Les jardins d'Hélène

Winter - Rick Bass

4 Août 2010, 09:36am

Publié par Laure

winter-bass.jpgRick Bass et sa femme Elizabeth décident de se retirer du trop grand tourbillon de la vie moderne pour vivre un hiver dans un coin reculé du Montana, près de la frontière canadienne, où la météo se fait particulièrement rude.

Il s’agit d’un récit autobiographique sous forme de journal, courant de septembre à mars, le temps de s’installer et de sortir lentement de cet hiver éprouvant mais vital pour l’écrivain.

 

En choisissant ce livre, je n’avais pas bien saisi qu’il s’agissait de « nature writing » (je ne sais pas où j’avais l’esprit, c’est pourtant évident !), un genre que je n’affectionne pas particulièrement, car je m’y ennuie en général assez vite. Pourtant le début de récit est plaisant, amusant même (comment dénicher la propriété de ses rêves sans un sou !), et les descriptions de rencontres avec les cerfs et autres orignaux sont un bel hymne à une faune que nous ne connaissons plus guère. Comme toute expérience dans une contrée où il fait moins 40° et où on ne possède rien d’un confort moderne, il faut lutter pour survivre, et cela passe avant tout par la coupe du bois. Il faut du bois pour se chauffer, les mélèzes sont nombreux, mais il faut les tronçonner à longueur de journée, toujours et encore.

 

Winter est un livre rafraîchissant quand on le lit en plein été caniculaire, et malgré toutes ses qualités, le nature writing n’est définitivement pas ma tasse de thé : j’ai vite l’impression de tourner en rond, que tout se répète sans cesse, et qu’au fond il ne se passe jamais rien. Ma curiosité s’est perdue vers la moitié du livre, je l’ai fini sans grande attention. Définitivement pas mon truc.

 

Une lecture en partenariat avec logo bob et les éditions Folio/Gallimard

 

 

Pioché dans la blogosphère, les avis de Papillon, Emily, Pickwick, Cathulu, ... 

 

Première parution en anglais : 1991, première traduction française : 1998.

 

Folio n°5071, avril 2010, 260 pages, prix : 6,60 €

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Crédit photo couverture : © Kim Hart / Getty Images (détail) et éd. Folio/Gallimard.

 

 

 

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Partir, un film de Catherine Corsini (2009)

3 Août 2010, 06:05am

Publié par Laure

 

Avec Kristin Scott Thomas, Sergi Lopez, Yvan Attal

Durée : 1h25

 

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Le synopsis d'Allociné :

Suzanne a la quarantaine. Femme de médecin et mère de famille, elle habite dans le sud de la France, mais l'oisiveté bourgeoise de cette vie lui pèse. Elle décide de reprendre son travail de kinésithérapeute qu'elle avait abandonné pour élever ses enfants et convainc son mari de l'aider à installer un cabinet. A l'occasion des travaux, elle fait la rencontre d'Ivan, un ouvrier en charge du chantier qui a toujours vécu de petits boulots et qui a fait de la prison. Leur attraction mutuelle est immédiate et violente et Suzanne décide de tout quitter pour vivre cette passion dévorante.

 

Le film s'ouvre sur un coup de feu, qui nous dit donc la fin, enfin pas totalement, on a une chance sur deux. Il faut donc remonter l'histoire. Ce n'est au final qu'une banale histoire d'adultère compliquée par un mari possessif et manipulateur, mais qui tient par la force de l'interprétation de Kristin Scott Thomas, qui porte à la perfection cette passion amoureuse et sa difficulté à la vivre. L'ensemble est classique et se laisse voir, sans apporter d'originalité particulière, c'est déjà beaucoup vu et revu. La fin est pour moi décevante, car elle n'ose pas aller au bout et s'arrête avant les conséquences...

 

(bon, pour faire le repassage, c'était pas mal)

 

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 Kristin Scott Thomas et Sergi Lopez © Pyramide Distribution

 

 

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Au galop sur les vagues – Ahmed Kalouaz

2 Août 2010, 08:06am

Publié par Laure

 

au-galop-sur-les-vagues.jpgJulie arrive d'Ardèche et emménage en Bretagne, à Plouescat, car son père est muté dans la région. Passionnée d'équitation, elle fait vite la connaissance de son voisin, Armand Le Berre, un vieil homme solitaire qui possède un cheval postier nommé Bilto, et qu'il entraîne chaque jour pour quelques courses hippiques. Julie lui rend souvent visite, mais quand au retour d'une balade avec ses parents elle trouve sa maison close et le cheval sans soins, elle s'inquiète. Monsieur Le Berre a effectivement eu un accident et doit rester hospitalisé quelques semaines. Son cupide neveu aimerait bien envoyer Bilto à la boucherie chevaline...

 

Ahmed Kalouaz signe un joli roman jeunesse (dès 9 ans) sur la solidarité et l'entraide entre voisins et générations, tout en satisfaisant quelques passions qui seront partagées par bien des jeunes lecteurs (lectrices surtout ?) : l'équitation, la découverte d'un coin de Bretagne... On pourra reprocher au roman quelques facilités : tout se passe si bien qu'on perd un peu de vraisemblance mais ce n'est pas l'essentiel du roman qui s'attache à décrire ce lien d'amitié entre une enfant et un homme qui a besoin d'aide pour s'occuper de son animal laissé seul, en y semant quelques embûches d'aventure quand même : une pension où les animaux sont maltraités, un neveu malhonnête, et une petite Julie qui joue les héroïnes courageuses !

 

Un roman parfait pour les 9-12 ans.

 

Rouergue, coll. Dacodac, avril 2010, 148 pages, prix : 8,50 €

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Crédit photo couverture : © Frank Secka et éd. Du Rourgue

 

 

 

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L'âge de raison, un film de Yann Samuell (2010)

1 Août 2010, 20:24pm

Publié par Laure

 

Avec Sophie Marceau, Marton Cscokas, Jonathan Zaccaï, Michel Duchaussoy, …

Durée : 1h37

 

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Alors qu'elle est une femme d'affaires importante overbookée et overstressée, Margaret reçoit une étrange lettre le jour de son anniversaire, une lettre écrite par une petite fille de 7 ans, qui lui demande ce qu'elle est devenue, si elle a réalisé ses rêves d'enfant... D'autres lettres et souvenirs suivront, remémorant à Margaret la petite Marguerite qu'elle était et qu'elle a tant voulu oublier en changeant le cours de son existence.

 

L'âge de raison n'est sans aucun doute qu'un gentil petit film d'été sans grande qualité si ce n'est qu'il permet d'admirer une Sophie Marceau toujours aussi belle et émouvante dans son rôle. Tous les aspects « working girl » sont stéréotypés, caricaturaux à l'extrême, le personnage du boyfriend anglais (et collègue) apporte une petite originalité (pas mal de dialogues bilingues, charmant mais pas transcendant non plus), pourtant il y a une certaine fraicheur dans ce film, une sympathie naturelle pour tous les personnages enfants, leurs rêves de mômes, leurs jeux, leurs créations artistiques ! Les émotions afférentes et le changement de l'héroïne sont sans surprise, mais font mouche quand même. Sans oublier une BO parfaite et enjouée dans les chansons de Lisa Mitchell en générique de début comme de fin.

 

Pas un grand film, mais un moment sympathique et agréable, si vous aimez Sophie Marceau. 

 

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(photo Sophie Marceau / Allociné.fr)

 

La BO du générique : Neopolitan dreams, Lisa Mitchell


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Un conte de Noël, un film d'Arnaud Desplechin (2008)

31 Juillet 2010, 07:00am

Publié par Laure

 

Avec une Pléïade de têtes d'affiches françaises : Catherine Deneuve, Jean-Paul Roussillon, Mathieu Amalric, Anne Consigny, Melvil Poupaud, Emmannuelle Devos, Chira Mastroianni, etc.

 

Durée : 2h25

 

conte-de-noel.jpgLe synopsis :

"À l'origine, Abel et Junon eurent deux enfants, Joseph et Elizabeth. Atteint d'une maladie génétique rare, le petit Joseph devait recevoir une greffe de moelle osseuse. Elizabeth n'était pas compatible, ses parents conçurent alors un troisième enfant dans l'espoir de sauver Joseph. Mais Henri qui allait bientôt naître, lui non plus, ne pouvait rien pour son frère - et Joseph mourut à l'âge de sept ans. Après la naissance d'un petit dernier, Ivan, la famille Vuillard se remet doucement de la mort du premier-né. Les années ont passé, Elizabeth est devenue écrivain de théâtre à Paris. Henri court de bonnes affaires en faillites frauduleuses, et Ivan, l'adolescent au bord du gouffre, est devenu le père presque raisonnable de deux garçons étranges. Un jour fatal, Elizabeth, excédée par les abus de son mauvais frère, a "banni" Henri, solennellement. Plus personne ne sait exactement ce qui s'est passé, ni pourquoi. Henri a disparu, et la famille semble aujourd'hui dissoute. Seul Simon, le neveu de Junon, recueilli par sa tante à la mort de ses parents, maintient difficilement le semblant d'un lien entre les parents provinciaux, la soeur vertueuse, le frère incertain et le frère honni..."

 

Je n'ai que très moyennement aimé ce film français torturé et compliqué pour pas grand-chose, essentiellement dans sa réalisation en kaléidoscope et narration très théâtrale, trop écrite, notamment lorsque les personnages viennent réciter leur texte devant la caméra. C'est voulu, certes, moi je trouve ça lourd et barbant. Ils en tiennent tous une sacrée couche dans cette histoire (qui n'a pas grand-chose à voir avec Noël mais il fallait bien un prétexte pour réunir ceux qui se haïssent sous un même toit), seul le personnage joué par Emmanuelle Devos apporte un peu de fraicheur et de fantaisie à l'histoire, si on ne la considère pas tout simplement aussi ravagée que les autres. Et puis 2h30 c'est bien trop long pour toujours redire essentiellement la même chose...

 

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Etreintes brisées, un film de Pedro Almodovar (2009)

30 Juillet 2010, 19:42pm

Publié par Laure

 

Avec Penelope Cruz, Blanca Portillo, Lluis Homar

Durée : 2h09

etreintes-brisees.jpgSynopsis d'Allociné : "Dans l'obscurité, un homme écrit, vit et aime. Quatorze ans auparavant, il a eu un violent accident de voiture, dans lequel il n'a pas seulement perdu la vue mais où est morte Lena, la femme de sa vie. Cet homme a deux noms : Harry Caine, pseudonyme ludique sous lequel il signe ses travaux littéraires, ses récits et scénarios ; et Mateo Blanco, qui est son nom de baptême, sous lequel il vit et signe les films qu'il dirige. Après l'accident, Mateo Blanco devient son pseudonyme, Harry Caine. Dans la mesure où il ne peut plus diriger de films, il préfère survivre avec l'idée que Mateo Blanco est mort avec Lena, la femme qu'il aimait, dans l'accident.
Désormais, Harry Caine vit grâce aux scénarios qu'il écrit et à l'aide de son ancienne et fidèle directrice de production, Judit García, et du fils de celle-ci, Diego. [...]"

 

Encore un somptueux film d'Almodovar, riche, puissant, extrêmement travaillé sans que l'artifice transparaisse trop, malgré un début peut-être un peu long ou confus, j'ai aimé cette histoire d'amour tragique racontée par le biais des souvenirs, des retours en arrière, du surgissement du passé dans le présent, Pénélope Cruz y est somptueuse, tous les acteurs y sont également très bons, et le scénario joue par la mise en abyme l'éloge du cinéma tout court. Et quand on croit connaître le dénouement survient toujours un nouvel élément. Un bien bon moment !

 

(Merci à Véro qui me l'a offert pour mon anniversaire !)

 

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Décidément je t'assassine - Corinne Hoex

29 Juillet 2010, 09:33am

Publié par Laure

decidement je t'assassineUne femme âgée se retrouve hospitalisée, on lui diagnostique brutalement un cancer en phase terminale. Il ne lui reste probablement que quelques jours à vivre… Sa fille unique l’accompagne dans ses derniers jours à l’hôpital, puis se retrouve à vider, trier, revisiter le contenu de sa maison. En filigrane, les relations douloureuses de cette mère et de sa fille, le désamour dont a souffert l’enfant devenue femme, la vie indépendante et bien trempée de cette mère si peu maternante.

Il faut attendre la deuxième partie et la fin du récit pour percevoir vraiment la cruauté psychologique de la mère, et elle n’est que posée, ça ne va pas plus loin, j’y suis restée finalement assez indifférente : trop de factuel, d’inventaire des biens qui décrivent ce que fut la vie de la mère, mais l’ensemble n’est pas assez expressif, le détachement du récit dit mais n’analyse pas. Je reste sur ma faim, on ne saura jamais pourquoi cette mère était comme ça, qu’est-ce qui dans sa propre vie aurait pu la conduire à cette attitude, quel était le rôle du père, etc. En même temps le texte se suffit à lui-même, certes, mais il reste pour moi trop en superficie des choses. Il pose bien néanmoins l’ambivalence des sentiments de la jeune femme à l’heure de la fin : une mère reste une mère, sa fille l’assiste jusqu’à son dernier souffle, mais peut-on jamais pardonner une vie de désamour ? La page se tourne, chacun a rempli son rôle. Comme il a pu, ou comme il se devait de le faire.

 

 

L’avis de Sahkti sur Critiques Libres

 

Les impressions nouvelles, coll. Traverses, mars 2010, 143 pages, prix : 13 €

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Crédit photo couverture : © Dan Heller et les impressions nouvelles éditeur

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Les souvenirs de Mamette, tome 1 : la vie aux champs – Nob

28 Juillet 2010, 17:37pm

Publié par Laure

souvenirs mamette1Avant d’être la grand-mère espiègle et dynamique que l’on connaît bien (cf ici par exemple), Mamette a été enfant, comme tout le monde. Dans un format plus petit (mais avec plus de pages !), Nob nous propose à présent de découvrir l’enfance de Mamette, à travers ses souvenirs. Dans les années 30, la petite Marinette est confiée à sa tante et ses grands-parents pour les vacances, car ses parents traversent un moment difficile dans leur vie de couple, semble-t-il. C’est à contrecoeur que la petite Marinette découvre la vie à la campagne, ses animaux, ses paysans bourrus au cœur tendre qu’il faut savoir amadouer, le rythme de la nature et des animaux à nourrir, surveiller, etc.

De-ci de-là, quelques pages sans texte mais tout aussi expressives permettent de suivre la narration paisiblement, en prenant le temps… Et de retrouver le bon temps : ah cette scène où le grand-père raconte la chèvre de Monsieur Seguin, on s’y croirait ! Et Marinette qui ne quitte plus sa Biquette ! Et déjà elle aime les religieuses à la crème qu’elle va acheter chez la boulangère quand son papi lui donne une pièce … on sait bien la vieille Mamette toujours aussi gourmande ! Et la fin, revenu au temps présent de Mamette âgée qui fait le tour d’un vide-grenier avec une voisine, s’achève sur un joli clin d’œil au temps passé.

 

« - Ces vide-greniers sont d’une tristesse !... On devrait mettre toutes ces vieilleries à la poubelle ! (la voisine)

-         Moi j’aime bien… J’ai l’impression de visiter le petit musée personnel de chacun… (Mamette)

-         Mouaif… le musée n’est jamais très loin du cimetière ! » (la voisine)

  

« L’air de la ferme te fera le plus grand bien… c’est à la campagne que poussent les belles plantes ! »

 

 

Glénat, octobre 2009, 89 pages, prix : 9,95 €

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Crédit photo couverture :© Nob et éd. Glénat

 

 

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Rien que du bonheur - Laurie Colwin

27 Juillet 2010, 16:43pm

Publié par Laure

rien-que-du-bonheur.jpgJ’ai lu il y a quelques années déjà quelques uns des romans de Laurie Colwin, et me souviens avoir bien aimé une épouse presque parfaite et Famille, tracas & cie, plutôt qu’une vie merveilleuse, qui n’était pas mon préféré. L’auteur est décédée jeune (1944 – 1992), et l’on peut remercier les éditions Autrement d’avoir publié l’intégralité de son œuvre. Parmi d’autres romans, il y a aussi quelques recueils de nouvelles. Rien que du bonheur est l’avant dernier publié (2006), le dernier étant Intimités (2008) qui sortira en poche fin août 2010.

Cet avant-dernier titre est donc un recueil de 8 nouvelles hétéroclites, datant des années 70, et pouvant donner l’impression d’être un peu datées, ou rassemblées comme ça, histoire d’offrir aux fans quelques trouvailles supplémentaires (Clarabel appelle ça les fonds de tiroir dans son billet je crois !). C’est en effet l’impression que ce recueil peut donner, je suis restée souvent sur ma faim, trouvant certaines nouvelles sans aucun intérêt, d’autres plus touchantes, ou amusantes. Impression de déjà vu aussi : la nouvelle « rien que du bonheur » me rappelait le roman « une vie merveilleuse » : il semble en effet qu’elle en ait été une première esquisse.

Peut-être n’était-il pas judicieux de vouloir à tout prix tout publier de l’auteur, d’autant que comme beaucoup, je la trouve bien meilleure dans ses romans. J’avais un temps commencé Intimités, autre recueil de nouvelles, et m’y étais tant ennuyée que je l’avais abandonné. Point trop n’en faut, sans doute. A grappiller peut-être, à l’occasion.

 

 

Le billet de Clarabel : ici

 

Existe aussi au Livre de Poche, mars 2010, prix : 6€

 

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Autrement Littératures, oct. 2006, 114 pages, prix : 13 €

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Crédit photo couverture : éd. Autrement

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Les nuits d'été - Sablé sur Sarthe

25 Juillet 2010, 18:55pm

Publié par Laure

 

Un concert en plein air et gratuit de Jeanne Cherhal ? Pas un concert au rabais, non non, un vrai de vrai, très pro, un vrai show physique, vocal et musical, le même que sur le reste de la tournée, une artiste entourée de musiciens du groupe « la secte humaine », c'est ce que j'ai pu voir hier soir, précédé d'une petite heure de concert du groupe malien SMOD, produit par Manu Chao. Pas spécialement mon genre de musique, mais c'était pas mal et sympa, même si la foule s'est fait plus pressante pour Jeanne en début de nuit ! Et tout ça pour pas un sou, moi je dis merci Sablé, et ses nuits d'été ! (la veille il y avait Ben et Féfé)

 

Parce que ce samedi soir je n'avais pas le moral, parce que ce samedi soir j'étais comme tous les samedis crevée en sortant du boulot, ne partageant pas l'enthousiasme de ceux qui attendent leur fin de semaine du vendredi dès le jeudi, parce que j'aime Jeanne Cherhal que j'avais d'ailleurs déjà vue au CC de Sablé, j'ai attrapé un autre vieux CD bien aimé pour faire les 25 km, pris une petite veste, et zou !

 

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J'ai souri aux vieux habitués qui arrivent avec leurs pliants,

 

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J'ai dévalé le jardin du château qui abrite un centre technique de conservation de la BNF (oui, oui, en Sarthe !)

 

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Et j'ai passé une formidable soirée !

 

 

 


Jeanne Cherhal - Certains Animaux

 

 

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