Les jardins d'Hélène

La tour Eiffel à New York - Mymi Doinet (et Mélanie Roubineau, ill.)

15 Juillet 2015, 08:50am

Publié par Laure

Après la tour Eiffel a des ailes !, voici une nouvelle aventure de cette grande dame de fer aux fourmis dans les piliers, toujours aussi joyeuse et ludique. Cette fois, la tour Eiffel est invitée par sa cousine la statue de la liberté, dessinée elle aussi par Gustave Eiffel : en route pour un voyage à New York ! Accueillie dans le port de New York, la Liberté abandonne vite sa torche et sa tablette pour faire découvrir sa ville à sa cousine : les buildings, Central Park, l'équipe de basket, le marathon sur le pont de Brooklyn, etc.

 

Une nouvelle aventure adaptée aux jeunes lecteurs, aux illustrations douces et gaies à la fois (dominante de teintes pastel). C'est frais, fantaisiste et joyeux : une valeur sûre !

 

(Tiens, l'illustrateur a changé, c'était Aurélien Débat dans le 1er volume !)

 

(une édition en grand format album est prévue pour octobre 2015)

 

Nathan, mai 2015, 29 pages, prix : 5,60 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : © Mélanie Roubineau et éd. Nathan

Voir les commentaires

Le sculpteur – Scott McCloud

10 Juillet 2015, 15:29pm

Publié par Laure

Traduit de l’américain par Fanny Soubiran

 

David Smith est un artiste maudit. Il a connu son heure de gloire mais abandonné très vite par son mécène, il connait la dépression et le manque d’argent. Au plus bas de sa forme, il pactise avec un vieil homme, Harry, qui lui confère le don de sculpter à mains nues tout ce qu’il veut en échange de sa vie. David a donc 200 jours devant lui pour créer ce qui restera son œuvre après sa mort.

Outre une revisite du mythe de Faust, ce gros roman graphique (500 pages !) tout en bichromie (noir et bleu) est aussi une histoire d’amour tourmenté, qui pose quelques questions sur la réalité quotidienne d’un créateur (adulé ou sans le sou), sur la finalité de l’art, sur la trace que l’on laisse après sa mort, que l’on soit artiste ou non.

 

Le soupçon de fantastique est bien conduit, parfois fascinant (le personnage de Harry est à mon sens le plus réussi), la narration embarque le lecteur dans son compte-à-rebours, le choix de quelques pleines pages apporte un plus à la construction graphique, j’ai aimé, en dépit du caractère souvent sombre de l’histoire. Tout s’enchaine harmonieusement tant dans le récit que dans le dessin, et l’on sourit à l’ironie du sort quant au nom bien choisi de l’artiste : un David Smith parmi tant d’autres …. À quoi tient donc l’identité ?

 

 

 

Rue de Sèvres, mars 2015, 485 pages, prix : 25 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : © Scott McCloud et éd. rue de Sèvres

Voir les commentaires

La prise de la Bastille / Vercingétorix contre César – Hélène Montardre

10 Juillet 2015, 09:02am

Publié par Laure

La prise de la Bastille / Vercingétorix contre César – Hélène Montardre

L’Histoire et moi, ça fait deux. Je crois que je n’ai jamais aimé cela. J’ai quand même quelques souvenirs de culture scolaire pour avoir pu répondre à une question curieuse d’un élève il y a quelques mois, qui lors d’un accueil de classe, cherchait un livre sur le 14 juillet.

- Heu… tu veux un livre sur la prise de la Bastille ? La révolution française ?

- Non non je cherche un livre sur le 14 juillet

-…. ?

- Je dois faire un exposé : pourquoi le 14 juillet est un jour férié en France.

 

Ah ben c’est bien ce que je disais, nous y voilà, on est allés farfouiller dans les docs jeunesse sur la Révolution. Je vous laisse cogiter en attendant sur la pertinence de nos catalogues documentaires : entre notre langage Rameau et le réflexe Google du môme qui tape « 14 juillet » dans l’OPAC, il y a tout un monde. Je viens de refaire le test, en tapant « 14 juillet »,  on trouve quelques romans qui contiennent les mots « 14 juillet » dans leur résumé, mais qui n’ont strictement rien à voir avec le sujet recherché par le gamin.

 

Dommage je n’avais pas encore mis la main sur cette petite collection qui raconte de grands épisodes de l’Histoire de façon romancée, avec quelques rappels documentaires et un récit fictif assez court (une cinquantaine de pages). Parfait pour les 8-12 ans.

 

C’est assez didactique mais plutôt bien fichu : une double page d’intro (« l’aventure commence ») qui resitue les faits : Quand ? Qui ? Où ? Mais encore…, puis le roman, qui utilise à chaque fois un (ou plusieurs) jeune(s) héros auquel le lecteur peut s’attacher. A la fin, « pour en savoir plus », quatre pages documentaires complètent le sujet.

 

J’ai lu les deux premiers volumes de cette collection, la prise de la Bastille, et Vercingétorix contre Jules César (sur le siège d’Alésia en -52 av. J.C.), tous deux écrits par Hélène Montardre et illustrés par Glen Chapron (quelques pleines pages de crayonnés ici en noir et blanc), bon je ne vais pas aimer l’Histoire pour autant, mais je trouve cela sympathique et bien fait pour les jeunes curieux, qu’ils soient naturellement friands d’Histoire ou qu’ils aient besoin d’un livre pour un exposé. C’est court, synthétique, cela met bien en avant les enjeux et les stratégies des événements, tous comme les personnalités des grands hommes concernés, et ça coûte moins de 5 euros, bon compromis !

 

Il existe deux autres titres des mêmes auteur et illustrateur : Catastrophe à Pompéi (l’éruption du Vésuve) et le voyage de Christophe Colomb (la découverte de l’Amérique)

 

 

 

Nathan, février 2015, 58 pages chaque, prix : 4.95 € chacun.

Etoiles :

Crédit photo couverture : © Glen Chapron et éd. Nathan.

 

 

La prise de la Bastille / Vercingétorix contre César – Hélène MontardreLa prise de la Bastille / Vercingétorix contre César – Hélène Montardre

Voir les commentaires

Quel est ce cri ? – Ill. de Giulia Orecchia

10 Juillet 2015, 08:31am

Publié par Laure

Quel est ce cri ? – Ill. de Giulia Orecchia

Texte de Giovanna Mantegazza

 

Un tout cartonné aux couleurs vives, fait de papiers découpés et de collages, pour apprendre le cri des animaux. Chaque trou est l’œil d’un animal qui à la page suivante devient l’œil plus petit d’un autre animal. Amusez-vous pour les bruitages et les onomatopées !

 

« Le coq cocoricole, la poule caquette et le poussin piaille. Quelle pagaille ! » Et le perroquet, vous savez ce qu’il fait, vous ? Il parle toute la journée. Et quand il en a assez, il met tout le monde au lit. Chut !

 

Une collection déjà bien connue et adorée des maternelles, avec le bouton de la sorcière et un petit trou dans une pomme, entre autres. Un renouvellement sympathique !

 

Nathan, Collection Percimages, mai 2015, prix : 11,90 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : © Giulia Orecchia et éd. Nathan

Voir les commentaires

Juin 2015 en couvertures ...

1 Juillet 2015, 07:24am

Publié par Laure

En juin j'ai lu (et peu commenté) :

 

  

 

 

 

 

 

 

En juin j'ai vu :

 

 

 

Voir les commentaires

Je rachète ou pas ? (les cosmétiques du mois # juin 2015)

30 Juin 2015, 13:15pm

Publié par Laure

Je rachète ou pas ? (les cosmétiques du mois # juin 2015)

Après le petit mois de mai (6 produits seulement), voici l'encore plus court moins de juin en terme de produits terminés : 5 à peine ! (mais comme il n'y a rien à gagner au bout, aucune importance !)

 

Un gel douche pas glamour du tout mais vraiment très bien pour les peaux sèches qui gratouillent sur les jambes notamment : Apitoderm, pour peaux extra sèches, réactives à atopiques, de la marque Sanex advanced. Un peu plus cher qu'un gel douche normal mais moins de 4 euros je crois. Je rachèterai probablement, produit familial par excellence également, même si l'on n'a pas de problèmes de peau.

 

 

Un shampooing coup de coeur ce mois-ci, chez le Petit Marseillais : Brillance et Volume, Vinaigre aux 3 fleurs, et Pamplemousse rose, pour cheveux ternes et fins, apporte éclat et légèreté dit le flacon. Et il tient ses promesses ! Il rend les cheveux légers, apporte un peu de volume, et les rend brillants : je crois que j'ai trouvé MON shampooing hors périodes de cheveux colorés. Il me plait vraiment celui-ci, donc oui, je le rachèterai. (il correspond à mon type de cheveux, pas sûre que vous ayez le même résultat sur des cheveux épais par exemple)

 

L'huile anti-cellulite tonifiante du Petit Marseillais, au thé vert, à l'huile essentielle de Citron et à l'Anis étoilé. Un soin corps pas très cher (surtout quand il est en promo dans les quinzaines beauté des hypermarchés, on le trouve alors autour de 4 euros), huile à masser qui tonifie apporte un parfum tonique (perso j'aime bien). Pas de miracle sur la cellulite, mais bon, on est toujours davantage dans l'idée de prendre soin de soi ... Je le rachète une fois par an en général.

L'inconvénient de l'huile, c'est que le flacon devient vite gras et la prise en main compliquée puisqu'on le prend avec les mains pleines d'huile d'avoir appliqué le produit. Pour éviter d'en mettre plein la salle de bain, je ne le vaporise pas directement sur la zone à masser, mais dans le creux de ma main, puis je l'applique. Le sol me dit merci :-)

 

Un soin contour des yeux, en miniature offerte (5 ml) dans un coffret de soin, la crème Resilience Lift d'Estée Lauder, galbe et fermeté. Je n'aurais pas parié sur ce soin que je pensais trop riche et trop épais, en réalité je l'ai adoré. Il reste léger à l'application et hydrate bien. Je le rachèterais volontiers, si le prix n'était si élevé (61,90 € les 15 ml). Donc non à cause du prix. Dommage.

 

Et une fois n'est pas coutume, un parfum terminé ! L'eau de Camille, d'Annick Goutal. Un floral vert au parfum d'herbe (ma fille : oh non, t'as encore mis ton parfum "j'aui tondu la pelouse"). Je regrette un peu les flacons tous semblables chez Annick Goutal, et une prise en main pas toujours idéale. Le petit noeud s'est cassé, pas grave, mais du coup, si vous avez plusieurs parfums de la marque (ce n'est pas mon cas), vous ne savez plus lequel c'est. Et je ne le rachèterai pas car il semble ne plus être commercialisé, et en floral vert, mon parfum fétiche sera toujours l'indétrônable n° 19 de Chanel. Mais je garde l'eau de Camille parmi ceux que j'aime.

Voici la pyramide olfactive pour les curieux :

Note de Tête : Chèvrefeuille, Seringa
Note de Coeur : Seringa
Note de Fond : Lierre, Troene

 

Voilà, c'est fini pour ce mois-ci :-)

 

Voir les commentaires

#scandale – Sarah Ockler

29 Juin 2015, 18:30pm

Publié par Laure

Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Anne Guitton

 

Le bal de promo se prépare, comme il est de coutume dans les établissements scolaires américains. Mais Ellie est malade et ne pourra s'y rendre au bras de son petit copain Cole, elle demande donc à sa meilleure amie, Lucy Vacarro, de la remplacer. Elle lui prête même sa robe pour l'occasion.

 

Lady Blabla, une inconnue qui se cache sur Facebook pour animer une page à potins justement baptisée #scandale, lance un appel à photos pour la soirée, afin de participer au « scandale du mois. »

 

Et ce qui devait arriver arriva... Lucy, secrètement amoureuse de Cole depuis 4 ans, l'alcool et la fête aidant, ne résiste pas et embrasse le beau jeune homme. Elle le regrette aussitôt, malade d'avoir trahi sa meilleure amie Ellie.

 

Mais ce n'est que le début de son malheur, qui se propage sur la Toile : au cours de la soirée, quelqu'un a subtilisé son téléphone, a pris des photos de la scène et de bien d'autres situations gênantes pour elle et pour d'autres, et les a publiées sur sa propre page Facebook, usurpant son identité.

 

Le scandale est bien là, et Lucy va vite être le souffre-douleur du lycée, bien qu'elle se défende d'être la victime et non l'auteur de la publication.

 

Le thème de départ est intéressant (le détournement de photos sur le net, la manipulation, la responsabilité, la possibilité de faire beaucoup de mal derrière son écran, …) mais il est hélas traité de manière un peu vaine et trop « américaine » pour être crédible de ce côté-ci de l'Atlantique. Vous en connaissez beaucoup des principales d'établissement qui vous convoquent dans leur bureau pour vous passer un savon, tout en vous montrant leur propre page Facebook envahie de jolis bébés (la tranche d'âge suivante semble préférer ce type de partages) et en répondant de manière agacée à leur mère au téléphone ? Dans une histoire de copines, oui, dans une relation chef d'établissement / élève, je ricane.

 

Les personnages secondaires et tout particulièrement la sœur de Lucy, Jayla Love, actrice de sitcom, sont plutôt intéressants, tout comme le groupe S@tan (Section @nti Technologie et Addiction au Net), dans la réflexion qu'ils peuvent apporter sur ce besoin d'appartenance à un groupe, d'exposition permanente de soi et de triomphe de l'apparence.

 

Ce qui fait avancer dans le roman, c'est bien sûr le désir de connaître le coupable (et ses raisons), celui ou celle qui a posté ces photos en usurpant l'identité de Lucy, réussissant ainsi le scandale du moment. Hélas c'est bien longuet pour pas grand-chose.

 

Le roman reste dans la légèreté, sans jamais parvenir à rendre touchante – ni même crédible - la prétendue souffrance de la jeune fille (ça ne fonctionne pas, du moins pour moi), la superficialité prédomine, tant dans l'attitude des adultes et des adolescents que dans la façon dont le sujet est traité. A trop vouloir mêler les zombies et les licornes à paillettes (et les mini-beignets dont les jeunes passent leurs journées à se nourrir), on a un roman young adult très « détente », surfant sur la génération connectée, mais préférant les images des séries télé type Gossip Girl à la véritable problématique. Ah et puis les nombreuses allusions, discrètes mais répétées, à Fifty Shades montrent combien le récit s'inscrit dans une époque et un mouvement nourri de ces références-là.

 

Vous l'aurez compris, je n'ai pas aimé, mais il est vrai que je ne suis pas le cœur de cible de ce roman ado, sans doute séduira-t-il davantage une génération Z qui ne vit que par et pour les réseaux sociaux, les cœurs tout mous, les poneys et les licornes.

Génération hashtag, après #EnjoyMarie, #scandale...

 

 

Nathan, juin 2015, 411 pages, prix : 16,90 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : © éd. Nathan

 

Voir les commentaires

Papa à grands pas ! - Nadine Brun-Cosme et Aurélie Guillerey (ill.)

18 Juin 2015, 13:15pm

Publié par Laure

Un papa emmène son petit garçon à la crèche le matin; mais sa vieille voiture n'est plus très fiable, ce qui inquiète le petit garçon : et si son papa ne pouvait pas revenir le chercher ? Mais le papa ne tarit pas d'imagination pour proposer des solutions à son fils : quoi qu'il arrive, il sera là, et ses idées sont joyeusement fantaisistes.
J'aime les illustrations vives et colorées un peu vintage, qui traduisent à merveille la bonne humeur et la fantaisie du récit.
Un très bel album sur la peur de la séparation et de l'abandon, fait pour rassurer le petit laissé à la crèche ou à l'école le matin. à lire idéalement avec papa !

(à partir de 3 ans)

 

Nathan, mai 2015, prix : 10 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : © Aurélie Guillerey et éd. Nathan

 

Papa à grands pas ! - Nadine Brun-Cosme et Aurélie Guillerey (ill.)Papa à grands pas ! - Nadine Brun-Cosme et Aurélie Guillerey (ill.)

Voir les commentaires

Regarde, c’est papa ! – Ill. par Emiri Hayashi

17 Juin 2015, 14:25pm

Publié par Laure

Regarde, c’est papa ! – Ill. par Emiri Hayashi

Un grand album tout cartonné et doux à caresser (certains détails sont en velours tout au long de l’album), pour dire la relation tendre entre le papa et son bébé.

Les couleurs vives, les contrastes forts (jaune orange, noir, blanc et argenté sont les seules couleurs employées) attirent l’œil de bébé.

 

L’enfant observe les papas des animaux. Papa Éléphant est très impressionnant, Papa Castor est très bricoleur, Papa Ours brun n’a peur de rien, etc. jusqu’au papa du bébé, qui lui, est unique !

 

Un coup de cœur pour le choix des couleurs, des détails, et le grand format, plus adapté dans le cas présent à la lecture avec l’enfant sur les genoux.

 

 

Nathan, mai 2015, prix : 13,90 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : © Emiri Hayashi et éd. Nathan

Regarde, c’est papa ! – Ill. par Emiri Hayashi

Voir les commentaires

La meilleure d’entre nous – Sarah Vaughan

16 Juin 2015, 13:47pm

Publié par Laure

Traduit de l’anglais (Royaume-Uni) par Alice Delarbre           

 

La chaine de magasins Eaden organise un concours de pâtisserie, pour élire la nouvelle Mrs Eaden. Kathleen Eaden était en effet l’auteur célèbre en 1966 d’un ouvrage de référence : L’art de la pâtisserie, et l’épouse du propriétaire de la marque. Il s’agit aujourd’hui de redonner un nouveau souffle à ces magasins.

 

C’est donc aux différentes épreuves du concours que va assister le lecteur, témoin tour à tour du stress et des pensées des candidats. L’histoire du personnage mythique de Kathleen vient entrecouper les chapitres.

 

J’ai souvent peiné dans ce roman, trouvant le temps long dans les descriptions interminables des scènes de cuisine, confondant systématiquement les prénoms des personnages féminins, impossible de me rappeler d’une fois sur l’autre qui était qui. Car ce qui est intéressant dans ce roman – enfin ce qui moi m’a plu – c’est le récit de ces femmes par rapport à leur couple, à la maternité, à leur rôle de mère ou de fille, récit qui montre combien la maternité est complexe. L’histoire de Kathleen est touchante et renforce l’importance du thème central : la position de la femme dans la société et la famille, ses choix face au travail et au sein du couple.

 

En France, nous penserions immédiatement à Ginette Mathiot pour la bible de cuisine (certes datée aujourd’hui, tout comme le livre de Kathleen Eaden), et aux émissions récentes de télé-réalité, Top Chef et le meilleur pâtissier ou consorts. C’est dans l’air du temps, la psychologie des personnages est intéressante, le roman se veut un roman de détente, que j’ai trouvé toutefois parfois bien longuet. Je l’ai apprécié pour ses personnages de femmes, mais ai trouvé le reste un peu ennuyeux.

 

Préludes, mars 2015, 475 pages, prix : 14.90 €          

Etoiles :

Crédit photo couverture : © Stephen Webster / Plainpicture et éd. Préludes / Librairie Générale Française

Voir les commentaires