur les toits de la ville ressemble alors étrangement à Dédé le bandit, et se fait arrêter par la police. Il a beau se débattre en criant qu’il est le Père Noël, personne ne le croit et il finit en prison.
Je dois à 
Après la perte de leur fils, une famille quitte l’Irlande pour tenter de poursuivre une nouvelle vie à New-York, Etats-Unis. On est loin de l’Amérique glamour et pailletée, Johnny et Sarah rament dur pour faire vivre leurs deux fillettes. Ils vont sympathiser avec un curieux (et assez inquiétant) voisin, et Sarah va vivre la grossesse de la dernière chance, mettant en danger et la vie du nouveau-né et la sienne. C’est un film d’une grande sensibilité, montrant comment chacun vit, bien ou mal, de façon ouverte ou non, la terrible douleur d’avoir perdu un fils, un petit frère. Pourtant, pas de sensiblerie dégoulinante, non, au contraire, des scènes d’une grande force et souvent drôles dans lesquelles les deux fillettes jouent à merveille, surtout l’aînée, Christy, qui a un rôle primordial dans ce film. La mort fait partie de la vie, en quelque sorte. Au final tout est beau dans ce film, une leçon de courage qui vous redonne du baume au cœur.
Un homme de cinquante ans, Simon, fuit sa maison et la soirée qui s’y donne au volant d’une Porsche volée à ses amis. Sur le siège arrière, le corps de sa petite fille de 4 ans. Maintenant qu’il a commis l’irréparable, il hésite à se foutre en l’air contre un platane, mais…