Les jardins d'Hélène

Le chalet suisse - Elodie Büri

15 Mars 2007, 12:35pm

Publié par Laure

J’ai envie d’aimer ce livre, parce qu’il s’en dégage une certaine timidité, comme un premier pas franchi vers d’autres possibles.

L’histoire n’a rien de franchement original, une jeune femme, Kathrin, la petite vingtaine, prend le train pour rejoindre des amis et passer quinze jours de vacances avec eux dans un chalet [suisse]. Les couples qui se mêlent, les rencontres ferroviaires, les cahiers d’écriture de Kathrin, voilà qui va donner prétexte à une littérature érotique jeune et fraiche. Car l’atout de ce tout petit livre, c’est qu’il ne cède pas aux poncifs du genre, à savoir vouloir faire à tout prix un catalogue de toutes les possibilités et pratiques en matière de sexualité dans un minimum de pages, ce qui devient vite trop souvent lassant. Ce petit chalet suisse est un premier roman, celui d’une trentenaire qui écrit sous pseudonyme (qui vit en Suisse et travaille dans la réassurance), mais qui s’est déjà essayée aux nouvelles érotiques. Je trouve qu’on ressent cette fragilité de débutante dans le récit, on ose mais pas trop, pas trop loin, pas de mots vulgaires, pas d’acrobaties éhontées, on reste dans la délicatesse. C’est féminin, c’est léger. Timide, disais-je au départ. Et en cela rafraîchissant.

Pocket, janvier 2007, 92 pages, prix : 5,20 €

Ma note : 3,5/5

 

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Merci fiston - de rien

14 Mars 2007, 22:23pm

Publié par Laure

A midi mon fils me fait un compliment, de ceux charmants dont il a le secret :

- pourquoi t'as piqué les chaussures de mamie ?

grr, mes nouvelles ballerines achetées très en soldes sur le net. Bon, quand il ne me dit pas des douceurs, il caresse  photographie les hérissons dans le jardin.

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Le loup, la fouine et l'oeuf - Emmanuelle Eeckhout et Catherine Pineur

13 Mars 2007, 20:52pm

Publié par Laure

Un loup aux grandes dents (mais qui n'a pas l'air très méchant !) trouve un oeuf. Mmmh, il a très envie d'une omelette pour son dîner ! Mais la fouine aussi a vu l'oeuf et voudrait bien le manger ! Ils se chamaillent, se traitent de voleurs, et ... l'oeuf se casse. Sur ce arrive la poule : "Mon poussin, mon pauvre poussin ! Attends, Maman arrive". Mais quand même, elle est bien curieuse cette poule rousse, avec son long bec qui ressemble à un museau (de renard?). Quand nos deux compères loup et fouine comprennent qu'ils se sont fait gruger, il est trop tard. Ils s'inquiètent : "et le poussin, que va-t-il devenir ?" "Mais ça, c'est une autre histoire !" Et c'est bien dommage, c'est vrai quoi, je voulais savoir moi s'il se fait croquer ou pas le poussin !

De facture classique, cet album est un bel ensemble texte/image (texte noir sur fond blanc en page de gauche, illustration pleine page sur page de droite) qui met en valeur les belles illustrations de Catherine Pineur, aux teintes pastels toutes de rose et vert. Le dessin adoucit la cruauté de l'histoire. Il m'a manqué un peu de l'humour d'Emmanuelle Eeckhout (une histoire d'amour à crrroquer, la vengeance de Germaine), mais cet album est destiné aux plus jeunes (je dirais dès 2 ans et demi). Un album tout doux donc, qui se veut quand même drôle et malicieux (pendant que loup pataud et fouine maligne se chamaillent, c'est le plus rusé qui gagne !), classique mais efficace !

J'aime beaucoup les dessins tendres et un peu naïfs de Catherine Pineur et sa "patte" me semblait familière : mais oui, elle travaille avec Emile Jadoul et Carl Norac ! des classiques de l'école des loisirs et de mes lectures à Mosquito ! Une valeur sûre, donc.

Pastel, EDL, 8 mars 2007, 9 €

Ma note : 4/5

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Mal de pierres - Milena Agus

13 Mars 2007, 19:14pm

Publié par Laure

C’est l’histoire d’une grand-mère racontée par sa petite-fille. A l’automne 1950, sa grand-mère avait presque 40 ans : elle quitte alors pour la première fois son village sarde de Cagliari pour aller en cure thermale sur le continent : souffrant du mal de pierres (les calculs rénaux), elle ne parvient pas à mener à terme une grossesse. Là, elle rencontre le Rescapé, un homme qui lui offre écoute et attention. 9 mois après la cure naît un petit garçon : le père de la narratrice. On tombe vite sous le charme de cette histoire un brin désuète et intrigante : la grand-mère s’est mariée sur le tard, en 1943, alors qu’elle avait plus de 30 ans, elle entretient avec son époux une relation curieuse, généreuse pourvoyeuse de prestations de maisons closes, tout le monde l’a toujours considérée comme un peu folle, alors ce mariage venait à point nommé. On avance sereinement dans l’histoire, jusqu’à la dernière page qui offre un nouveau point de vue et nous fait reconsidérer totalement le récit !

Elles ont aimé : Clarabel, Cuné, Cathe, Papillon, (pardon si j'en oublie !)

Liana Levi, nov. 2006, 123 pages, prix : 13 €

Ma note : 4/5

 

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Le mec de la tombe d'à côté - Katarina Mazetti

12 Mars 2007, 16:05pm

Publié par Laure

Voilà un roman léger, tonique et drôle, qui ne prend pas la tête, mais qui est souvent bien vu. Désirée a 35 ans, elle est bibliothécaire en section jeunesse, et elle se rend chaque jour sur la tombe de son mari Örjan. Lui a sensiblement le même âge, il s’appelle Benny, il élève des vaches, et vient chaque jour sur la tombe de ses parents. Lui, c’est le mec de la tombe d’à côté. Ils sont aussi différents que possible : elle aime les lignes simples et épurées, la culture et l’opéra, il ne jure que par la ferme, il est un peu souillon, et la tombe de ses parents est un mausolée digne d’un pépiniériste tant elle est ornée. Tout les oppose, mais voilà, quand Benny est proche de Désirée, elle a comme des papillons dans le ventre. Ces deux-là vont-ils pouvoir s’aimer ? Je vous laisse le découvrir ! On sourit souvent, même s’il est vrai que les clichés intello/paysan sont plutôt « bateau », attendus, et que l’expression des personnages (l’auteur a choisi de donner la parole à chacun des deux par alternance des chapitres) n’est pas si différente. Mais on s’amuse, c’est vif, léger, curieux, et j’ai souvent pensé au film je vous trouve très beau. J’ai particulièrement aimé la fin, courageuse, pas si simple, pas complètement tranchée non plus, sans être complètement ouverte non plus. Bref, un bon roman de détente, pas mièvre du tout !

Saviez-vous que le papier rose des éditions Gaïa était du papier « perle sanguine 100 g » spécialement fabriqué pour eux ? joli nom pour une couleur que j’ai toujours un peu de mal à apprécier, mais bon grammage pour compenser J !

A noter : paru en 1998 en Suède mais traduit en français en 2006 seulement.

PS : K. Mazetti écrit aussi pour la jeunesse : trucs et ficelles d'un petit troll

Traduit du suédois par Lena Grumbach et Catherine Marcus.

Gaïa éd., juin 2006, 253 p. ISBN 2-84720-079-7, prix : 20 €

Ma note : 4/5

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Jours de juin - Julia Glass

10 Mars 2007, 16:16pm

Publié par Laure

J’ai traîné ce roman foisonnant de longs mois, longtemps, bien trop longtemps. J’ai attendu plus d’un mois encore avant de lire les 50 dernières pages. J’aurais pu tout aussi bien ne jamais les lire. Il y a quelque chose d’attachant dans ce livre, et en même temps, rien ne vient frapper en plein cœur pour vous marquer longtemps.

Trois mois de juin à des années d’intervalle, différents points de vue, voilà qui compose les souvenirs de la vie des McLeod. En 1989, quelque temps après la mort de sa femme Maureen, Paul part en voyage organisé en Grèce. Il y rencontre Fern, une jeune artiste peintre américaine. Alternance des souvenirs de son épouse plus empressée auprès de ses collies (elle avait un élevage de cette race de chiens) que de lui-même et des moments passés avec Fern.

Six ans plus tard, en 1995, Fenno, revient dans le domaine familial en Ecosse, pour l’enterrement de son père, qui entre temps s’était installé à Naxos, une île grecque. Fenno est libraire à New-York, il est homosexuel, et a noué une relation d’amitié très forte avec son voisin Malachy Burns. Mal se meurt du sida. Tout le monde les croyait amants alors qu’ils ne l’étaient pas, mais ce décès marque profondément Fenno. Il retrouve en Ecosse ses deux frères jumeaux, David et Dennis, tous deux mariés, et écoute la demande surprenante de l’une de ses belles-sœurs de l’aider à procréer. Enfin, dans une troisième partie, en juin 1999, on retrouve notre américaine du début, Fern, qui par le biais de connaissances, rencontre Fenno. Elle a été mariée, veuve, et se retrouve enceinte d’un homme qui n’est pas encore au courant. Fern et Fenno sont tous deux à un carrefour de leur vie. Prendront-ils le tournant ensemble ?

 

Ce roman n’est pas inintéressant dans sa construction et sa narration, ses points de vue multiples qui construisent le souvenir d’une famille différemment, mais voilà : il est long, très long, trop long, et n’aurait sans doute pas souffert de quelques coupes. Je n’en garderai pas un souvenir flamboyant, mais quelque chose a fait que quand même, je suis allée au bout des 653 pages… Un avis mitigé, donc.

L'avis plus enthousiaste de Clarabel :

Ed. des Deux Terres, avril 2006, 653 pages, ISBN 2-84893-029-2, prix : 22 €

Ma note : 2,5/5

 

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Le combat d'hiver - Jean-Claude Mourlevat

9 Mars 2007, 22:24pm

Publié par Laure

Alléchée par le commentaire enthousiaste de Flo et par une mère de famille tout aussi ravie à la bibliothèque, j’ai dévoré moi aussi ce combat d’hiver. Destiné aux ados à partir de 13 ans, il plaira sans aucun doute aux plus vieux aussi, sans limite d’âge !

Le roman commence dans un internat sombre et cruel où la vie des élèves, tous orphelins, est loin d’être gaie. Deux fois par an, ceux-ci ont le droit de rendre visite à leur consoleuse, ces femmes qui leur offrent écoute, chaleur humaine et réconfort.

Helen Dormann, 17 ans, demande à visiter sa consoleuse, et comme le prévoit le règlement, elle est accompagnée par une camarade : Milena Bach. Mais Milena, dans le plus grand secret, s’enfuit de l’internat, condamnant ainsi une autre élève à descendre au cachot punie à sa place. Même scénario du côté du pensionnat des garçons où Bartolomeo disparaît, laissant seul son ami Milos. Helen alors accompagnée de Milos va tenter de retrouver son amie Milena, partie avec Bart. Nos quatre adolescents vont vite se retrouver en proie aux dangers et aux violences du régime en place : la Phalange. Quinze ans plus tôt, leurs parents ont mené – en vain – le même combat. Milena, qui a hérité de la voix magnifique de sa mère, va lutter de toute son âme pour la liberté, en se ralliant le peuple par la chanson.

Jean-Claude Mourlevat a su créer un monde imaginaire semi fantastique qui se tient parfaitement, vous emporte dans son aventure et vous rappelle par bien des aspects des moments noirs de l’histoire avec le fascisme, le régime totalitaire en place et la résistance qui se construit en un vigoureux combat pour la liberté. Certaines scènes sont insoutenables de violence et de cruauté (les scènes avec les hommes-chiens, les combats de gladiateurs), mais l’ensemble est d’une force incroyable, où le courage trouve une place essentielle.

On est bien loin d’une littérature édulcorée car le sort des personnages est souvent difficile et douloureux, au contraire, voici une littérature dite « pour la jeunesse » d’une richesse et d’une intelligence rare.

Si pour ma part j’ai peu aimé les personnages semi fantastiques des hommes-chiens et des hommes-chevaux, j’ai beaucoup aimé le rôle des consoleuses. Et comme Flo, j’ai souvent pensé à Prague dans les descriptions de cette ville aux nombreux ponts.

Une œuvre d’une grande qualité, qui mérite amplement d’être portée et encouragée.

L'avis de Clochette

Gallimard jeunesse, sept. 2006, 329 pages, prix : 15 €

Ma note : 4/5

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Journée de la femme : la bonne blague

8 Mars 2007, 20:31pm

Publié par Laure

Côté boulot, je rentre de trois jours de stage à Nantes et j’enchaîne avec la préparation de tournée bibliobus : demain nous renouvelons 1200 bouquins de notre fonds, qu'il a fallu sortir aujourd'hui. D’habitude j’adore ça, là, j’y prends un plaisir mitigé, parce que tout s’enchaîne trop vite et parce que notre équipe de référents a changé : je regrette beaucoup nos deux bonhommes, je les adorais ! Certes les nouveaux/elles, il y a une femme – sont sans doute sympas, mais je sais pas, j’ai pas envie… Ah ces remaniements de service, souvent des déceptions …

Et ce matin alors que j’ouvrais les mails et les courriers arrivés en mon absence, je découvre un petit post-it de ma bénévole préférée : « Moins de plaisir à couvrir les livres quand tu n’es pas dans le bureau à côté… » Si c’est pas adorable, ça…

Puis au secrétariat dans la journée, on me dit : - tu as vu, tu es en photo dans le journal ! (J’ai l’habitude de passer régulièrement dans les journaux locaux, normal pour les animations de la bib et du centre culturel, sauf que là je ne voyais pas d’animation récente pour que j’y sois). – ah bon, mais pourquoi ? – Pour la journée de la femme, tu es à l’honneur dans le journal !

Là je crois sérieusement que la secrétaire se fout de moi, la journée de la femme ! Mais elle me cherche ledit canard et m’ouvre une pleine page : les nouvelles de Sablé [un hebdo très… local] ont choisi de mettre 30 photos de femmes du canton en avant… J’en reconnais une bonne partie dans le trombinoscope, dont la mienne de trombine, et je ne comprends pas vraiment ce que j’y fais ! Pas d’article, pas de noms, juste des portraits de femmes qui méritent d’être mises en avant, dit le titre. Ah bon. Mhh. Gloups.

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Une odyssée - Julien Bouissoux

7 Mars 2007, 21:12pm

Publié par Laure

Cette histoire commence fort, dans un univers complètement loufoque et fantaisiste au jeu duquel on se prend volontiers. Notre héros, rédacteur de slogans publicitaires à la chaîne, rencontre un renne dans sa bonne ville de Besançon. Il l’invite au restaurant puis le ramène chez lui. Mais un renne en appartement, ça fait des dégâts. Notre homme est donc contraint de fuir, avec l’idée de ramener son renne dans le grand nord, non sans causer de nouveaux dégâts dans les hôtels qu’il fréquente avec sa bestiole. Son éditeur (car oui il est aussi écrivain) va le sortir de ses misères en le mettant sur un bateau au Havre, direction l’Amérique. Ayant perdu son renne, notre héros s’attache à une petite fille, et cette complicité de l’enfance leur va bien. Mais bien vite soupçonné à tort de pédophilie, les passagers sont contre lui. Et ainsi de folie en folie douce, notre écrivain noircit des cahiers de poésie, il écrit son odyssée en vers et chemine jusqu’au grand nord, avec ou sans bateau, avec ou sans renne.

Si je me suis amusée dans la première partie du roman, trouvant sympathique cet humour décalé et un rien absurde, j’avoue avoir trouvé toute la partie du voyage en bateau et la fin un peu longues, sans lien entre elles que cette fuite en avant, la mélancolie en bandoulière. Roman surprenant, décalé, je n’ai cependant pas toujours adhéré à la fantaisie de l’auteur, ne réussissant pas à trouver une unité suffisante au récit, mais peut-être ai-je bien trop de mal à me laisser emporter dans l’absurde…

L’Olivier, fév. 2006, 201 pages, 18 €

Ma note : 2,5/5

 

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Rebecca, un film d'Alfred Hitchcock (1940)

6 Mars 2007, 22:05pm

Publié par Laure

Avec Joan Fontaine, Laurence Olivier

Oscar du meilleur film en 1940.

 

J’avoue, j’ai peu d’atomes crochus avec les vieilles choses : je déteste les brocantes et les vide-greniers, les livres jaunis qui puent, les napperons crochetés par des grand-mères qui ne sont pas la mienne, et je n’arrive pas à regarder des vieux films en noir et blanc, même sur support DVD. Bien sûr j’ai conscience que de sacrées bonnes vieilles choses manquent à ma culture, alors parfois je répare les outrages de la modernitude, à petite dose, faut pas abuser non plus m'apprivoiser en douceur.

En achetant Rebecca, je n’avais même pas réalisé que j’achetais l’adaptation cinématographique du très célèbre roman de Daphné du Maurier, celui qu’encensent tous les fans de cet auteur, honte à moi !

Rebecca est le premier film américain d’Hitchcock, après un succès déjà bien établi en Angleterre. Alors qu’elle accompagne l’arrogante Mrs Edythe Van Hopper (jouée par Florence Bates), Joan Fontaine (elle n’a pas de prénom dans l’oeuvre), jeune dame de compagnie timide et un peu gauche, fait la connaissance de Maxim de Winter (interprété par Laurence Olivier), riche veuf en proie à la mélancolie sur les rochers de Monte Carle. Amoureux, il va la demander en mariage et la ramener à Manderley, sa propriété anglaise, encore bien trop hantée par Rebecca, sa première épouse morte noyée. L’installation de la nouvelle Lady de Winter ne va pas être simple, d’autant que la gouvernante, Mrs Danvers, lui est franchement hostile, chérissant le souvenir de la complicité passée avec son ancienne patronne : Rebecca. Jamais une morte ne sera autant présente dans un lieu, au point de faire vite monter une tension palpable auprès de notre jeune et frêle nouvelle épouse. Et si la noyade de Rebecca n’était pas un accident ? Et si Max de Winter n’était pas aussi éploré qu’il le dit ? L’angoisse monte au fil que Joan Fontaine se débat dans son couple malheureux et face à la tyrannie de Mrs Danvers, qui faut-il croire ? Que faut-il supposer ? Jusqu’à la toute fin l’angoisse est maintenue, le mystère vous oppresse et… l’on se dit que vraiment, il faut avoir vu, il faut avoir lu Rebecca !

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